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14 Novembre

Prada fait sa campagne chez les fleuristes

 

Une fois de plus, la maison italienne Prada s'ancre dans le quotidien en proposant à des fleuristes de Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo de composer leurs bouquets en les enveloppant dans les images de campagne de sa collection croisière 2020.

par Léa Zetlaoui

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  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

  • Depuis son arrivée à la direction artistique de la maison familiale en 1978, Miuccia Prada se plaît à sublimer à le quotidien. Une idée qu’elle poussa même jusqu’à l’extrême avec l’objet qui l’a rendue célèbre : l’iconique sac à dos en nylon. Ainsi, depuis 40 ans, la créatrice italienne joue avec les notions de bon et mauvais goût ainsi que de luxe et de prosaïsme avec une virtuosité rare. Une radicalité que l’on retrouvait une fois de plus au sein de la collection croisière 2020 présentée à New York en mai dernier, et qui offrait une version alternative du classicisme en contrebalançant ses longueurs austères et ses coupes sévères par des couleurs douces et des imprimés délicats.

     

    Pour la campagne de cette collection, plutôt que de prendre le parti du tout-digitalisé ou du sensationnel, la maison italienne va au contraire chercher l’inspiration dans la simplicité du quotidien et la poésie des commerces de proximité, en proposant à des fleuristes basés à Paris, Londres, New York, Moscou, Shanghai ou Tokyo d’envelopper leurs bouquets avec les images shootées par Keizo Kitajima et Drew Vickers. La campagne est également teintée d’une petite touche d’humour, puisque les mannequins portent eux-mêmes des bouquets enveloppés dans les images de la campagne. 

     

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