Advertising
19 Novembre

La fabuleuse histoire d'Yves Saint Laurent et la soie célébrée à Lyon

 

Depuis le 9 novembre, le musée des Tissus de Lyon met à l’honneur l’un des plus grands créateurs de mode du XXe siècle : Yves Saint Laurent. Axée sur la fructueuse relation qui unissait le couturier aux soyeux lyonnais, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon revisite les archives de la maison en sublimant l’essentiel – et inimitable – travail du textile, qui attribua aux pièces du créateur leur caractère aussi unique que précieux.

Par Matthieu Jacquet

Yves Saint Laurent (1936-2008). Robe de mariée dite «Shakespeare». Collection haute couture automnehiver 1980. © François-Marie Banier
1/11
Yves Saint Laurent à son bureau, studio du 5 avenue Marceau, Paris, 1986. Photographe inconnu. © Droits réservés
2/11
3/11
4/11
Yves Saint Laurent (1936-2008). Ensemble porté par Ann-Fiona Scollay. Collection haute couture printemps-été 1990. Polaroïd du personnel de la maison. © Yves Saint Laurent © Droits réservés
5/11
Yves Saint Laurent (1936-2008). Robe portée par Natacha. Collection haute couture automne-hiver 1992. Polaroïd du personnel de la maison. © Yves Saint Laurent © Droits réservés
6/11
7/11
Yves Saint Laurent (1936-2008). Ensemble de soir (détail). Collection haute couture printemps-été 1990. Photographie de Sophie Carre. © Yves Saint Laurent © Sophie Carre (2019)
8/11
Yves Saint Laurent (1936-2008). Ensemble (détail). Collection haute couture printemps-été 2000. Photographie de Sophie Carre. © Yves Saint Laurent © Sophie Carre (2019)
9/11
Yves Saint Laurent (1936-2008). Robe de cocktail (détail). Collection haute couture automne-hiver 1969. Photographie de Sophie Carre. © Yves Saint Laurent © Sophie Carre (2019)
10/11
Maison Abraham Robrac n°9005.812 201-260: Velours façonné lamé. Soie, polyester. Collection hiver 1987-1988. Zurich, Lyon, 1987. Musée des Tissus Lyon. Don Abraham, 1989. © Lyon, musée des Tissus- Pierre Verrier
11/11
Yves Saint Laurent (1936-2008). Robe de mariée dite «Shakespeare». Collection haute couture automnehiver 1980. © François-Marie Banier
Yves Saint Laurent à son bureau, studio du 5 avenue Marceau, Paris, 1986. Photographe inconnu. © Droits réservés
Yves Saint Laurent (1936-2008). Ensemble porté par Ann-Fiona Scollay. Collection haute couture printemps-été 1990. Polaroïd du personnel de la maison. © Yves Saint Laurent © Droits réservés
Yves Saint Laurent (1936-2008). Robe portée par Natacha. Collection haute couture automne-hiver 1992. Polaroïd du personnel de la maison. © Yves Saint Laurent © Droits réservés
Yves Saint Laurent (1936-2008). Ensemble de soir (détail). Collection haute couture printemps-été 1990. Photographie de Sophie Carre. © Yves Saint Laurent © Sophie Carre (2019)
Yves Saint Laurent (1936-2008). Ensemble (détail). Collection haute couture printemps-été 2000. Photographie de Sophie Carre. © Yves Saint Laurent © Sophie Carre (2019)
Yves Saint Laurent (1936-2008). Robe de cocktail (détail). Collection haute couture automne-hiver 1969. Photographie de Sophie Carre. © Yves Saint Laurent © Sophie Carre (2019)
Maison Abraham Robrac n°9005.812 201-260: Velours façonné lamé. Soie, polyester. Collection hiver 1987-1988. Zurich, Lyon, 1987. Musée des Tissus Lyon. Don Abraham, 1989. © Lyon, musée des Tissus- Pierre Verrier
  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

  • Difficile de parler de soie en France sans mentionner Lyon. Depuis le XVIIIe siècle, cette ville a accueilli les plus grands soyeux du pays, accompagnant l’expansion de la haute couture et permettant la création de pièces somptueuses. Cet héritage unique, Yves Saint Laurent s’en est emparé dès ses débuts : en 1962, alors que le créateur a quitté la direction artistique de la maison Dior deux ans auparavant, il lance sa première collection à son propre nom et fait appel aux soieries F. Ducharne, qui lui fournissent des lainages et soies pour réaliser ses pièces. Ce premier échange marque le début d’une longue et fructueuse relation du créateur avec les plus prestigieuses soieries lyonnaises, qui confèreront aux créations d’Yves Saint Laurent leur caractère aussi précieux qu’original.

     

    Jusqu’au 8 mars 2020, le musée des Tissus de Lyon célèbre quarante années de la collaboration du créateur avec huit maisons lyonnaises, dont six sont encore aujourd’hui en activité. Parmi elles, on retrouve notamment Jakob Abraham, grand soyeux connu pour avoir travaillé avec Christian Dior et Cristóbal Balenciaga, ou encore Hurel, entreprise parisienne spécialisée dans la confection de dentelle et de broderie dont une antenne était basée à Lyon. À travers vingt-cinq silhouettes, de nombreux robracs et échantillons de tissus, l’exposition Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon replonge dans les archives de l’un des plus grands créateurs de mode en mettant en avant l’importance et le travail du textile dans les pièces, encore trop souvent négligé au détriment de la forme.

     

    Pinacle de ces nombreuses années de coopération, et certainement clou du spectacle de cette exposition, la remarquable robe de mariée “Shakespeare” qui clôture la collection automne-hiver 1980, réalisée grâce à un total de cinq soyeux lyonnais. Majestueux assemblage couleur or de damassé, cloqué, lamé et de tulle extrêmement précieux, cette pièce rappelle à elle seule le faste et la virtuosité technique de la haute couture, dont l’héritage sur l’histoire de la création de mode gagne à être célébré.

     

    Yves Saint Laurent. Les coulisses de la haute couture à Lyon, jusqu’au 8 mars au musée des Tissus, Lyon 2e.

Yves Saint Laurent (1936-2008). Robe de mariée dite «Shakespeare». Collection haute couture automne-hiver 1980. © François-Marie Banier

Maison Abraham, Robrac n°9005.812 201-260: Velours façonné lamé. Soie, polyester. Collection hiver 1987-1988. Zurich, Lyon, 1987. Musée des Tissus Lyon. Don Abraham, 1989. © Lyon, musée des Tissus-Pierre Verrier

Advertising
Advertising

NuméroNews


Advertising