02 Octobre

Rencontre sans filtre avec Tom Ford : “Certains sont dotés à la naissance d’une volumineuse bourse testiculaire. D’autres naissent avec des petites couilles…”

 

Dans les années 90, Tom Ford a fait de Gucci un blockbuster en misant sans ambiguïté sur le porno chic. Après avoir marqué l’esthétique de l’époque, l’Américain à la réputation de control freak a porté son goût de la perfection à l’écran en réalisant avec maestria deux longs-métrages, sans toutefois délaisser la mode, à travers sa propre marque. Aujourd’hui, le créateur star, né au Texas, lance une ligne de sous-vêtements et se livre, pour Numéro Homme, dans un entretien très en dessous de la ceinture.

 

Propos recueillis par Philip Utz, portrait Jeff Burton

Smoking en laine et mohair, chemise en coton, nœud papillon et montre, Tom Ford. Boxers en coton imprimé, Tom Ford. Mannequins : Andrew Biernat et Gary Winfield chez LA Model Management. James Yates chez Two Management. Coiffure : Thom Priano. Maquillage : Fulvia Farolfi chez Artlist Paris. Manucure : Yoko Sakura. Retouche : Michael Shields chez Epilogue.

Numéro Homme : Comment allez-vous ?
Tom Ford : Je vais très bien, merci ! Et vous ?

 

Je suis sans voix, transi par votre indéniable sex-appeal.
Ouais, ouais, ouais… [Rires.]

 

Qu’est-ce que ça fait d’être Tom Ford ?
Elle est bizarre, votre question… Comment le savoir ? J’ai toujours été Tom Ford, et personne d’autre. Je manque un peu d’éléments de comparaison. J’ai une vie très chouette, j’ai beaucoup de chance, donc je serais tenté de vous répondre : “C’est fucking fabulous !” Je suis un homme heureux, donc c’est super d’être moi !

 

Dans quelle mesure peut-on dire que votre quotidien n’est qu’un tourbillon vertigineux de jeunes éphèbes et de pool parties, de jets privés et d’îles tout aussi privées, de masseurs huilés et de happy endings ?
Désolé de vous décevoir, mais les éphèbes, les fêtes, l’alcool et la drogue font partie d’un passé révolu, qui n’a rien à voir avec ma vie actuelle. Aujourd’hui, quand je n’accompagne pas mon fils de 6 ans à l’école – ou à un anniversaire, le week-end –, je suis plongé dans le boulot jusqu’au cou… Et quand j’ai un moment à moi, je joue au tennis.

 

Vous avez lancé votre propre marque en 2006. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour les sous-vêtements ?
J’y avais déjà pensé il y a quelques années, mais jusqu’à une époque récente, pour être un acteur crédible sur ce marché, il fallait avoir un gigantesque réseau de distribution, sans être en mesure de contrôler l’apparence des points de vente ni la façon dont les produits étaient présentés ou positionnés au sein du magasin. Ce n’était clairement pas ce dont j’avais envie pour la marque. Puis, comme beaucoup de gens, je me suis mis à acheter presque exclusivement en ligne. Il y a deux ans, je me suis rendu compte qu’il était devenu possible de toucher directement une nouvelle génération de clients en s’appuyant en priorité sur Internet pour la distribution. Ma ligne de sous-vêtements sera donc vendue dans mes propres boutiques et auprès d’une sélection de distributeurs partenaires avec lesquels nous avons déjà des volumes importants – ce qui nous permet de savoir comment ils sont commercialisés et mis en valeur –, mais elle sera aussi disponible en ligne, sur quelques plateformes soigneusement sélectionnées. De cette façon, je pense que nous allons pouvoir développer l’activité sans compromettre l’image de la marque.

 

 

“Certains sont dotés à la naissance d’une volumineuse bourse testiculaire. D’autres naissent avec des petites couilles… auquel cas il vaut mieux s’en tenir aux caleçons dans l’espoir d’arriver à une taille normale avant la retraite.”

 

 

Et vous, slip ou caleçon ?
Ni l’un ni l’autre. En principe, je n’en porte pas. À l’époque où j’étais chez Gucci, les gens étaient obsédés par cette question et on me la posait sans arrêt. Un jour, à l’apogée de ma période alcoolique, je discutais avec une journaliste, que vous connaissez d’ailleurs, et dont je tairai le nom. Nous étions, elle et moi, totalement cuits. À un moment, elle m’a dit: “Je n’arrive pas à croire que vous ne portez pas de sous-vêtements ! Sérieusement, vous ne portez rien ?” Et là, j’ai ouvert ma braguette et sorti mon pénis. Richard [Buckley, le mari de Tom Ford] m’a pris par la peau du cou pour m’éloigner des paparazzis, en hurlant : “Mais, putain ! tu te rends compte de ce que tu fais ? Referme ton pantalon !” Richard a toujours pensé que j’étais un peu barge parce que j’enlevais systématiquement mes vêtements le vendredi soir et que je refusais de me rhabiller jusqu’au lundi. Je dînais même à poil, ce qui l’agaçait souverainement. Cela dit, depuis que nous avons eu Jack [le fils de Tom Ford et de son mari], j’ai recommencé à mettre un pantalon à la maison. Quand vous avez un enfant, vous prenez une nounou et, sans même vous en rendre compte, du jour au lendemain, vous vous retrouvez avec tout un tas de gens chez vous. Maintenant, je me suis mis à porter un caleçon au saut du lit, pour aller prendre mon bol de céréales, et aussi pour dormir, au cas où Jack ferait un cauchemar et où je devrais aller dans sa chambre en pleine nuit.

 

Ne me demandez pas pourquoi, mais dans mes fantasmes les plus inavouables je vous ai toujours imaginé en slip Calvin Klein.
Calvin Klein ? C’est marrant que vous ayez pu penser ça ! Je n’ai jamais mis de sous-vêtements Calvin Klein de ma vie. C’est difficile à admettre, mais je suis un peu trop vieux à présent pour porter quelque chose de si blanc et si moulant. Il faut être lucide dans la vie. Si je dois porter quoi que ce soit, ce sera plutôt un caleçon en coton de chez Brooks Brothers.

 

Accordez-vous foi à cette légende urbaine qui prétend que le port du caleçon est responsable du relâchement testiculaire ?
Certains sont dotés à la naissance d’une volumineuse bourse testiculaire. D’autres naissent avec des petites couilles… auquel cas il vaut mieux s’en tenir aux caleçons dans l’espoir d’arriver à une taille normale avant la retraite. Au-delà de ces paramètres de base, je ne pense pas qu’il y ait grand-chose à faire contre le relâchement de cette zone, quelle que soit l’option de sous-vêtement retenue. Cela dit, je pense qu’il faudrait vraiment inventer un système de push-up testiculaire pour faire remonter tout ça, comme pour les seins des femmes. Après tout, c’est injuste : pourquoi les hommes n’auraient-ils pas droit eux aussi aux techniques de mise en valeur de certains attributs?

 

Pour votre dernier défilé masculin, vous avez assorti la couleur des sous-vêtements portés par les mannequins à leur couleur de peau. À votre avis, pourquoi la teinte nude était-elle jusque-là définie seulement en référence aux nuances d’une peau blanche ?

Je ne sais pas, et ça me semble très étrange. Pour moi, il allait de soi de créer une nuance de nude pour chaque couleur de peau. D’abord parce que j’adore l’idée même d’un sous-vêtement chair : si vous ne portez rien d’autre, on dirait que vous êtes – littéralement – nu. Je me souviens des années 60, une époque où beaucoup de femmes, dont ma mère, portaient des collants “couleur chair” – si je ne m’abuse, c’est encore le cas de la reine Élisabeth. Dans les boutiques spécialisées, on vous proposait toute une gamme de tons, pour les peaux pâles, bronzées ou foncées… Je me suis donc dit : “Mais quelle merveilleuse idée ! Pourquoi personne n’a pensé à faire la même chose pour les sous-vêtements masculins ?

 

 

“Le jockstrap ? À moins d'avoir un cul en béton, c'est totalement injouable. Ce n’est plus portable au-delà de 21 ans. Personne n’a envie de voir un demi-kilo de chair qui fait son âge saucissonné comme au rayon charcuterie.”

 

 

Connaissez-vous les grandes tendances internationales en la matière ? Le marché asiatique préfère-t-il les boxers aux slips, par exemple ? Ou les Américains privilégient-ils le jockstrap sur le string ?
Aucune idée. Peut-être devrais-je m’intéresser davantage aux tendances, je ne sais pas. En amont du lancement, j’avais fait une étude de marché : j’ai chargé quelqu’un d’aller acheter dans les magasins tous les sous-vêtements qu’on pouvait trouver, en regardant le packaging, les prix, le type de point de vente, la présentation des produits… Et puis je me suis dit : “Mais toi, qu’est-ce que toi tu veux faire ?” C’est toujours comme ça que je procède. En même temps, notre partenaire dans ce projet [le fabricant italien Isa Seta (ISA s.p.a.)] a beaucoup d’expérience sur ce segment. Ils sont venus assister aux essayages et ils m’ont dit : “Bon, cette longueur-là se vend très bien, et c’est sur cette référence qu’on fait notre plus gros chiffre…” Donc je dois dire qu’il y a quand même eu une vraie réflexion marketing pendant la phase de développement. 

 

Les hommes achètent-ils leurs propres sous-vêtements, ou les femmes le font-elles pour eux ?
Je dirais que la plupart des hommes les achètent eux-mêmes. Comment votre femme pourrait-elle être au courant de la façon dont vos testicules sont à l’aise dans une marque ou une autre ? Je n’ai jamais compris comment un homme pouvait laisser sa femme – ou sa copine, ou son mec, peu importe – lui acheter ses fringues. C’est un truc qui me dépasse. En général, le résultat n’est pas beau à voir !

Quels sont les dessous les plus coquins que vous ayez portés ?
À un moment, je portais un jockstrap sous mon jean. Mais c’était en 1979, et le petit ami de Halston [le créateur américain Roy Halston Frowick] portait le même dans la rue, sans le jean et avec pas grand-chose d’autre, d’ailleurs. C’était un truc de l’époque, et j’étais très jeune… Parce que, pour rester sur ce sujet, vous avez essayé d’en porter un récemment ?

 

Plutôt mourir !
Bon. Eh bien, laissez-moi vous dire qu’à moins d’avoir un cul en béton c’est totalement injouable. Ce n’est plus portable au-delà de 21 ans. Personne n’a envie de voir un demi-kilo de chair qui fait son âge saucissonné comme au rayon charcuterie. C’est une véritable abomination. 

 

À quoi ressemblait New York en 1979 ?
C’était vraiment génial, parce que c’était avant le sida, parce que j’étais jeune, et gay depuis peu de temps. C’était les drogues, les orgies, le Studio 54 et le summum de l’hédonisme. Ça a été l’une des périodes les plus exaltantes de ma vie et, comme vous le savez, j’en ai tiré l’essentiel de mon inspiration pendant une bonne partie de ma carrière. C’était aussi très formateur, car, ayant grandi au Nouveau-Mexique, lorsque je me suis installé à New York, j’ai eu accès à tout ce dont j’avais rêvé pendant des années.

 

 

“J’ai eu ma première expérience sexuelle à 14 ans, et c’était avec une femme. Au début, je couchais souvent avec des femmes, puis exclusivement avec des hommes, puis avec les deux, et ensuite j’ai rencontré Richard [Buckley] et depuis, c’est seulement avec des hommes.”

 

 

Les gens sont toujours très nostalgiques quand ils évoquent le Studio 54, mais était-ce vraiment aussi diabolique qu’on le dit ?
C’était encore mieux que ça. L’un de mes amis, Matt Tyrnauer, a récemment tourné un très bon documentaire sur cette boîte légendaire. Il est parvenu à capturer l’esprit du lieu mieux que quiconque avant lui. Sur les clichés d’époque, on peut voir ce parquet assez ringard qui ne rend rien en photo. Mais la réalité, c’est qu’il y avait là 2 000 personnes qui se murgeaient et sniffaient de la coke, et que tout le monde était surexcité et hyper heureux d’être là. À l’entrée, c’était la ruée, et, lorsque vous étiez dedans, l’ambiance était complètement dingue. Vous pouviez vous lâcher, être réellement qui vous étiez, comme vous étiez. C’était probablement le tout premier lieu inclusif au monde. On y voyait des princesses, des types en smoking, des homos qui s’enculaient sur la piste, des danseurs transgenres, des mecs hétéros et des filles magnifiques… C’était absolument incroyable. Je n’ai jamais rien connu de tel après ça. Je me suis souvent demandé, depuis, si je trouvais cela à ce point génial parce que j’avais 17 ans. Bien sûr, c’est probablement une partie de la réponse, parce tout était très nouveau pour moi…

 

Quel serait le faux pas absolu en matière de sous-vêtements ?
Le slip souillé.

 

Faites-vous partie de ces gens qui jettent leurs dessous à la poubelle après les avoir portés une seule fois ?
Bien sûr que non !

 

N’était-ce pas une habitude de Calvin Klein ?
Je ne sais pas, je ne l’ai jamais vu en slip. Je lui poserai la question la prochaine fois que je le croiserai. 

 

De quel côté l’homme sophistiqué doit-il placer sa queue dans son slip ?
Je n’en ai pas la moindre idée ! 

 

Et vous, où la rangez-vous ?
Personnellement, je porte à gauche.

 

Est-ce que la taille compte ?
Mais bien entendu ! Qu’est-ce que vous croyez ?

 

À quand remonte votre première expérience sexuelle, et avec qui l’avez-vous eue ?
J’avais 14 ans, et c’était avec une femme. Au début, je couchais souvent avec des femmes, puis exclusivement avec des hommes, puis avec les deux, et ensuite j’ai rencontré Richard et depuis, c’est seulement avec des hommes. Sur l’échelle de la sexualité, je dirais que je suis résolument gay, mais je trouve quand même les femmes sexuellement attirantes. Il y a quelque chose de facile dans l’acte de faire l’amour avec une femme – parce que, soyons honnêtes, c’est ce pour quoi nous sommes équipés. En tout cas, je ne suis pas l’un de ces gays qui sont dégoûtés à l’idée d’un rapport sexuel avec la gent féminine.

 

De nos jours, que doit faire un homme de ses poils pubiens ?
Mais les laisser au naturel, bon sang ! Par pitié, stop au toilettage, à la taille, à l’épilation, au rasage ! Qui a envie de se frotter à des poils drus lors d’une fellation ?

 

En matière de sous-vêtements, comment votre goût a-t-il évolué au fil des années ?
Lorsque j’étais chez Gucci, je faisais des dessous transparents, des strings pavés de strass et des trucs qui, très honnêtement, étaient un peu à la limite du vulgaire. Mais ça allait bien avec l’époque. Maintenant, je trouve que c’est encore plus sexy quand c’est un peu moins moulant et un peu moins flagrant. 

 

 

“Mais laissez vos poils pubiens au naturel, bon sang ! Par pitié, stop au toilettage, à la taille, à l’épilation, au rasage ! Qui a envie de se frotter à des poils drus lors d’une fellation ?”

 

 

Comment l’image que vous avez de vous-même a-t-elle évolué avec le temps ?
Ah, mon Dieu ! Comme la plupart des gens, j’ai souvent l’impression que mon apparence est le reflet de ce que je ressens intérieurement. Et, intérieurement, je me sens toujours plus vieux et toujours plus fatigué. J’ai probablement une perception déformée de mon corps et de mon visage. En même temps, on se sent plus sûr de soi en vieillissant. Je fais sans doute moins d’efforts. Certains jours, au réveil, je me fais cette remarque : “Tu devrais vraiment te tailler la barbe. Elle ne ressemble à rien comme ça.” Puis je me dis : “Après tout, je m’en tape, rien à péter !” Et j’y vais comme ça. C’est aussi lié à la paternité : tout votre temps libre, c’est du temps que vous avez envie de consacrer à votre enfant.

 

Qu’est-ce qui vous empêche de dormir, la nuit ?
Oh là là ! Je suis du genre à m’inquiéter de tout – les sujets personnels, les sujets business, les problèmes liés aux défilés, aux collections, au stylisme, à la réalisation de films… Lorsque je me réveille en pleine nuit, je peux partir en vrille dans un monde très négatif. Cela dit, je pense que ce doit être un truc biologique ou physiologique : à 3 heures du matin, le monde peut paraître très sombre aux meilleurs d’entre nous. 

 

J’ai lu quelque part que Harvey Weinstein s’était assuré les droits de votre premier film, A Single Man, en vous faisant des ronds de jambe dans votre chambre d’hôtel… Comment vous êtes-vous extirpé de cette situation pour le moins périlleuse ?
[Rires.] C’est en partie inexact. Je connais Harvey depuis très longtemps et, incontestablement, il a fait des choses absolument odieuses, mais c’est aussi quelqu’un qui a la passion du septième art et un sens très affûté de l’histoire du cinéma. Il n’a acquis les droits de mon film que pour la distribution en Amérique du Nord. Et ce n’était pas en tête à tête dans une chambre d’hôtel, si je puis me permettre cette précision : ça s’est passé au Festival du film de Toronto, en présence de son équipe et de mon agent. 

 

Pourquoi avoir décidé de vendre votre gigantesque ranch du Nouveau-Mexique, conçu par Tadao Ando?
Il n’est pas encore vendu. Le ranch est en plein désert, à une heure de route de Santa Fe, mais nous n’y allons plus depuis la naissance de Jack parce que c’est infesté de serpents à sonnette. Peut-être que nous irons y passer quelque temps cet été, et que nous le retirerons du marché, qui sait… C’est une propriété exceptionnelle, sur plus de 9 000 hectares de terrain – c’est-à-dire davantage que la superficie de Manhattan. C’est aussi un endroit très particulier, en ce sens que personne n’a vraiment envie d’être à ce point coupé du monde. Pour ma part, j’adore être au milieu de nulle part. Il y a près de 130 kilomètres de routes dans le domaine. Vous pouvez allez où vous voulez en voiture ou à cheval, mais s’il vous arrive quelque chose, par exemple, si un crotale vous mord, vous mettrez une heure et demie pour rejoindre l’hôpital le plus proche. 

 

Vous avez la réputation d’être un control freak. Il n’est pas trop difficile de conserver à vos résidences une apparence d’absolue perfection avec un enfant de 6 ans en goguette ?
Vous finissez par fermer les yeux sur le désordre. Hier soir, on est venu photographier notre maison de Los Angeles, conçue par l’architecte Richard Neutra, parce que nous allons habiter ailleurs et que nous faisons déménager tous nos meubles. Inutile de vous dire qu’il m’a fallu deux jours avant la séance photo pour débarrasser tout le bazar, en l’entassant dans les placards. Et, ce matin, j’ai dû tout ressortir pour tout remettre en place. 

 

Cela se fait-il de prier ses invités de se déchausser avant d’entrer ?
J’ai horreur de ça ! Vraiment, ça m’exaspère au plus haut point ! Si quelqu’un me demande d’enlever mes chaussures, je réponds : “Vous savez quoi ? Dans ce cas, je vais devoir y aller.” C’est tellement mesquin et prétentieux. Je ne veux à aucun prix fréquenter des gens si stupidement guindés qu’ils n’imaginent pas que l’on puisse marcher sur leur revêtement de sol !

 

Pour en revenir aux sous-vêtements, pensez-vous que Donald Trump est plutôt du genre string à paillettes ou inconditionnel de l’imprimé léopard ?
Doux Jésus ! Je ne vais surtout pas m’aventurer sur ce terrain-là. Je n’ai pas la moindre envie de voir ça !

 

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