Advertising
18 Octobre

Nike déniche trois futures stars de la danse

 

Pour la sortie de sa nouvelle “Air Force 1”, la marque de sportswear Nike a invité trois danseuses pour échanger autour de leur discipline et de leur parcours. 

Propos recueillis par Léa Zetlaoui, et Chloé Sarraméa

  • En mars 2019, le label sportswear Nike organisait au sein du Palais Brongniart un immense défilé pour présenter les nouveaux maillots de la coupe du monde de football féminin. Plus de 40 des meilleures athlètes féminines provenant de différents pays et pratiquant différentes disciplines comme l'escrime, le football ou encore la boxe, arboraient fièrement les dernières créations du label américain. En marge de ce show inédit, une exposition affichait le soutien infaillible de Nike vis-à-vis des athlètes féminines depuis les années 70. Ce mois-ci le label sportswear présente à Paris une nouvelle génération de danseuses classiques, hip-hop ou afro qui, malgré des disciplines différentes, se retrouvent à travers des valeurs communes de partage, d'implication et de transmission. Rencontre.

1. Adèle Belem, danseuse classique

 

Numéro : Quel est votre premier souvenir lié à la danse ?

 

Mes parents sont danseurs tous les deux donc toute mon enfance, j'ai été baignée dans les tutus et les justaucorps. Avec le temps, la danse est devenue une passion. Je me rappelerai toute ma vie de la première fois où j'ai mené un groupe sur scène : j'avais 15 ans et je voyais toute la salle sous mes yeux, comme si j'étais seule. 

 

À quelles difficultés est-on confronté lorsqu’il s’agit d’enseigner la danse ?

 

Enseigner demande une certaine discipline et un travail quotidien pour observer les progrès de chaque élève, ils sont tous différents et il faut adapter ses corrections en fonction des besoins des jeunes danseurs.

 

Quel est votre plus grand rêve ? 

 

Le grade d'Étoile fait rêver toutes les danseuses classique… Isabelle Guérin est mon modèle depuis que je suis toute petite. 

 

2. Badgyal Cassie, danseuse afro

 

Numéro : Quel est votre premier souvenir lié à la danse ? 

 

Badgyal Cassie : Quand je vivais en Afrique, je suis sortie de ma maison pour danser sur la route ! Je devais avoir 5 ans [Rires].

 

À quelles difficultés est-on confronté lorsqu’il s’agit d’enseigner la danse ?

 

Danser seul est bien différent. Dans la transmission il faut trouver les mots, se mettre à la place des élèves et leur enseigner la confiance en soi. Je donne déjà des cours aux enfants (de 6 à 12 ans) et on me demande souvent d'ouvrir une formation de danse africaine aux adultes. Je veux représenter les jeunes femmes africaines à travers la danse. 

 

Quel est votre plus beau souvenir lié à la danse ?

 

Ma participation à “Juste Debout”, le plus grand battle de hip-hop international. Je concourais dans la catégorie dancehall, et c'était incroyable !

 

Quelle est la personnalité qui vous inspire le plus ? 

 

J'admire les femmes qui entreprennent et je passe beaucoup de temps à regarder des documentaires qui leur sont consacrés. 

 

3. Laura Nala, danseuse hip-hop

 

Numéro : Qu’est ce qui vous a donné envie d'embrasser une carrière de danseuse ?

Laura Nala : J’ai commencé par la danse moderne sans être convaincue. Puis à 10 ans j’ai débuté un stage de danse à Paris au cours duquel, en à peine une journée, j'ai découvert différents styles (le hip-hop, la danse “house” et le popping). Un des professeurs m’a remarqué et m’a pris sous son aile. J'ai donc avancé très vite. 

 

Vous donnez des cours de danse. Est-ce difficile d'enseigner sa discipline ?

 

Deux fois par semaine à Paris et en région parisienne, j'enseigne à des jeunes de 6 à 8 ans afin de transmettre cette passion et de peut-être créer une vocation. Avec ma compagnie nous proposons également des stages de découverte afin d'aller chercher ceux qui n'auraient pas l'idée de danser. J'aimerais aider les danseurs à évoluer dans le métier et à vivre de la danse : les employer, trouver des salles, inviter des intervenants, les accompagner dans leurs procédures administratives… 

 

Quel est votre plus beau souvenir lié à la danse ?

 

À 13 ans, j'ai remporté le concours français de la compétition, le “Hip Hop International”, j’ai embarqué pour Las Vegas avec le groupe de vainqueurs pour représenter la France en finale : nous sommes arrivés 5e sur 43 pays participants.

 

Quelle est la personnalité qui vous inspire le plus ? 

 

Je dirais Marion Motin (chorégraphe de Christine & The Queens) ou Karim Kh (danseur de hip-hop), mais aussi danse Criminalz, Undercover, Swaggers et MazelFreten, des groupes de danse avec lesquels je m’entraine tous les jours.

Advertising
Advertising

NuméroNews


Advertising