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07 Novembre

70 ans d'histoire Dior par Peter Lindbergh

 

Dans un ouvrage en deux parties publiées par Taschen, la maison Dior rend hommage à l’immense artiste Peter Linbergh.

par Léa Zetlaoui

©Peter Lindbergh
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  • Réveillez-vous ! Sortez dans le monde fou d’aujourd’hui et voyons ce qui arrive.Telle est la phrase prononcée par Peter Lindbergh à ses mannequins dans les rues de New York en octobre 2018 . À cette époque, ce maître de l’image réalisait avec la maison Christian Dior un projet inédit à l’envergure exceptionnelle : photographier soixante-dix ans d’histoire Dior dans la ville qui ne dort jamais. Le résultat est des clichés en noir et blanc -quelques rares font place à la couleur - à la beauté extraordinaire qui offre un contraste saisissant entre les quatre-vingt looks issus des septs créateurs qui ont construit l’héritage de la maison parisienne et l’effervescence incessante de Wall Street.   

     

    Ainsi on admire la silhouette étranglée de Karen Elson vêtue d’un tailleur Oblique gris issu de la collection haute couture automne-hiver 1950-1951, célèbre pour son boutonnage en biais qui révolutionna la mode. Sasha Pirovarova et sa beauté diaphane contrastent avec l’ensemble haute couture printemps-été 2000 de John Galliano qui fit scandale car inspiré des clochards. Une robe courte dessinée par Marc Bohan pour la haute couture printemps-été 1965 et portée par Kiki Willems serait aujourd’hui qualifiée d’avant-gardiste. Le naturel de Freja Beha rehausse le bustier noir, structuré et minimaliste d’une robe de la première collection haute couture de Raf Simons pour l’automne-hiver 2012-2013. Enfin, rien n’incarne mieux la force du duo Lindbergh/Dior que les photographies d’Alek Wek d’abord dans un tailleur Bar de la première collection de Monsieur Dior pour la saison printemps-été 1947 puis dans une robe de la collection haute couture automne-hiver 2018 dessinée par Maria Grazia Chiuri (la dernière disponible date ).

     

    La maison Dior et la maison d’édition Taschen accompagnent ce premier recueil d’un second qui réunit plus de cent images du photographe publiées dans les magazines les plus prestigieux et qui célèbrent le style Dior homme, femme, haute couture et prêt-à-porter. Un dernier hommage à un des photographes les plus iconiques de notre époque.

     

    Peter Lindbergh. Dior

    Martin Harrison

    Relié, 2 vol. sous coffret,

    28 x 37 cm, 520 pages

     

     

     

    • Réveillez-vous ! Sortez dans le monde fou d’aujourd’hui et voyons ce qui arrive.Telle est la phrase prononcée par Peter Lindbergh à ses mannequins dans les rues de New York en octobre 2018 . À cette époque, ce maître de l’image réalisait avec la maison Christian Dior un projet inédit à l’envergure exceptionnelle : photographier soixante-dix ans d’histoire Dior dans la ville qui ne dort jamais. Le résultat est des clichés en noir et blanc -quelques rares font place à la couleur - à la beauté extraordinaire qui offre un contraste saisissant entre les quatre-vingt looks issus des septs créateurs qui ont construit l’héritage de la maison parisienne et l’effervescence incessante de Wall Street.   

       

      Ainsi on admire la silhouette étranglée de Karen Elson vêtue d’un tailleur Oblique gris issu de la collection haute couture automne-hiver 1950-1951, célèbre pour son boutonnage en biais qui révolutionna la mode. Sasha Pirovarova et sa beauté diaphane contrastent avec l’ensemble haute couture printemps-été 2000 de John Galliano qui fit scandale car inspiré des clochards. Une robe courte dessinée par Marc Bohan pour la haute couture printemps-été 1965 et portée par Kiki Willems serait aujourd’hui qualifiée d’avant-gardiste. Le naturel de Freja Beha rehausse le bustier noir, structuré et minimaliste d’une robe de la première collection haute couture de Raf Simons pour l’automne-hiver 2012-2013. Enfin, rien n’incarne mieux la force du duo Lindbergh/Dior que les photographies d’Alek Wek d’abord dans un tailleur Bar de la première collection de Monsieur Dior pour la saison printemps-été 1947 puis dans une robe de la collection haute couture automne-hiver 2018 dessinée par Maria Grazia Chiuri (la dernière disponible date ).

       

      La maison Dior et la maison d’édition Taschen accompagnent ce premier recueil d’un second qui réunit plus de cent images du photographe publiées dans les magazines les plus prestigieux et qui célèbrent le style Dior homme, femme, haute couture et prêt-à-porter. Un dernier hommage à un des photographes les plus iconiques de notre époque.

       

      Peter Lindbergh. Dior

      Martin Harrison

      Relié, 2 vol. sous coffret,

      28 x 37 cm, 520 pages

       

       

       

      • Réveillez-vous ! Sortez dans le monde fou d’aujourd’hui et voyons ce qui arrive.Telle est la phrase prononcée par Peter Lindbergh à ses mannequins dans les rues de New York en octobre 2018 . À cette époque, ce maître de l’image réalisait avec la maison Christian Dior un projet inédit à l’envergure exceptionnelle : photographier soixante-dix ans d’histoire Dior dans la ville qui ne dort jamais. Le résultat est des clichés en noir et blanc -quelques rares font place à la couleur - à la beauté extraordinaire qui offre un contraste saisissant entre les quatre-vingt looks issus des septs créateurs qui ont construit l’héritage de la maison parisienne et l’effervescence incessante de Wall Street.   

         

        Ainsi on admire la silhouette étranglée de Karen Elson vêtue d’un tailleur Oblique gris issu de la collection haute couture automne-hiver 1950-1951, célèbre pour son boutonnage en biais qui révolutionna la mode. Sasha Pirovarova et sa beauté diaphane contrastent avec l’ensemble haute couture printemps-été 2000 de John Galliano qui fit scandale car inspiré des clochards. Une robe courte dessinée par Marc Bohan pour la haute couture printemps-été 1965 et portée par Kiki Willems serait aujourd’hui qualifiée d’avant-gardiste. Le naturel de Freja Beha rehausse le bustier noir, structuré et minimaliste d’une robe de la première collection haute couture de Raf Simons pour l’automne-hiver 2012-2013. Enfin, rien n’incarne mieux la force du duo Lindbergh/Dior que les photographies d’Alek Wek d’abord dans un tailleur Bar de la première collection de Monsieur Dior pour la saison printemps-été 1947 puis dans une robe de la collection haute couture automne-hiver 2018 dessinée par Maria Grazia Chiuri (la dernière disponible date ).

         

        La maison Dior et la maison d’édition Taschen accompagnent ce premier recueil d’un second qui réunit plus de cent images du photographe publiées dans les magazines les plus prestigieux et qui célèbrent le style Dior homme, femme, haute couture et prêt-à-porter. Un dernier hommage à un des photographes les plus iconiques de notre époque.

         

        Peter Lindbergh. Dior

        Martin Harrison

        Relié, 2 vol. sous coffret,

        28 x 37 cm, 520 pages

         

         

         

        • Réveillez-vous ! Sortez dans le monde fou d’aujourd’hui et voyons ce qui arrive.Telle est la phrase prononcée par Peter Lindbergh à ses mannequins dans les rues de New York en octobre 2018 . À cette époque, ce maître de l’image réalisait avec la maison Christian Dior un projet inédit à l’envergure exceptionnelle : photographier soixante-dix ans d’histoire Dior dans la ville qui ne dort jamais. Le résultat est des clichés en noir et blanc -quelques rares font place à la couleur - à la beauté extraordinaire qui offre un contraste saisissant entre les quatre-vingt looks issus des septs créateurs qui ont construit l’héritage de la maison parisienne et l’effervescence incessante de Wall Street.   

           

          Ainsi on admire la silhouette étranglée de Karen Elson vêtue d’un tailleur Oblique gris issu de la collection haute couture automne-hiver 1950-1951, célèbre pour son boutonnage en biais qui révolutionna la mode. Sasha Pirovarova et sa beauté diaphane contrastent avec l’ensemble haute couture printemps-été 2000 de John Galliano qui fit scandale car inspiré des clochards. Une robe courte dessinée par Marc Bohan pour la haute couture printemps-été 1965 et portée par Kiki Willems serait aujourd’hui qualifiée d’avant-gardiste. Le naturel de Freja Beha rehausse le bustier noir, structuré et minimaliste d’une robe de la première collection haute couture de Raf Simons pour l’automne-hiver 2012-2013. Enfin, rien n’incarne mieux la force du duo Lindbergh/Dior que les photographies d’Alek Wek d’abord dans un tailleur Bar de la première collection de Monsieur Dior pour la saison printemps-été 1947 puis dans une robe de la collection haute couture automne-hiver 2018 dessinée par Maria Grazia Chiuri (la dernière disponible date ).

           

          La maison Dior et la maison d’édition Taschen accompagnent ce premier recueil d’un second qui réunit plus de cent images du photographe publiées dans les magazines les plus prestigieux et qui célèbrent le style Dior homme, femme, haute couture et prêt-à-porter. Un dernier hommage à un des photographes les plus iconiques de notre époque.

           

          Peter Lindbergh. Dior

          Martin Harrison

          Relié, 2 vol. sous coffret,

          28 x 37 cm, 520 pages

           

           

           

          • Réveillez-vous ! Sortez dans le monde fou d’aujourd’hui et voyons ce qui arrive.Telle est la phrase prononcée par Peter Lindbergh à ses mannequins dans les rues de New York en octobre 2018 . À cette époque, ce maître de l’image réalisait avec la maison Christian Dior un projet inédit à l’envergure exceptionnelle : photographier soixante-dix ans d’histoire Dior dans la ville qui ne dort jamais. Le résultat est des clichés en noir et blanc -quelques rares font place à la couleur - à la beauté extraordinaire qui offre un contraste saisissant entre les quatre-vingt looks issus des septs créateurs qui ont construit l’héritage de la maison parisienne et l’effervescence incessante de Wall Street.   

             

            Ainsi on admire la silhouette étranglée de Karen Elson vêtue d’un tailleur Oblique gris issu de la collection haute couture automne-hiver 1950-1951, célèbre pour son boutonnage en biais qui révolutionna la mode. Sasha Pirovarova et sa beauté diaphane contrastent avec l’ensemble haute couture printemps-été 2000 de John Galliano qui fit scandale car inspiré des clochards. Une robe courte dessinée par Marc Bohan pour la haute couture printemps-été 1965 et portée par Kiki Willems serait aujourd’hui qualifiée d’avant-gardiste. Le naturel de Freja Beha rehausse le bustier noir, structuré et minimaliste d’une robe de la première collection haute couture de Raf Simons pour l’automne-hiver 2012-2013. Enfin, rien n’incarne mieux la force du duo Lindbergh/Dior que les photographies d’Alek Wek d’abord dans un tailleur Bar de la première collection de Monsieur Dior pour la saison printemps-été 1947 puis dans une robe de la collection haute couture automne-hiver 2018 dessinée par Maria Grazia Chiuri (la dernière disponible date ).

             

            La maison Dior et la maison d’édition Taschen accompagnent ce premier recueil d’un second qui réunit plus de cent images du photographe publiées dans les magazines les plus prestigieux et qui célèbrent le style Dior homme, femme, haute couture et prêt-à-porter. Un dernier hommage à un des photographes les plus iconiques de notre époque.

             

            Peter Lindbergh. Dior

            Martin Harrison

            Relié, 2 vol. sous coffret,

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            • Réveillez-vous ! Sortez dans le monde fou d’aujourd’hui et voyons ce qui arrive.Telle est la phrase prononcée par Peter Lindbergh à ses mannequins dans les rues de New York en octobre 2018 . À cette époque, ce maître de l’image réalisait avec la maison Christian Dior un projet inédit à l’envergure exceptionnelle : photographier soixante-dix ans d’histoire Dior dans la ville qui ne dort jamais. Le résultat est des clichés en noir et blanc -quelques rares font place à la couleur - à la beauté extraordinaire qui offre un contraste saisissant entre les quatre-vingt looks issus des septs créateurs qui ont construit l’héritage de la maison parisienne et l’effervescence incessante de Wall Street.   

               

              Ainsi on admire la silhouette étranglée de Karen Elson vêtue d’un tailleur Oblique gris issu de la collection haute couture automne-hiver 1950-1951, célèbre pour son boutonnage en biais qui révolutionna la mode. Sasha Pirovarova et sa beauté diaphane contrastent avec l’ensemble haute couture printemps-été 2000 de John Galliano qui fit scandale car inspiré des clochards. Une robe courte dessinée par Marc Bohan pour la haute couture printemps-été 1965 et portée par Kiki Willems serait aujourd’hui qualifiée d’avant-gardiste. Le naturel de Freja Beha rehausse le bustier noir, structuré et minimaliste d’une robe de la première collection haute couture de Raf Simons pour l’automne-hiver 2012-2013. Enfin, rien n’incarne mieux la force du duo Lindbergh/Dior que les photographies d’Alek Wek d’abord dans un tailleur Bar de la première collection de Monsieur Dior pour la saison printemps-été 1947 puis dans une robe de la collection haute couture automne-hiver 2018 dessinée par Maria Grazia Chiuri (la dernière disponible date ).

               

              La maison Dior et la maison d’édition Taschen accompagnent ce premier recueil d’un second qui réunit plus de cent images du photographe publiées dans les magazines les plus prestigieux et qui célèbrent le style Dior homme, femme, haute couture et prêt-à-porter. Un dernier hommage à un des photographes les plus iconiques de notre époque.

               

              Peter Lindbergh. Dior

              Martin Harrison

              Relié, 2 vol. sous coffret,

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