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28 Janvier

Les lauréats de la Bourse du talent, de Brooklyn aux quartiers Nord de Marseille

 

Du Brooklyn volcanique à Kigali – capitale du Rwanda – les lauréats de la Bourse du Talent présentent leurs travaux inspirés par la notion de racine. Jusqu'au 3 mars, la Bibliothèque nationale de France expose les clichés de ces jeunes photographes.

Par La rédaction

Camille Ropert / “La relation mère-enfant” (Delphine et Leny).
1/8
Delphine Blast / “Ma tâche de naissance est devenue ma ‘marque de fabrique’”.
2/8
Hannah Modigh
3/8
Hannibal Volkoff / “Rémi s’allumant une cigarette“, 2011
4/8
Julien Mauve
5/8
Lila Neutre
6/8
Marianne Barthélemy
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Marianne Barthélemy
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 Camille Ropert / “La relation mère-enfant” (Delphine et Leny).
Delphine Blast / “Ma tâche de naissance est devenue ma ‘marque de fabrique’”.
Hannah Modigh
Hannibal Volkoff / “Rémi s’allumant une cigarette“, 2011
Julien Mauve
Lila Neutre
Marianne Barthélemy
Marianne Barthélemy
  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

  • Reportage, portrait, paysage ou photographie de mode… Quatre types d’œuvres sont présentés dans cette 12e édition de la Bourse du talent. La notion de racine est le point de départ de l’exposition installée à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 3 mars prochain : les lauréats de la Bourse du talent y présentent leurs travaux.

     

    Ce sont plus précisément les termes “enracinement” et “déracinement” qui ont été choisis comme fil d’Ariane de cette exposition. De ce rapport au groupe, à la culture et à la nation naît différentes visions, des paysages surréalistes aux incursions dans l’underground parisien. Ainsi, Marianne Barthélémy s'est infiltrée dans une maison de Flatbush ,un quartier de Brooklyn (New York), pour sa série  

     

    “Dans les travaux de Marianne Barthélemy [dont la série Homegrown est consacrée au black homeschooling soit l’éducation à domicile préconisée par une partie de la communauté afro-américaine], Hannah Modigh, Pierre Faure, William Bunel ou Marie Moroni, le déracinement des sujets photographiés, qu’ils soient marginalisés socialement ou ethniquement, ne se résout que par la réappropriation de leur héritage et de leur dignité. La révolte du collectif chez Nicole Peskine, les bouleversements ou l’extravagance des corps chez Hannibal Volkoff, Lila Neutre, Camille Ropert, ou encore Delphine Blast font voler en éclats le joug de l’ancien monde, ses contraintes et ses préjugés, pour mieux exalter une forme de résistance ou de non-conformisme. Dans leurs photographies de paysages, Nathalie Déposé, Patrick Wack ou Julien Mauve activent en creux les figures de l’exilé, du pionnier et de l’aventurier en privilégiant l’errance et les métamorphoses de l’imaginaire et de la mémoire...” Extrait du livre Déracinés | Enracinés publié en novembre 2018 aux éditions Delpire.

     

     

    Exposition des lauréats de la Bourse du Talent, jusqu’au 3 mars, Biblihotèque nationale de France.

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