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19 Octobre

Le créateur Alexis Mabille et le chef Juan Arbelaez ressuscitent le vieux Paris avec le restaurant Froufrou

Par Léa Zetlaoui

Le restaurant Froufrou et le Bar-cancan Photos par Francis Amiant
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Le restaurant Froufrou et le Bar-cancan Photos par Francis Amiant
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Le restaurant Froufrou et le Bar-cancan Photos par Francis Amiant
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Le restaurant Froufrou et le Bar-cancan
Photos par Francis Amiant
Le restaurant Froufrou et le Bar-cancan
Photos par Francis Amiant
Le restaurant Froufrou et le Bar-cancan
Photos par Francis Amiant
  • Situé dans une petite allée piétonne entre Opéra et Madeleine, le théâtre Edouard VII inaugure son nouveau restaurant Froufrou et fait appel au créateur Alexis Mabille pour la décoration et au chef Juan Arbelaez pour la cuisine. Avec son ambiance et intime festive, Froufrou ressuscite l’âme du vieux Paris, celui du début du XXe siècle qui rimait avec liberté, folie et insouciance, époque à laquelle le célèbre théâtre a vu le jour.

     

    Ainsi, le couturier français Alexis Mabille habille le restaurant d’une épaisse moquette bleu nuit ornée d’épis de blé dorés. Bleu nuit eux aussi, les murs s’habillent de grands miroirs et de lampes Art déco ou de peintures et fresques Art nouveau. Les tables carrées laquées assorties à la couleur du sol se marient à des chaises en velours cuivré, et de lourds rideaux en velours bleu nuit séparent les différents espaces. Contrastant avec le reste, le speakeasy mise sur l’incandescence, avec des murs rouges, du bois chaud et du mobilier aux couleurs cramoisies rehaussées de détails or. Dans ce petit bar secret on vient admirer les shows burlesques en dégustant des cocktails sur mesure.

     

    Pour la carte, Juan Arbelaez, déjà à la tête de quatre restaurants dont le très couru Yaya à Saint-Ouen, vient apporter une touche de liberté et de spontanéité à la cuisine de bistro. Une carte classique mais loin d’être ennuyeuse avec notamment une poêlée de champignons, un ceviche de maigre, ou des couteaux au beurre d’herbes en entrée, des viandes et poissons à partager (épaule d’agneau confite puis grillée ou lotte entière) ou en portion individuelle (suprême de volaille ou lieu jaune), le tout souvent accompagné d’une petite épice ou d’un aromate qui fait la différence. Les desserts n’hésitent pas à piquer la curiosité, comme la crème au chocolat et à l’huile d’olive ou le baba au citron et au rhum colombien.

     

     

    Théâtre Édouard VII, 10, place Édouard-VII, Paris IXe . Tél. 01 47 42 92 55.

    Ouvert tous les jours de 12h à 00h30.

     

  • Situé dans une petite allée piétonne entre Opéra et Madeleine, le théâtre Edouard VII inaugure son nouveau restaurant Froufrou et fait appel au créateur Alexis Mabille pour la décoration et au chef Juan Arbelaez pour la cuisine. Avec son ambiance et intime festive, Froufrou ressuscite l’âme du vieux Paris, celui du début du XXe siècle qui rimait avec liberté, folie et insouciance, époque à laquelle le célèbre théâtre a vu le jour.

     

    Ainsi, le couturier français Alexis Mabille habille le restaurant d’une épaisse moquette bleu nuit ornée d’épis de blé dorés. Bleu nuit eux aussi, les murs s’habillent de grands miroirs et de lampes Art déco ou de peintures et fresques Art nouveau. Les tables carrées laquées assorties à la couleur du sol se marient à des chaises en velours cuivré, et de lourds rideaux en velours bleu nuit séparent les différents espaces. Contrastant avec le reste, le speakeasy mise sur l’incandescence, avec des murs rouges, du bois chaud et du mobilier aux couleurs cramoisies rehaussées de détails or. Dans ce petit bar secret on vient admirer les shows burlesques en dégustant des cocktails sur mesure.

     

    Pour la carte, Juan Arbelaez, déjà à la tête de quatre restaurants dont le très couru Yaya à Saint-Ouen, vient apporter une touche de liberté et de spontanéité à la cuisine de bistro. Une carte classique mais loin d’être ennuyeuse avec notamment une poêlée de champignons, un ceviche de maigre, ou des couteaux au beurre d’herbes en entrée, des viandes et poissons à partager (épaule d’agneau confite puis grillée ou lotte entière) ou en portion individuelle (suprême de volaille ou lieu jaune), le tout souvent accompagné d’une petite épice ou d’un aromate qui fait la différence. Les desserts n’hésitent pas à piquer la curiosité, comme la crème au chocolat et à l’huile d’olive ou le baba au citron et au rhum colombien.

     

     

    Théâtre Édouard VII, 10, place Édouard-VII, Paris IXe . Tél. 01 47 42 92 55.

    Ouvert tous les jours de 12h à 00h30.

     

  • Situé dans une petite allée piétonne entre Opéra et Madeleine, le théâtre Edouard VII inaugure son nouveau restaurant Froufrou et fait appel au créateur Alexis Mabille pour la décoration et au chef Juan Arbelaez pour la cuisine. Avec son ambiance et intime festive, Froufrou ressuscite l’âme du vieux Paris, celui du début du XXe siècle qui rimait avec liberté, folie et insouciance, époque à laquelle le célèbre théâtre a vu le jour.

     

    Ainsi, le couturier français Alexis Mabille habille le restaurant d’une épaisse moquette bleu nuit ornée d’épis de blé dorés. Bleu nuit eux aussi, les murs s’habillent de grands miroirs et de lampes Art déco ou de peintures et fresques Art nouveau. Les tables carrées laquées assorties à la couleur du sol se marient à des chaises en velours cuivré, et de lourds rideaux en velours bleu nuit séparent les différents espaces. Contrastant avec le reste, le speakeasy mise sur l’incandescence, avec des murs rouges, du bois chaud et du mobilier aux couleurs cramoisies rehaussées de détails or. Dans ce petit bar secret on vient admirer les shows burlesques en dégustant des cocktails sur mesure.

     

    Pour la carte, Juan Arbelaez, déjà à la tête de quatre restaurants dont le très couru Yaya à Saint-Ouen, vient apporter une touche de liberté et de spontanéité à la cuisine de bistro. Une carte classique mais loin d’être ennuyeuse avec notamment une poêlée de champignons, un ceviche de maigre, ou des couteaux au beurre d’herbes en entrée, des viandes et poissons à partager (épaule d’agneau confite puis grillée ou lotte entière) ou en portion individuelle (suprême de volaille ou lieu jaune), le tout souvent accompagné d’une petite épice ou d’un aromate qui fait la différence. Les desserts n’hésitent pas à piquer la curiosité, comme la crème au chocolat et à l’huile d’olive ou le baba au citron et au rhum colombien.

     

     

    Théâtre Édouard VII, 10, place Édouard-VII, Paris IXe . Tél. 01 47 42 92 55.

    Ouvert tous les jours de 12h à 00h30.

     

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