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04 Décembre

Révolution pour le plus grand prix artistique britannique

 

Coup de théâtre dans l'art contemporain : le Turner Prize, prix artistique des plus prestigieux depuis sa création il y a 35 ans, récompense cette année ses quatre nommés. Une décision sans précédent qui fait suite à une demande explicite des artistes.

Par Matthieu Jacquet

Portrait de Lawrence Abu Hamdan au Kunsthaus Bregenz 2018. Photographie courtesy of the artist and Maureen Paley, London. Photo by Miro Kuzmanovic.
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Portrait d'Helen Cammock. Photographie Magda Stawarska-Beavan. Courtesy of the artist.
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Portrait d'Oscar Murillo, 2016. Photographie par Jungwon Kim/Oscar Murillo. Courtesy the artist and David Zwirner.
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Portrait de Tai Shani. Photographie Tai Shani, courtesy of the artist.
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Portrait de Lawrence Abu Hamdan au Kunsthaus Bregenz 2018. Photographie courtesy of the artist and Maureen Paley, London. Photo by Miro Kuzmanovic.
Portrait d'Helen Cammock. Photographie Magda Stawarska-Beavan. Courtesy of the artist.
Portrait d'Oscar Murillo, 2016. Photographie par Jungwon Kim/Oscar Murillo. Courtesy the artist and David Zwirner.
Portrait de Tai Shani. Photographie Tai Shani, courtesy of the artist.
  • En avril dernier, ils étaient quatre nommés pour le Turner Prize. Huit mois plus tard, ils sont ses quatre lauréats. Pour sa 35e édition, le prestigieux prix britannique réalise une première en ne récompensant pas, comme à son habitude, un heureux élu, mais bien la totalité de ses finalistes : Lawrence Abu Hamdan, Helen Cammock, Tai Shani et Oscar Murillo. Annoncée le mardi 3 décembre, cette décision fait suite à une demande explicite des quatre artistes que le prix leur soit décerné à tous en tant que collectif.

     

    Si chacun des nommés présente actuellement une installation personnelle au musée Turner Contemporary de la ville de Margate, leur rencontre grâce à leur nomination a fait germer en eux la volonté de s’associer, en réponse au contexte particulièrement tendu qui agite actuellement le Royaume-Uni. “En cette période de crise politique en Grande-Bretagne et dans une grande partie du monde, alors que tant de choses divisent et isolent la population et les communautés, nous nous sentons très déterminés à profiter de l’opportunité donnée par le Prix pour affirmer une position collective au nom du bien commun, de la diversité et de la solidarité – dans l’art comme dans la société”, expliquent ces quatre artistes, dont la pratique individuelle se fait pour chacun le reflet de leur engagement.

     

    Une déclaration sous forme de manifeste que le jury a accepté d’honorer, touché par cette démarche symbolique qui marque l’histoire du prix depuis sa création en 1984. Les quatre lauréats recevront ainsi une somme de 40 000 livres au total (environ 47 000 €), contre un montant de 25 000 livres (environ 29 400 €) habituellement décerné au lauréat, et 5 000 livres (5 900 €) aux trois autres participants. Leur exposition est quant à elle encore présentée jusqu’au 12 janvier 2020 au Turner Contemporary.

     

    Turner Prize 2019, jusqu’au 12 janvier 2020, Turner Contemporary, Margate (Royaume-Uni).

  • En avril dernier, ils étaient quatre nommés pour le Turner Prize. Huit mois plus tard, ils sont ses quatre lauréats. Pour sa 35e édition, le prestigieux prix britannique réalise une première en ne récompensant pas, comme à son habitude, un heureux élu, mais bien la totalité de ses finalistes : Lawrence Abu Hamdan, Helen Cammock, Tai Shani et Oscar Murillo. Annoncée le mardi 3 décembre, cette décision fait suite à une demande explicite des quatre artistes que le prix leur soit décerné à tous en tant que collectif.

     

    Si chacun des nommés présente actuellement une installation personnelle au musée Turner Contemporary de la ville de Margate, leur rencontre grâce à leur nomination a fait germer en eux la volonté de s’associer, en réponse au contexte particulièrement tendu qui agite actuellement le Royaume-Uni. “En cette période de crise politique en Grande-Bretagne et dans une grande partie du monde, alors que tant de choses divisent et isolent la population et les communautés, nous nous sentons très déterminés à profiter de l’opportunité donnée par le Prix pour affirmer une position collective au nom du bien commun, de la diversité et de la solidarité – dans l’art comme dans la société”, expliquent ces quatre artistes, dont la pratique individuelle se fait pour chacun le reflet de leur engagement.

     

    Une déclaration sous forme de manifeste que le jury a accepté d’honorer, touché par cette démarche symbolique qui marque l’histoire du prix depuis sa création en 1984. Les quatre lauréats recevront ainsi une somme de 40 000 livres au total (environ 47 000 €), contre un montant de 25 000 livres (environ 29 400 €) habituellement décerné au lauréat, et 5 000 livres (5 900 €) aux trois autres participants. Leur exposition est quant à elle encore présentée jusqu’au 12 janvier 2020 au Turner Contemporary.

     

    Turner Prize 2019, jusqu’au 12 janvier 2020, Turner Contemporary, Margate (Royaume-Uni).

  • En avril dernier, ils étaient quatre nommés pour le Turner Prize. Huit mois plus tard, ils sont ses quatre lauréats. Pour sa 35e édition, le prestigieux prix britannique réalise une première en ne récompensant pas, comme à son habitude, un heureux élu, mais bien la totalité de ses finalistes : Lawrence Abu Hamdan, Helen Cammock, Tai Shani et Oscar Murillo. Annoncée le mardi 3 décembre, cette décision fait suite à une demande explicite des quatre artistes que le prix leur soit décerné à tous en tant que collectif.

     

    Si chacun des nommés présente actuellement une installation personnelle au musée Turner Contemporary de la ville de Margate, leur rencontre grâce à leur nomination a fait germer en eux la volonté de s’associer, en réponse au contexte particulièrement tendu qui agite actuellement le Royaume-Uni. “En cette période de crise politique en Grande-Bretagne et dans une grande partie du monde, alors que tant de choses divisent et isolent la population et les communautés, nous nous sentons très déterminés à profiter de l’opportunité donnée par le Prix pour affirmer une position collective au nom du bien commun, de la diversité et de la solidarité – dans l’art comme dans la société”, expliquent ces quatre artistes, dont la pratique individuelle se fait pour chacun le reflet de leur engagement.

     

    Une déclaration sous forme de manifeste que le jury a accepté d’honorer, touché par cette démarche symbolique qui marque l’histoire du prix depuis sa création en 1984. Les quatre lauréats recevront ainsi une somme de 40 000 livres au total (environ 47 000 €), contre un montant de 25 000 livres (environ 29 400 €) habituellement décerné au lauréat, et 5 000 livres (5 900 €) aux trois autres participants. Leur exposition est quant à elle encore présentée jusqu’au 12 janvier 2020 au Turner Contemporary.

     

    Turner Prize 2019, jusqu’au 12 janvier 2020, Turner Contemporary, Margate (Royaume-Uni).

  • En avril dernier, ils étaient quatre nommés pour le Turner Prize. Huit mois plus tard, ils sont ses quatre lauréats. Pour sa 35e édition, le prestigieux prix britannique réalise une première en ne récompensant pas, comme à son habitude, un heureux élu, mais bien la totalité de ses finalistes : Lawrence Abu Hamdan, Helen Cammock, Tai Shani et Oscar Murillo. Annoncée le mardi 3 décembre, cette décision fait suite à une demande explicite des quatre artistes que le prix leur soit décerné à tous en tant que collectif.

     

    Si chacun des nommés présente actuellement une installation personnelle au musée Turner Contemporary de la ville de Margate, leur rencontre grâce à leur nomination a fait germer en eux la volonté de s’associer, en réponse au contexte particulièrement tendu qui agite actuellement le Royaume-Uni. “En cette période de crise politique en Grande-Bretagne et dans une grande partie du monde, alors que tant de choses divisent et isolent la population et les communautés, nous nous sentons très déterminés à profiter de l’opportunité donnée par le Prix pour affirmer une position collective au nom du bien commun, de la diversité et de la solidarité – dans l’art comme dans la société”, expliquent ces quatre artistes, dont la pratique individuelle se fait pour chacun le reflet de leur engagement.

     

    Une déclaration sous forme de manifeste que le jury a accepté d’honorer, touché par cette démarche symbolique qui marque l’histoire du prix depuis sa création en 1984. Les quatre lauréats recevront ainsi une somme de 40 000 livres au total (environ 47 000 €), contre un montant de 25 000 livres (environ 29 400 €) habituellement décerné au lauréat, et 5 000 livres (5 900 €) aux trois autres participants. Leur exposition est quant à elle encore présentée jusqu’au 12 janvier 2020 au Turner Contemporary.

     

    Turner Prize 2019, jusqu’au 12 janvier 2020, Turner Contemporary, Margate (Royaume-Uni).

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