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09 Mars

Dior édite un téléphone signé par l'artiste Daniel Arsham

 

Après avoir imaginé le décor du défilé Dior homme printemps-été 2020, l'artiste américain à l'ascension fulgurante décline son sublime procédé d'érosion sur une série d'objets signés Dior.

par Léa Zetlaoui

Le téléphone Dior par Daniel Arsham
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Le téléphone Dior par Daniel Arsham
Le téléphone Dior par Daniel Arsham
Le téléphone Dior par Daniel Arsham
Le téléphone Dior par Daniel Arsham
Le téléphone Dior par Daniel Arsham
  • Son exposition à la galerie Perrotin fait sensation. Au sein de l’espace situé rue de Turenne à Paris, Daniel Arsham a reproduit à taille réelle des sculptures antiques iconiques, telles que la Vénus de Milo ou le Moïse assis de Michel-Ange, pour ne citer que ces deux-là. À regarder de plus près ces répliques moulées, on observe des signes d’érosion qui rongent les chairs, parfois accompagnés de cristaux colorés. C’est ce même procédé qu’a fait subir Daniel Arsham aux lettrines géantes qui ornaient le podium tapissé de sables roses du défilé Dior homme printemps-été 2020, invité par Kim Jones, directeur artistique des collections homme.

     

    Avant de s’intéresser aux statues antiques, Daniel Arsham s’imposait déjà comme cet archéologue du futur qui observait depuis son studio d’artistes des villes en proie au travail du temps. Quelques années plus tard, des objets technologiques tels que que des ordinateurs ou synthétiseurs subissaient ses transformations chimiques si particulières : leurs volumes étaient grignotés et leurs contours rongés pour que se dressent à l'intérieur de fragiles cristaux.

     

    Aujourd’hui, l’artiste américain applique ce même procédé à des objets intimes issus de l’univers Dior, parmi lesquels un téléphone fixe décliné dans le gris perle emblématique de la maison de l’avenue Montaigne. Autres reliques à collectionner, l’ouvrage Je suis couturier transformé en boite à bijoux, un ballon de basket-ball, une horloge et bien sûr, les lettrines Dior.

  • Son exposition à la galerie Perrotin fait sensation. Au sein de l’espace situé rue de Turenne à Paris, Daniel Arsham a reproduit à taille réelle des sculptures antiques iconiques, telles que la Vénus de Milo ou le Moïse assis de Michel-Ange, pour ne citer que ces deux-là. À regarder de plus près ces répliques moulées, on observe des signes d’érosion qui rongent les chairs, parfois accompagnés de cristaux colorés. C’est ce même procédé qu’a fait subir Daniel Arsham aux lettrines géantes qui ornaient le podium tapissé de sables roses du défilé Dior homme printemps-été 2020, invité par Kim Jones, directeur artistique des collections homme.

     

    Avant de s’intéresser aux statues antiques, Daniel Arsham s’imposait déjà comme cet archéologue du futur qui observait depuis son studio d’artistes des villes en proie au travail du temps. Quelques années plus tard, des objets technologiques tels que que des ordinateurs ou synthétiseurs subissaient ses transformations chimiques si particulières : leurs volumes étaient grignotés et leurs contours rongés pour que se dressent à l'intérieur de fragiles cristaux.

     

    Aujourd’hui, l’artiste américain applique ce même procédé à des objets intimes issus de l’univers Dior, parmi lesquels un téléphone fixe décliné dans le gris perle emblématique de la maison de l’avenue Montaigne. Autres reliques à collectionner, l’ouvrage Je suis couturier transformé en boite à bijoux, un ballon de basket-ball, une horloge et bien sûr, les lettrines Dior.

  • Son exposition à la galerie Perrotin fait sensation. Au sein de l’espace situé rue de Turenne à Paris, Daniel Arsham a reproduit à taille réelle des sculptures antiques iconiques, telles que la Vénus de Milo ou le Moïse assis de Michel-Ange, pour ne citer que ces deux-là. À regarder de plus près ces répliques moulées, on observe des signes d’érosion qui rongent les chairs, parfois accompagnés de cristaux colorés. C’est ce même procédé qu’a fait subir Daniel Arsham aux lettrines géantes qui ornaient le podium tapissé de sables roses du défilé Dior homme printemps-été 2020, invité par Kim Jones, directeur artistique des collections homme.

     

    Avant de s’intéresser aux statues antiques, Daniel Arsham s’imposait déjà comme cet archéologue du futur qui observait depuis son studio d’artistes des villes en proie au travail du temps. Quelques années plus tard, des objets technologiques tels que que des ordinateurs ou synthétiseurs subissaient ses transformations chimiques si particulières : leurs volumes étaient grignotés et leurs contours rongés pour que se dressent à l'intérieur de fragiles cristaux.

     

    Aujourd’hui, l’artiste américain applique ce même procédé à des objets intimes issus de l’univers Dior, parmi lesquels un téléphone fixe décliné dans le gris perle emblématique de la maison de l’avenue Montaigne. Autres reliques à collectionner, l’ouvrage Je suis couturier transformé en boite à bijoux, un ballon de basket-ball, une horloge et bien sûr, les lettrines Dior.

  • Son exposition à la galerie Perrotin fait sensation. Au sein de l’espace situé rue de Turenne à Paris, Daniel Arsham a reproduit à taille réelle des sculptures antiques iconiques, telles que la Vénus de Milo ou le Moïse assis de Michel-Ange, pour ne citer que ces deux-là. À regarder de plus près ces répliques moulées, on observe des signes d’érosion qui rongent les chairs, parfois accompagnés de cristaux colorés. C’est ce même procédé qu’a fait subir Daniel Arsham aux lettrines géantes qui ornaient le podium tapissé de sables roses du défilé Dior homme printemps-été 2020, invité par Kim Jones, directeur artistique des collections homme.

     

    Avant de s’intéresser aux statues antiques, Daniel Arsham s’imposait déjà comme cet archéologue du futur qui observait depuis son studio d’artistes des villes en proie au travail du temps. Quelques années plus tard, des objets technologiques tels que que des ordinateurs ou synthétiseurs subissaient ses transformations chimiques si particulières : leurs volumes étaient grignotés et leurs contours rongés pour que se dressent à l'intérieur de fragiles cristaux.

     

    Aujourd’hui, l’artiste américain applique ce même procédé à des objets intimes issus de l’univers Dior, parmi lesquels un téléphone fixe décliné dans le gris perle emblématique de la maison de l’avenue Montaigne. Autres reliques à collectionner, l’ouvrage Je suis couturier transformé en boite à bijoux, un ballon de basket-ball, une horloge et bien sûr, les lettrines Dior.

  • Son exposition à la galerie Perrotin fait sensation. Au sein de l’espace situé rue de Turenne à Paris, Daniel Arsham a reproduit à taille réelle des sculptures antiques iconiques, telles que la Vénus de Milo ou le Moïse assis de Michel-Ange, pour ne citer que ces deux-là. À regarder de plus près ces répliques moulées, on observe des signes d’érosion qui rongent les chairs, parfois accompagnés de cristaux colorés. C’est ce même procédé qu’a fait subir Daniel Arsham aux lettrines géantes qui ornaient le podium tapissé de sables roses du défilé Dior homme printemps-été 2020, invité par Kim Jones, directeur artistique des collections homme.

     

    Avant de s’intéresser aux statues antiques, Daniel Arsham s’imposait déjà comme cet archéologue du futur qui observait depuis son studio d’artistes des villes en proie au travail du temps. Quelques années plus tard, des objets technologiques tels que que des ordinateurs ou synthétiseurs subissaient ses transformations chimiques si particulières : leurs volumes étaient grignotés et leurs contours rongés pour que se dressent à l'intérieur de fragiles cristaux.

     

    Aujourd’hui, l’artiste américain applique ce même procédé à des objets intimes issus de l’univers Dior, parmi lesquels un téléphone fixe décliné dans le gris perle emblématique de la maison de l’avenue Montaigne. Autres reliques à collectionner, l’ouvrage Je suis couturier transformé en boite à bijoux, un ballon de basket-ball, une horloge et bien sûr, les lettrines Dior.

  • Son exposition à la galerie Perrotin fait sensation. Au sein de l’espace situé rue de Turenne à Paris, Daniel Arsham a reproduit à taille réelle des sculptures antiques iconiques, telles que la Vénus de Milo ou le Moïse assis de Michel-Ange, pour ne citer que ces deux-là. À regarder de plus près ces répliques moulées, on observe des signes d’érosion qui rongent les chairs, parfois accompagnés de cristaux colorés. C’est ce même procédé qu’a fait subir Daniel Arsham aux lettrines géantes qui ornaient le podium tapissé de sables roses du défilé Dior homme printemps-été 2020, invité par Kim Jones, directeur artistique des collections homme.

     

    Avant de s’intéresser aux statues antiques, Daniel Arsham s’imposait déjà comme cet archéologue du futur qui observait depuis son studio d’artistes des villes en proie au travail du temps. Quelques années plus tard, des objets technologiques tels que que des ordinateurs ou synthétiseurs subissaient ses transformations chimiques si particulières : leurs volumes étaient grignotés et leurs contours rongés pour que se dressent à l'intérieur de fragiles cristaux.

     

    Aujourd’hui, l’artiste américain applique ce même procédé à des objets intimes issus de l’univers Dior, parmi lesquels un téléphone fixe décliné dans le gris perle emblématique de la maison de l’avenue Montaigne. Autres reliques à collectionner, l’ouvrage Je suis couturier transformé en boite à bijoux, un ballon de basket-ball, une horloge et bien sûr, les lettrines Dior.

“THE FUTURE RELICS” COLLECTION PAR DIOR ET DANIEL ARSHAM

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