20 Novembre

L’objet du jour : la collection toile de Jouy de Dior Maison

 

La maison Dior et Maria Grazia Chiuri déclinent sur une série d'objets de décoration le motif toile de Jouy aperçu sur les silhouettes de la collection croisière 2019.

Par Léa Zetlaoui

  • Carnets de la collection toile de Jouy par Dior
    1/6
  • Vide-poches de la collection toile de Jouy par Dior
    2/6
  • Pailles en verre et céramiques à parfumer de la collection toile de Jouy par Dior
    3/6
  • Coussins imprimés ou peints à la main de la collection toile de Jouy par Dior
    4/6
  • Linges de tables
    5/6
  • Assiettes de la collection toile de Jouy par Dior
    6/6
1/6
  • À l’occasion des fêtes de fin d’année et de l’arrivée en boutique de la collection croisière 2019, la maison Dior décline sur une série de petits objets de décoration un motif inspiré par la toile de Jouy. Une référence chère à la maison Dior, puisqu'en 1947, les murs de la première boutique du couturier, avenue Montaigne, étaient revêtus de cette toile. Proposé en rouge, bleu ou vert, imprimé ou peint à la main, le motif toile de Jouy se retrouve ainsi sur des petits coussins et carnets, des assiettes ou du linge de table, des vide-poches ou des céramiques à parfumer.

     

    Lors de la collection croisière 2019, présentée en mai dernier au château de Chantilly, la directrice artistique Maria Grazia Chiuri avait aussi repris ce motif pour habiller ses cavalières inspirées des escaramuzas mexicaines sur des manteaux, jupes, robes, vestes et shorts. Proposés dans une version contemporaine, les motifs pastoraux cèdent ici la place à des animaux sauvages – tigres, singes, serpents, ours ou girafes – dessinés à la main.

     

    Étoffe de coton imprimé de dessins de personnages, décors et paysages, parfois réalisés par des artistes, la toile de Jouy, créée à la fin du XVIIIe siècle, est considérée comme un trésor des arts décoratifs français. En 1947, c'est le décorateur Victor Grandpierre qui avait suggéré à Christian Dior de l'utiliser pour orner les murs de sa boutique du 30 avenue Montaigne. La célèbre étoffe entrait ainsi également au patrimoine de la maison Dior.

     

    Disponible dans les boutiques Dior.

  • À l’occasion des fêtes de fin d’année et de l’arrivée en boutique de la collection croisière 2019, la maison Dior décline sur une série de petits objets de décoration un motif inspiré par la toile de Jouy. Une référence chère à la maison Dior, puisqu'en 1947, les murs de la première boutique du couturier, avenue Montaigne, étaient revêtus de cette toile. Proposé en rouge, bleu ou vert, imprimé ou peint à la main, le motif toile de Jouy se retrouve ainsi sur des petits coussins et carnets, des assiettes ou du linge de table, des vide-poches ou des céramiques à parfumer.

     

    Lors de la collection croisière 2019, présentée en mai dernier au château de Chantilly, la directrice artistique Maria Grazia Chiuri avait aussi repris ce motif pour habiller ses cavalières inspirées des escaramuzas mexicaines sur des manteaux, jupes, robes, vestes et shorts. Proposés dans une version contemporaine, les motifs pastoraux cèdent ici la place à des animaux sauvages – tigres, singes, serpents, ours ou girafes – dessinés à la main.

     

    Étoffe de coton imprimé de dessins de personnages, décors et paysages, parfois réalisés par des artistes, la toile de Jouy, créée à la fin du XVIIIe siècle, est considérée comme un trésor des arts décoratifs français. En 1947, c'est le décorateur Victor Grandpierre qui avait suggéré à Christian Dior de l'utiliser pour orner les murs de sa boutique du 30 avenue Montaigne. La célèbre étoffe entrait ainsi également au patrimoine de la maison Dior.

     

    Disponible dans les boutiques Dior.

  • À l’occasion des fêtes de fin d’année et de l’arrivée en boutique de la collection croisière 2019, la maison Dior décline sur une série de petits objets de décoration un motif inspiré par la toile de Jouy. Une référence chère à la maison Dior, puisqu'en 1947, les murs de la première boutique du couturier, avenue Montaigne, étaient revêtus de cette toile. Proposé en rouge, bleu ou vert, imprimé ou peint à la main, le motif toile de Jouy se retrouve ainsi sur des petits coussins et carnets, des assiettes ou du linge de table, des vide-poches ou des céramiques à parfumer.

     

    Lors de la collection croisière 2019, présentée en mai dernier au château de Chantilly, la directrice artistique Maria Grazia Chiuri avait aussi repris ce motif pour habiller ses cavalières inspirées des escaramuzas mexicaines sur des manteaux, jupes, robes, vestes et shorts. Proposés dans une version contemporaine, les motifs pastoraux cèdent ici la place à des animaux sauvages – tigres, singes, serpents, ours ou girafes – dessinés à la main.

     

    Étoffe de coton imprimé de dessins de personnages, décors et paysages, parfois réalisés par des artistes, la toile de Jouy, créée à la fin du XVIIIe siècle, est considérée comme un trésor des arts décoratifs français. En 1947, c'est le décorateur Victor Grandpierre qui avait suggéré à Christian Dior de l'utiliser pour orner les murs de sa boutique du 30 avenue Montaigne. La célèbre étoffe entrait ainsi également au patrimoine de la maison Dior.

     

    Disponible dans les boutiques Dior.

  • À l’occasion des fêtes de fin d’année et de l’arrivée en boutique de la collection croisière 2019, la maison Dior décline sur une série de petits objets de décoration un motif inspiré par la toile de Jouy. Une référence chère à la maison Dior, puisqu'en 1947, les murs de la première boutique du couturier, avenue Montaigne, étaient revêtus de cette toile. Proposé en rouge, bleu ou vert, imprimé ou peint à la main, le motif toile de Jouy se retrouve ainsi sur des petits coussins et carnets, des assiettes ou du linge de table, des vide-poches ou des céramiques à parfumer.

     

    Lors de la collection croisière 2019, présentée en mai dernier au château de Chantilly, la directrice artistique Maria Grazia Chiuri avait aussi repris ce motif pour habiller ses cavalières inspirées des escaramuzas mexicaines sur des manteaux, jupes, robes, vestes et shorts. Proposés dans une version contemporaine, les motifs pastoraux cèdent ici la place à des animaux sauvages – tigres, singes, serpents, ours ou girafes – dessinés à la main.

     

    Étoffe de coton imprimé de dessins de personnages, décors et paysages, parfois réalisés par des artistes, la toile de Jouy, créée à la fin du XVIIIe siècle, est considérée comme un trésor des arts décoratifs français. En 1947, c'est le décorateur Victor Grandpierre qui avait suggéré à Christian Dior de l'utiliser pour orner les murs de sa boutique du 30 avenue Montaigne. La célèbre étoffe entrait ainsi également au patrimoine de la maison Dior.

     

    Disponible dans les boutiques Dior.

  • À l’occasion des fêtes de fin d’année et de l’arrivée en boutique de la collection croisière 2019, la maison Dior décline sur une série de petits objets de décoration un motif inspiré par la toile de Jouy. Une référence chère à la maison Dior, puisqu'en 1947, les murs de la première boutique du couturier, avenue Montaigne, étaient revêtus de cette toile. Proposé en rouge, bleu ou vert, imprimé ou peint à la main, le motif toile de Jouy se retrouve ainsi sur des petits coussins et carnets, des assiettes ou du linge de table, des vide-poches ou des céramiques à parfumer.

     

    Lors de la collection croisière 2019, présentée en mai dernier au château de Chantilly, la directrice artistique Maria Grazia Chiuri avait aussi repris ce motif pour habiller ses cavalières inspirées des escaramuzas mexicaines sur des manteaux, jupes, robes, vestes et shorts. Proposés dans une version contemporaine, les motifs pastoraux cèdent ici la place à des animaux sauvages – tigres, singes, serpents, ours ou girafes – dessinés à la main.

     

    Étoffe de coton imprimé de dessins de personnages, décors et paysages, parfois réalisés par des artistes, la toile de Jouy, créée à la fin du XVIIIe siècle, est considérée comme un trésor des arts décoratifs français. En 1947, c'est le décorateur Victor Grandpierre qui avait suggéré à Christian Dior de l'utiliser pour orner les murs de sa boutique du 30 avenue Montaigne. La célèbre étoffe entrait ainsi également au patrimoine de la maison Dior.

     

    Disponible dans les boutiques Dior.

  • À l’occasion des fêtes de fin d’année et de l’arrivée en boutique de la collection croisière 2019, la maison Dior décline sur une série de petits objets de décoration un motif inspiré par la toile de Jouy. Une référence chère à la maison Dior, puisqu'en 1947, les murs de la première boutique du couturier, avenue Montaigne, étaient revêtus de cette toile. Proposé en rouge, bleu ou vert, imprimé ou peint à la main, le motif toile de Jouy se retrouve ainsi sur des petits coussins et carnets, des assiettes ou du linge de table, des vide-poches ou des céramiques à parfumer.

     

    Lors de la collection croisière 2019, présentée en mai dernier au château de Chantilly, la directrice artistique Maria Grazia Chiuri avait aussi repris ce motif pour habiller ses cavalières inspirées des escaramuzas mexicaines sur des manteaux, jupes, robes, vestes et shorts. Proposés dans une version contemporaine, les motifs pastoraux cèdent ici la place à des animaux sauvages – tigres, singes, serpents, ours ou girafes – dessinés à la main.

     

    Étoffe de coton imprimé de dessins de personnages, décors et paysages, parfois réalisés par des artistes, la toile de Jouy, créée à la fin du XVIIIe siècle, est considérée comme un trésor des arts décoratifs français. En 1947, c'est le décorateur Victor Grandpierre qui avait suggéré à Christian Dior de l'utiliser pour orner les murs de sa boutique du 30 avenue Montaigne. La célèbre étoffe entrait ainsi également au patrimoine de la maison Dior.

     

    Disponible dans les boutiques Dior.

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