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Mexico : nos meilleures adresses

 

Nos adresses pour un séjour inoubliable à Mexico.

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Épicentre de la communauté artistique latino-américaine, Mexico incarne l’anticonformisme par excellence.

Cosmopolite, trépidante et avant-gardiste, Mexico incarne l’anticonformisme à l’état pur. Oubliés les sombreros, les mariachis et les margaritas sous les palmiers, la capitale aujourd’hui a de quoi surprendre avec son côté bohème chic et son effervescence artistique. Au cours des dix dernières années, sous l’impulsion de quelques acteurs locaux influents du monde de l’art, du design et de la mode, une fièvre créative et festive s’est emparée de la ville. Les boutiques-hôtels et restaurants design ont pris possession des quartiers huppés au faste colonial, tandis que la movida vibre partout dans les colonias, quartiers arty au caractère bien trempé, ou dans les clubs sélects de la Zona Rosa. Repaire des a(rt)ficionados, lacolonia Roma abrite plusieurs galeries d’avant-garde. Parmi elles, la Galería OMR qui représente des artistes d’Amérique latine et d’Europe, dont Jose Dávila, Julieta Aranda et Candida Höfer. Dans le verdoyant quartier hapultepec, le couple José Kuri et Mónica Manzutto montre en priorité les œuvres d’artistes mexicains tels que Gabriel Orozco et Damián Ortega. Centre névralgique de la communauté artistique latino-américaine, Mexico accueille chaque année, en février, la foire d’art contemporain Zona Maco, qui transforme la ville en un vrai festival des arts. New York, Londres ou Berlin n’ont qu’à bien se tenir : la relève latina est assurée.

Par Constance Breton

11 h 00 : rendez-vous avec Frida Kahlo

 

Un pèlerinage sur les pas des gloires nationales s’impose : après la Casa Azul où est née Frida Kahlo, égérie au monosourcil, et le musée Diego Rivera, où les amants vécurent et travaillèrent ensemble, on finit au musée Anahuacalli, où l’on découvre la collection de sculptures précolombiennes de Diego Rivera.

www.museofridakahlo.org.mx
www.museoanahuacalli.org.mx

© Miguel Tovar

13 h 00 : finger food au Contramar

 

Au Contramar, on croise tout ce que la ville compte de fashionistas, de célébrités et de magnats locaux. Et l’on se régale de tostadas de sashimi de thon, de tacos au crabe et de pescado a la talla, un poisson grillé nappé de sauce mi-rouge, mi-verte.
www.contramar.com.mx

© DR

18 h 00 : downtown drinks

 

Direction le centre historique pour siroter une michelada (bière relevée de sauce piquante) sur le toit du Downtown, hôtel du Groupe Habita, construit dans l’une des plus anciennes demeures coloniales du XVIIe siècle, où l’on se bouscule pour admirer le coucher du soleil.

www.downtownmexico.com

© DR

23 h 00 : drink tonique au M.N. Roy

 

il faut montrer patte blanche pour pénétrer au M.N. Roy, l’ancienne demeure du fondateur du Parti communiste mexicain transformée en immense boîte de nuit. Le prix à payer pour siroter cocktails, mescal et enchaîner les shots de tequila au milieu d’une faune d’artistes déchaînés. 
www.mnroyclub.com

© DR

10 h 30 : le marché artisanal de la Ciudadela

 

Ici, il faut savoir faire le tri parmi les horreurs pour dénicher des babioles follement pittoresques. 300 étals pour trouver l’idéal poncho maya, la parfaite poterie talavera, ou des figurines en papier mâché du jour des Morts.

Parque de la Plaza de la Ciudadela, Centro Histórico, Mexico D.F. 06040.

© Constance Breton

15 h 30 : musées en folie, du Jumex au Tamayo

 

On commence par les galeries pointues de la Colonia Roma, avant de filer dans le quartier Chapultepec voir les artistes mexicains établis. Si vous avez le mal du pays, le musée Tamayo expose Sophie Calle. Et le musée Soumaya, 55 Rodin… En tout cas, ne manquez pas le Jumex, qui abrite la collection du jet-setteur Eugenio López Alonso, et qui accueillera en mars une exposition de Calder.

www.galeriaomr.com, www.ninamenocal.com, www.kurimanzutto.com, www.museotamayo.org, www.fundacionjumex.org/site/museojumex

© Constance Breton

20 h 00 : à la table de la meilleure chef d’Amérique latine

 

Au cœur du Mexique, Elena Reygadas, sacrée meilleure femme chef d’Amérique latine, propose le must de l’Italie. On court chez Rosetta pour déguster un plat de pâtes maison dans une ambiance cosy et sensuelle. 
www.rosetta.rest
© Titina Penzini

1 h 00 : repos mérité à l’hôtel Condesa DF

 

Niché dans une maison néoclassique décorée par India Mahdavi, sans aucune signalétique révélant sa présence au quidam, l’hôtel Condesa DF est la pépite de Mexico. Les insiders trustent son fabuleux toit-terrasse pendant Zona Maco.
www.condesadf.com
© Undine Pröhl

9 h 00 : petit déjeuner arty au Nueve Nueve de la Casa Lamm

 

Au café de la sublime Casa Lamm, un hôtel particulier reconverti en centre artistique, on se régale pour le petit déjeuner de savoureux chilaquiles, plat mexicain typique à base de tortillas. Olé, on est revigoré. 
www.nuevenueve.com.mx
www.casalamm.com.mx
© DR

12 h 00 : un bijou d’architecture

 

La maison-atelier de Luis Barragán n’a rien à envier aux réalisations de Le Corbusier. Une échappée minimale loin de l’effervescence artistique du centre de la ville. 
www.casaluisbarragan.org
© Eduardo Priero

Le mystérieux hôtel de Robert de Niro à New York
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Le mystérieux hôtel de Robert de Niro à New York

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Genève: un week end reposant à l’Hôtel D Geneva
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Lifestyle En 1975, le gratin parisien se retrouvent au coeur de l'hôtel Bristol, pour célébrer la carrière d'une chanteuse légendaire.  En 1975, le gratin parisien se retrouvent au coeur de l'hôtel Bristol, pour célébrer la carrière d'une chanteuse légendaire. 

“Last Christmas” de Wham! s'offre une version remasterisée
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Musique Dévoilé à l’hiver 1984, le titre “Last Christmas” du duo Wham! est rapidement devenu un des morceaux les plus emblématiques des fêtes de fin d’année, aux côtés de “All I Want For Christmas Is You” de Mariah Carey placé cette année n°1 des ventes de singles aux Etats-Unis. Pur produit de la synthpop des années 80 — une électro au synthétiseur très présent— dans lequel George Michael imprime un romantisme des plus kitsch, le titre “Last Christmas” nous plonge au cœur des vacances d’hiver d’une bande d’amis en doudounes bariolées. Bataille de boules de neige, décoration du sapin et dîner au coin du feu, le clip originellement tourné en 35mm s’offre une remasterisation. 35 ans après sa sortie, Sony décide de sortir une version de la vidéo en ultra haute définition, posant ainsi un nouveau regard sur l’éclatant sourire de George Michael. Dévoilé à l’hiver 1984, le titre “Last Christmas” du duo Wham! est rapidement devenu un des morceaux les plus emblématiques des fêtes de fin d’année, aux côtés de “All I Want For Christmas Is You” de Mariah Carey placé cette année n°1 des ventes de singles aux Etats-Unis. Pur produit de la synthpop des années 80 — une électro au synthétiseur très présent— dans lequel George Michael imprime un romantisme des plus kitsch, le titre “Last Christmas” nous plonge au cœur des vacances d’hiver d’une bande d’amis en doudounes bariolées. Bataille de boules de neige, décoration du sapin et dîner au coin du feu, le clip originellement tourné en 35mm s’offre une remasterisation. 35 ans après sa sortie, Sony décide de sortir une version de la vidéo en ultra haute définition, posant ainsi un nouveau regard sur l’éclatant sourire de George Michael.



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