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04 Septembre

Le costume de scène vu par les plus grands couturiers

 

Le 30 novembre prochain sera inaugurée “Couturiers de la danse”, la nouvelle exposition du Centre national du costume de scène de Moulins. De Coco Chanel à Olivier Rousteing en passant par Issey Miyake ou Viktor&Rolf, elle revient sur plus d'un siècle de collaboration entre les créateurs de mode et le monde du ballet.

Par Matthieu Jacquet

Costume du ballet “Sous apparence” de Marie-Agnès Gillot
1/7
“The Loss of small detail” William Forsythe
2/7
“Casse Noisettes” – Ballets de Monte-Carlo
3/7
Hiatus – Ballets de Monte-Carlo
4/7
“Renaissance” – Opéra de Paris
5/7
“Rythme de Valse” – Opéra de Paris
6/7
“Boléro” – Opéra de Paris
7/7
Costume du ballet “Sous apparence” de Marie-Agnès Gillot
“The Loss of small detail” William Forsythe
“Casse Noisettes” – Ballets de Monte-Carlo
Hiatus – Ballets de Monte-Carlo
“Renaissance” – Opéra de Paris
“Rythme de Valse” – Opéra de Paris
“Boléro” – Opéra de Paris
  • Ce vêtement relève-t-il de la mode ou du costume ? De plus en plus souvent, les créations vestimentaires soulèvent cette question. Mais si le monde de la scène reste encore bien distinct de celui de la mode, il arrive toutefois qu’ils se rencontrent : c’est sur ce volet de la création que le Centre national du costume de scène de Moulins se concentrera, dès le 30 novembre prochain, pour sa prochaine exposition : Couturiers de la danse. Depuis 2006, cette institution met en avant les nombreux trésors du costume de scène, elle revient donc logiquement sur ces précieuses collaborations des créateurs de mode avec le monde du ballet.

     

    Riche d’une sélection de 120 pièces, l’exposition s’étendra du début du XXe siècle à aujourd’hui, revenant aux origines de ces créations scéniques totales. Celles-ci sont notamment incarnées par Oskar Schlemmer, à la fois chorégraphe, costumier et scénographe, dont les ballets ont particulièrement marqué l’esthétique du Bauhaus, mais également la danseuse américaine Isadora Duncan, célèbre pour ses chorégraphies et costumes inspirés par la sensualité du voile dans l’Antiquité grecque. Coco Chanel représentera quant à elle l’une des premières grandes créatrices de mode à avoir habillé des danseurs, pour la pièce Le Train Bleu.

     

    On y retrouvera également les créations des directeurs artistiques de prestigieuses maisons de couture, tels que Riccardo Tisci chez Givenchy, Olivier Rousteing chez Balmain ou Maria Grazia Chiuri chez Dior, à la rencontre des plus grands ballets, à l’instar de ceux de l’Opéra de Paris ou de Rome. Parfois, ces rencontres vont jusqu’à la symbiose, comme l’illustre la collaboration fructueuse entre Maurice Béjart et Gianni Versace prolongée sur une dizaine d’années, ou la destinée, comme celle de Christian Lacroix ayant quitté la mode pour se consacrer au costume. Couturiers de la danse cherche à souligner le goût pour l’expérimentation des créateurs, que celle-ci passe par la forme – Viktor&Rolf, Gareth Pugh, Walter Van Beirendonck – ou par la matière – Issey Miyake pour William Fortsythe, Iris van Herpen, Hussein Chalayan.

  • Ce vêtement relève-t-il de la mode ou du costume ? De plus en plus souvent, les créations vestimentaires soulèvent cette question. Mais si le monde de la scène reste encore bien distinct de celui de la mode, il arrive toutefois qu’ils se rencontrent : c’est sur ce volet de la création que le Centre national du costume de scène de Moulins se concentrera, dès le 30 novembre prochain, pour sa prochaine exposition : Couturiers de la danse. Depuis 2006, cette institution met en avant les nombreux trésors du costume de scène, elle revient donc logiquement sur ces précieuses collaborations des créateurs de mode avec le monde du ballet.

     

    Riche d’une sélection de 120 pièces, l’exposition s’étendra du début du XXe siècle à aujourd’hui, revenant aux origines de ces créations scéniques totales. Celles-ci sont notamment incarnées par Oskar Schlemmer, à la fois chorégraphe, costumier et scénographe, dont les ballets ont particulièrement marqué l’esthétique du Bauhaus, mais également la danseuse américaine Isadora Duncan, célèbre pour ses chorégraphies et costumes inspirés par la sensualité du voile dans l’Antiquité grecque. Coco Chanel représentera quant à elle l’une des premières grandes créatrices de mode à avoir habillé des danseurs, pour la pièce Le Train Bleu.

     

    On y retrouvera également les créations des directeurs artistiques de prestigieuses maisons de couture, tels que Riccardo Tisci chez Givenchy, Olivier Rousteing chez Balmain ou Maria Grazia Chiuri chez Dior, à la rencontre des plus grands ballets, à l’instar de ceux de l’Opéra de Paris ou de Rome. Parfois, ces rencontres vont jusqu’à la symbiose, comme l’illustre la collaboration fructueuse entre Maurice Béjart et Gianni Versace prolongée sur une dizaine d’années, ou la destinée, comme celle de Christian Lacroix ayant quitté la mode pour se consacrer au costume. Couturiers de la danse cherche à souligner le goût pour l’expérimentation des créateurs, que celle-ci passe par la forme – Viktor&Rolf, Gareth Pugh, Walter Van Beirendonck – ou par la matière – Issey Miyake pour William Fortsythe, Iris van Herpen, Hussein Chalayan.

  • Ce vêtement relève-t-il de la mode ou du costume ? De plus en plus souvent, les créations vestimentaires soulèvent cette question. Mais si le monde de la scène reste encore bien distinct de celui de la mode, il arrive toutefois qu’ils se rencontrent : c’est sur ce volet de la création que le Centre national du costume de scène de Moulins se concentrera, dès le 30 novembre prochain, pour sa prochaine exposition : Couturiers de la danse. Depuis 2006, cette institution met en avant les nombreux trésors du costume de scène, elle revient donc logiquement sur ces précieuses collaborations des créateurs de mode avec le monde du ballet.

     

    Riche d’une sélection de 120 pièces, l’exposition s’étendra du début du XXe siècle à aujourd’hui, revenant aux origines de ces créations scéniques totales. Celles-ci sont notamment incarnées par Oskar Schlemmer, à la fois chorégraphe, costumier et scénographe, dont les ballets ont particulièrement marqué l’esthétique du Bauhaus, mais également la danseuse américaine Isadora Duncan, célèbre pour ses chorégraphies et costumes inspirés par la sensualité du voile dans l’Antiquité grecque. Coco Chanel représentera quant à elle l’une des premières grandes créatrices de mode à avoir habillé des danseurs, pour la pièce Le Train Bleu.

     

    On y retrouvera également les créations des directeurs artistiques de prestigieuses maisons de couture, tels que Riccardo Tisci chez Givenchy, Olivier Rousteing chez Balmain ou Maria Grazia Chiuri chez Dior, à la rencontre des plus grands ballets, à l’instar de ceux de l’Opéra de Paris ou de Rome. Parfois, ces rencontres vont jusqu’à la symbiose, comme l’illustre la collaboration fructueuse entre Maurice Béjart et Gianni Versace prolongée sur une dizaine d’années, ou la destinée, comme celle de Christian Lacroix ayant quitté la mode pour se consacrer au costume. Couturiers de la danse cherche à souligner le goût pour l’expérimentation des créateurs, que celle-ci passe par la forme – Viktor&Rolf, Gareth Pugh, Walter Van Beirendonck – ou par la matière – Issey Miyake pour William Fortsythe, Iris van Herpen, Hussein Chalayan.

  • Ce vêtement relève-t-il de la mode ou du costume ? De plus en plus souvent, les créations vestimentaires soulèvent cette question. Mais si le monde de la scène reste encore bien distinct de celui de la mode, il arrive toutefois qu’ils se rencontrent : c’est sur ce volet de la création que le Centre national du costume de scène de Moulins se concentrera, dès le 30 novembre prochain, pour sa prochaine exposition : Couturiers de la danse. Depuis 2006, cette institution met en avant les nombreux trésors du costume de scène, elle revient donc logiquement sur ces précieuses collaborations des créateurs de mode avec le monde du ballet.

     

    Riche d’une sélection de 120 pièces, l’exposition s’étendra du début du XXe siècle à aujourd’hui, revenant aux origines de ces créations scéniques totales. Celles-ci sont notamment incarnées par Oskar Schlemmer, à la fois chorégraphe, costumier et scénographe, dont les ballets ont particulièrement marqué l’esthétique du Bauhaus, mais également la danseuse américaine Isadora Duncan, célèbre pour ses chorégraphies et costumes inspirés par la sensualité du voile dans l’Antiquité grecque. Coco Chanel représentera quant à elle l’une des premières grandes créatrices de mode à avoir habillé des danseurs, pour la pièce Le Train Bleu.

     

    On y retrouvera également les créations des directeurs artistiques de prestigieuses maisons de couture, tels que Riccardo Tisci chez Givenchy, Olivier Rousteing chez Balmain ou Maria Grazia Chiuri chez Dior, à la rencontre des plus grands ballets, à l’instar de ceux de l’Opéra de Paris ou de Rome. Parfois, ces rencontres vont jusqu’à la symbiose, comme l’illustre la collaboration fructueuse entre Maurice Béjart et Gianni Versace prolongée sur une dizaine d’années, ou la destinée, comme celle de Christian Lacroix ayant quitté la mode pour se consacrer au costume. Couturiers de la danse cherche à souligner le goût pour l’expérimentation des créateurs, que celle-ci passe par la forme – Viktor&Rolf, Gareth Pugh, Walter Van Beirendonck – ou par la matière – Issey Miyake pour William Fortsythe, Iris van Herpen, Hussein Chalayan.

  • Ce vêtement relève-t-il de la mode ou du costume ? De plus en plus souvent, les créations vestimentaires soulèvent cette question. Mais si le monde de la scène reste encore bien distinct de celui de la mode, il arrive toutefois qu’ils se rencontrent : c’est sur ce volet de la création que le Centre national du costume de scène de Moulins se concentrera, dès le 30 novembre prochain, pour sa prochaine exposition : Couturiers de la danse. Depuis 2006, cette institution met en avant les nombreux trésors du costume de scène, elle revient donc logiquement sur ces précieuses collaborations des créateurs de mode avec le monde du ballet.

     

    Riche d’une sélection de 120 pièces, l’exposition s’étendra du début du XXe siècle à aujourd’hui, revenant aux origines de ces créations scéniques totales. Celles-ci sont notamment incarnées par Oskar Schlemmer, à la fois chorégraphe, costumier et scénographe, dont les ballets ont particulièrement marqué l’esthétique du Bauhaus, mais également la danseuse américaine Isadora Duncan, célèbre pour ses chorégraphies et costumes inspirés par la sensualité du voile dans l’Antiquité grecque. Coco Chanel représentera quant à elle l’une des premières grandes créatrices de mode à avoir habillé des danseurs, pour la pièce Le Train Bleu.

     

    On y retrouvera également les créations des directeurs artistiques de prestigieuses maisons de couture, tels que Riccardo Tisci chez Givenchy, Olivier Rousteing chez Balmain ou Maria Grazia Chiuri chez Dior, à la rencontre des plus grands ballets, à l’instar de ceux de l’Opéra de Paris ou de Rome. Parfois, ces rencontres vont jusqu’à la symbiose, comme l’illustre la collaboration fructueuse entre Maurice Béjart et Gianni Versace prolongée sur une dizaine d’années, ou la destinée, comme celle de Christian Lacroix ayant quitté la mode pour se consacrer au costume. Couturiers de la danse cherche à souligner le goût pour l’expérimentation des créateurs, que celle-ci passe par la forme – Viktor&Rolf, Gareth Pugh, Walter Van Beirendonck – ou par la matière – Issey Miyake pour William Fortsythe, Iris van Herpen, Hussein Chalayan.

  • Ce vêtement relève-t-il de la mode ou du costume ? De plus en plus souvent, les créations vestimentaires soulèvent cette question. Mais si le monde de la scène reste encore bien distinct de celui de la mode, il arrive toutefois qu’ils se rencontrent : c’est sur ce volet de la création que le Centre national du costume de scène de Moulins se concentrera, dès le 30 novembre prochain, pour sa prochaine exposition : Couturiers de la danse. Depuis 2006, cette institution met en avant les nombreux trésors du costume de scène, elle revient donc logiquement sur ces précieuses collaborations des créateurs de mode avec le monde du ballet.

     

    Riche d’une sélection de 120 pièces, l’exposition s’étendra du début du XXe siècle à aujourd’hui, revenant aux origines de ces créations scéniques totales. Celles-ci sont notamment incarnées par Oskar Schlemmer, à la fois chorégraphe, costumier et scénographe, dont les ballets ont particulièrement marqué l’esthétique du Bauhaus, mais également la danseuse américaine Isadora Duncan, célèbre pour ses chorégraphies et costumes inspirés par la sensualité du voile dans l’Antiquité grecque. Coco Chanel représentera quant à elle l’une des premières grandes créatrices de mode à avoir habillé des danseurs, pour la pièce Le Train Bleu.

     

    On y retrouvera également les créations des directeurs artistiques de prestigieuses maisons de couture, tels que Riccardo Tisci chez Givenchy, Olivier Rousteing chez Balmain ou Maria Grazia Chiuri chez Dior, à la rencontre des plus grands ballets, à l’instar de ceux de l’Opéra de Paris ou de Rome. Parfois, ces rencontres vont jusqu’à la symbiose, comme l’illustre la collaboration fructueuse entre Maurice Béjart et Gianni Versace prolongée sur une dizaine d’années, ou la destinée, comme celle de Christian Lacroix ayant quitté la mode pour se consacrer au costume. Couturiers de la danse cherche à souligner le goût pour l’expérimentation des créateurs, que celle-ci passe par la forme – Viktor&Rolf, Gareth Pugh, Walter Van Beirendonck – ou par la matière – Issey Miyake pour William Fortsythe, Iris van Herpen, Hussein Chalayan.

  • Ce vêtement relève-t-il de la mode ou du costume ? De plus en plus souvent, les créations vestimentaires soulèvent cette question. Mais si le monde de la scène reste encore bien distinct de celui de la mode, il arrive toutefois qu’ils se rencontrent : c’est sur ce volet de la création que le Centre national du costume de scène de Moulins se concentrera, dès le 30 novembre prochain, pour sa prochaine exposition : Couturiers de la danse. Depuis 2006, cette institution met en avant les nombreux trésors du costume de scène, elle revient donc logiquement sur ces précieuses collaborations des créateurs de mode avec le monde du ballet.

     

    Riche d’une sélection de 120 pièces, l’exposition s’étendra du début du XXe siècle à aujourd’hui, revenant aux origines de ces créations scéniques totales. Celles-ci sont notamment incarnées par Oskar Schlemmer, à la fois chorégraphe, costumier et scénographe, dont les ballets ont particulièrement marqué l’esthétique du Bauhaus, mais également la danseuse américaine Isadora Duncan, célèbre pour ses chorégraphies et costumes inspirés par la sensualité du voile dans l’Antiquité grecque. Coco Chanel représentera quant à elle l’une des premières grandes créatrices de mode à avoir habillé des danseurs, pour la pièce Le Train Bleu.

     

    On y retrouvera également les créations des directeurs artistiques de prestigieuses maisons de couture, tels que Riccardo Tisci chez Givenchy, Olivier Rousteing chez Balmain ou Maria Grazia Chiuri chez Dior, à la rencontre des plus grands ballets, à l’instar de ceux de l’Opéra de Paris ou de Rome. Parfois, ces rencontres vont jusqu’à la symbiose, comme l’illustre la collaboration fructueuse entre Maurice Béjart et Gianni Versace prolongée sur une dizaine d’années, ou la destinée, comme celle de Christian Lacroix ayant quitté la mode pour se consacrer au costume. Couturiers de la danse cherche à souligner le goût pour l’expérimentation des créateurs, que celle-ci passe par la forme – Viktor&Rolf, Gareth Pugh, Walter Van Beirendonck – ou par la matière – Issey Miyake pour William Fortsythe, Iris van Herpen, Hussein Chalayan.

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