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Que faire en un week-end à Madrid?

 

Bien plus chic que sa voisine Barcelone, Madrid sent l’Espagne authentique, porte l’art et la culture en étendard et cultive un art de vivre aussi doux que bouillonnant.

Le hall de l’hôtel Totem.

Idéalement situé dans le quartier huppé de Salamanca, là où familles madrilènes, gens de la mode et fortunes résident, l’Hôtel Totem (calle de Hermosilla, 23) ouvert en juin dernier dans un bâtiment du XIXe siècle séduit par son design sobre, son bar à cocktails et ses chambres aux détails luxe. Pour l’ambiance, réserver un déjeuner au restaurant de l’hôtel, Hermosos y Malditos, table la plus convoitée du moment et clin d’œil à l’esprit du romancier Francis Scott Fitzgerald. Moins léché mais charmant, l’Hôtel Emperatriz (calle de Lopez de Hoyos, 4), dernier-né du groupe Barcelo, ravit par son interprétation de la vie d’Eugénie de Montijo, dernière impératrice des Français. Les chambres spacieuses, avec terrasse le plus souvent, et la piscine nichée sur le toit de l’hôtel promettent une parenthèse enchantée.

L’exposition Loewe Past, Present, Future.

Question culture, le parcours obligé passe par le musée du Prado (Paseo del Prado), les œuvres de Goya (dont Saturne dévorant un de ses enfants), de Rubens, de Vélasquez ou du Greco déclenchant généralement des attroupements. À la sortie, filer absolument au jardin Botanico (2, plaza de Murillo) où le directeur artistique de la maison Loewe, Jonathan Anderson, investit jusqu’au 9 décembre les sublimes jardins pour une exposition intitulée Loewe Past, Present, Future, autour de laquelle seront présentées quelques pièces de maroquinerie cultes, une collection dédiée au jardin et treize natures mortes. La parenthèse green et chic peut se poursuivre par un détour au Retiro, le plus grand parc de la ville et lieu de pèlerinage des familles madrilènes. 

Le Centre d’art moderne Reina Sofia.

Autre incontournable de la ville, le Centre d’art moderne Reina Sofia (calle de Santa Isabel, 52) dont l’extension est due à l’architecte Jean Nouvel, présente jusqu’au 9 janvier les dessins à l’encre de Chine de l’artiste française Anne-Marie Schneider, des scènes quotidiennes à l’humour noir, des corps fragmentés, des fables et des satires. Décalée aussi, la rétrospective de l’artiste et plasticien belge Marcel Broodthaers revient sur ses œuvres phares interrogeant le sens de l’art comme ces casseroles remplies de moules vides collées les unes aux autres ou ces coquilles d’œuf par milliers. 

L’hôtel Barcelo Emperatiz.

La vie madrilène se goûte aussi par ses quartiers. Outre le centre historique, la plaza de Mayor et sa nuée de touristes, l’excellent marché de San Miguel (plaza de San Miguel) et la chocolateria à churros San Genies, l’échappée belle passe par le Matadero (plaza de Legazpi), d’anciens abattoirs de la ville reconvertis en centre de création et d’art, et rendez-vous de toute la faune créative madrilène. Au programme : food truck par dizaines, performances artistiques, marchés de créateurs, spectacles lyriques, cinéma, cantine à tacos… Coup d’œil enfin au quartier de Lavapiés, nouvel eldorado, après Malasana, des trentenaires créatifs. Atypique avec ses rues zigzagantes, ses vieux cafés et son cinéma culte Cine Doré. 

 

 

La Terreza del Casino de Madrid.

Madrid cultivant le goût de la fête et de la “cuisine partagée”, une bonne soirée peut commencer au bar La Venencia (calle Echegaray, 7), adresse mythique de Madrid fondée en 1922, quasi laissée dans son jus et dont on dit qu’Ernest Hemingway venait déguster les meilleurs vermouths. Pour la suite, fuir les adresses à la mode type Amazonico (service détestable), et miser plutôt sur les cocktails et les tapas de Platea (calle de Goya, 5-7), un ancien cinéma de Madrid reconverti en food hall très authentique. Spécialités galiciennes (à base merlu) vivement conseillées chez O’Caldino (calle de Lagasca, 74), brasserie grand chic mixant aussi bien gens de la mode, les bonnes familles et les habitants du quartier. L’adresse la plus loufoque revenant au chef Paco Roncero, deux étoiles au Michelin, avec sa Terraza del Casino (calle de Alcala, 15) ou l’immersion dans le monde d’Alice aux pays des merveilles version gastronomique : de la cuisine fusion en une quinzaine de bouchées qui épatent la galerie. 

 

 

 

Par Alexis Chenu

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