Incursion dans un futur robotique-chic. Présentée en décembre dernier, la précollection automne-hiver 2019 de Dior Homme dévoile, pour son lancement, une série de pièces exclusives, en collaboration avec l’artiste japonais Hajime Sorayama. Scénographe du défilé de la collection à Tokyo, ce dernier avait alors conçu un robot géant installé en plein centre de la salle autour duquel les mannequins se succédaient, émissaires de cet univers futuriste. Outre l’installation monumentale, Sorayama a également contribué à la conception même des pièces et à la réinvention de l’identité graphique de la maison : sa réinterprétation du logo Dior en version chromée avait déjà marqué les esprits lors de la présentation de la collection. Ici, son imaginaire peuplé de figures mi-humaines mi-robotiques se transpose sur l’ensemble de ces nouveaux vêtements et accessoires.

 

Pour sa deuxième collection en tant que directeur artistique de la marque, Kim Jones s’est particulièrement inspiré de la culture et des artistes nippons. De fait, cette collaboration avec Sorayama est une forme d’hommage à l’ensemble de son travail. Véritable mascotte de l’artiste, un dinosaure-robot se retrouve sur presque chaque accessoire, du sac à dos aux chaussures en passant par le porte-carte. Les fleurs de cerisier (sakura), elles, décorent les imprimés et illustrent la rencontre entre le Japon et l’histoire de la maison française. Quant au nouveau logo Dior, il ponctue quelques pièces pour rappeler les liens tissés avec l'esthétique cyborg. 

 

La campagne nous plonge dans cet univers futuriste balayé par des faisceaux lumineux colorés qui avaient déjà éclairé les modèles lors du défilé de décembre. Depuis mardi, toutes les pièces de la collection sont disponibles en boutiques et sur le site de la marque.