27 Septembre

Le premier défilé de Casey Cadwallader pour Mugler

 

Nommé en décembre dernier directeur artistique de la maison Mugler, Casey Cadwallader présentait hier sa première collection pour Mugler.

Par Léa Zetlaoui

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  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

  • Dès sa première mini collection présentée en mai dernier à New York, Casey Cadwallader, nouveau directeur artistique de la maison Mugler, a clairement affiché un style très éloigné de celui de son prédécesseur David Koma. Adieu silhouettes ultra féminines et découpes sensuelles. Désormais Mugler fait dans le cérébral et architecturale.

     

    Dans la continuité de sa capsule hivernale, l’Amércain de 38 ans diplomé de Cornwell, propose une collection printemps-été 2019 où l’esprit eighties se fait sculptural et conceptuel. La recherche d’une certaine forme de glamour, sans doute moins évidente qu’auparavant, n’en reste pas moins bien présente.

     

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