27 Juin

L'incontournable bistro japonais Soma débarque à Pigalle

 

Après avoir conquis le Marais avec sa cuisine japonaise revisitée, ses cocktails et sake, son ambiance conviviale et décontractée, Soma débarque dans le 9ème arrondissement.

Par Léa Zetlaoui

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  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

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    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

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  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

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  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

  • Après s’être installé rue de SaintOnge, le discret bistro japonais Soma investit le 9ème avec une seconde adresse, plus grande mais qui n’a rien perdu de sa convivialité. Inspiré du concept d’Izakaya, l’équivalent japonais du bistro ou dubar à vin, Soma propose une carte courte de petits plats japonais (souvent revisités) à partager. Des propositions froides comme des épinards à la crème de sésame, des haricots à la bonite séchée et œufs de poisson, des makis aux gambas sucrés-salés colorés très réussis, précèdent les recettes chaudes comme les coques au basilic japonais ou un tataki de boeuf parfaitement caramélisé. Des cocktails revisites aux saveurs du Japon ou un des saké soigneusement choisis accompagnent ces recettes originales. Si tout est parfaitement réalisé par le chef japonais, deux recettes tirent épingles du jeu : tout d’abord, une incroyable crème brûlée au miso et foie gras ainsi que des mochis faits maison.

     

     

    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

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    Privilégiant une décoration sobre faite de tables en bois larges, fauteuils en tissus vert ou chaises hautes en rotin et bien sûr vaisselle japonaise épurée, Soma joue la carte de la décontraction et du bon goût.  On préfère s’assoir au grand bar derrière lequel s’affairent les chefs afin de les admirer réaliser les petites créations gustatives, ou alors on choisit les deux petites tables et leurs banquettes, en retrait du restaurant. 

     

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