11 Mars

L’érotisme onirique de Ren Hang s'invite à Paris

 

Jusqu’au 25 mai 2019, la Maison Européenne de la Photographie présente “LOVE REN HANG”. Rétrospective majeure et inédite en France, elle offre un regard original sur l’oeuvre du photographe esthète et subversif, disparu à l'âge de 29 ans.

 

Par La rédaction

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  • Des bleus électriques, des rouges vifs se déposent sur une surface neutre. Une femme nous regarde de son oeil droit tandis qu'un paon majestueux, assis de manière libre sur sa poitrine remplace son second oeil. Leurs formes conjointes s'embrassent et révèlent une harmonie désirable. Cette photographie de Ren Hang, aux couleurs éclatantes est reconnaissable entre mille. Marquant d’ores et déjà les esprits et la culture populaire, elle fait partie d’un ensemble d'oeuvres qui n’avait jamais été exposé au sein d'une institution muséale française, et qui fait enfin l’objet d’une rétrospective cette année, à la Maison Européenne de la Photographie et ce jusqu’au 25 mai 2019. 

     

    Foisonnante, branchée, précise et internationale, “LOVE REN HANG” est une exposition qui assoit le positionnement de la MEP et son nouveau directeur Simon Baker. Réunissant à cette occasion plus de cent-cinquante oeuvres, dont la célèbre série livrée par le photographe en 2015, la rétrospective se veut non seulement globale, mais aussi harmonieuse. Offrant un parcours par le prisme de la couleur, elle permet d’apposer un autre regard sur l’artiste dont les couleurs éclatantes pigmentaient de manière égale ses portraits, ses paysages et ses nus. 

     

    Dramatiquement décédé il y a moins de deux ans, Ren Hang questionnait par le biais de son oeuvre des problématiques humaines majeures. À travers ses prises de vues paradoxalement poétiques et charnelles, juxtaposant les corps dans un jeu qui les apparente à des formes graphiques, il interrogeait notamment les relations qu’entretient l’homme avec le désir, l’identité ou encore la nature . Subversif dans une Chine post Tian’anmen, le photographe provoquait également les moeurs au sein d’un contexte politique répressif et peu enclin à préserver la liberté d’expression.

  • Des bleus électriques, des rouges vifs se déposent sur une surface neutre. Une femme nous regarde de son oeil droit tandis qu'un paon majestueux, assis de manière libre sur sa poitrine remplace son second oeil. Leurs formes conjointes s'embrassent et révèlent une harmonie désirable. Cette photographie de Ren Hang, aux couleurs éclatantes est reconnaissable entre mille. Marquant d’ores et déjà les esprits et la culture populaire, elle fait partie d’un ensemble d'oeuvres qui n’avait jamais été exposé au sein d'une institution muséale française, et qui fait enfin l’objet d’une rétrospective cette année, à la Maison Européenne de la Photographie et ce jusqu’au 25 mai 2019. 

     

    Foisonnante, branchée, précise et internationale, “LOVE REN HANG” est une exposition qui assoit le positionnement de la MEP et son nouveau directeur Simon Baker. Réunissant à cette occasion plus de cent-cinquante oeuvres, dont la célèbre série livrée par le photographe en 2015, la rétrospective se veut non seulement globale, mais aussi harmonieuse. Offrant un parcours par le prisme de la couleur, elle permet d’apposer un autre regard sur l’artiste dont les couleurs éclatantes pigmentaient de manière égale ses portraits, ses paysages et ses nus. 

     

    Dramatiquement décédé il y a moins de deux ans, Ren Hang questionnait par le biais de son oeuvre des problématiques humaines majeures. À travers ses prises de vues paradoxalement poétiques et charnelles, juxtaposant les corps dans un jeu qui les apparente à des formes graphiques, il interrogeait notamment les relations qu’entretient l’homme avec le désir, l’identité ou encore la nature . Subversif dans une Chine post Tian’anmen, le photographe provoquait également les moeurs au sein d’un contexte politique répressif et peu enclin à préserver la liberté d’expression.

  • Des bleus électriques, des rouges vifs se déposent sur une surface neutre. Une femme nous regarde de son oeil droit tandis qu'un paon majestueux, assis de manière libre sur sa poitrine remplace son second oeil. Leurs formes conjointes s'embrassent et révèlent une harmonie désirable. Cette photographie de Ren Hang, aux couleurs éclatantes est reconnaissable entre mille. Marquant d’ores et déjà les esprits et la culture populaire, elle fait partie d’un ensemble d'oeuvres qui n’avait jamais été exposé au sein d'une institution muséale française, et qui fait enfin l’objet d’une rétrospective cette année, à la Maison Européenne de la Photographie et ce jusqu’au 25 mai 2019. 

     

    Foisonnante, branchée, précise et internationale, “LOVE REN HANG” est une exposition qui assoit le positionnement de la MEP et son nouveau directeur Simon Baker. Réunissant à cette occasion plus de cent-cinquante oeuvres, dont la célèbre série livrée par le photographe en 2015, la rétrospective se veut non seulement globale, mais aussi harmonieuse. Offrant un parcours par le prisme de la couleur, elle permet d’apposer un autre regard sur l’artiste dont les couleurs éclatantes pigmentaient de manière égale ses portraits, ses paysages et ses nus. 

     

    Dramatiquement décédé il y a moins de deux ans, Ren Hang questionnait par le biais de son oeuvre des problématiques humaines majeures. À travers ses prises de vues paradoxalement poétiques et charnelles, juxtaposant les corps dans un jeu qui les apparente à des formes graphiques, il interrogeait notamment les relations qu’entretient l’homme avec le désir, l’identité ou encore la nature . Subversif dans une Chine post Tian’anmen, le photographe provoquait également les moeurs au sein d’un contexte politique répressif et peu enclin à préserver la liberté d’expression.

  • Des bleus électriques, des rouges vifs se déposent sur une surface neutre. Une femme nous regarde de son oeil droit tandis qu'un paon majestueux, assis de manière libre sur sa poitrine remplace son second oeil. Leurs formes conjointes s'embrassent et révèlent une harmonie désirable. Cette photographie de Ren Hang, aux couleurs éclatantes est reconnaissable entre mille. Marquant d’ores et déjà les esprits et la culture populaire, elle fait partie d’un ensemble d'oeuvres qui n’avait jamais été exposé au sein d'une institution muséale française, et qui fait enfin l’objet d’une rétrospective cette année, à la Maison Européenne de la Photographie et ce jusqu’au 25 mai 2019. 

     

    Foisonnante, branchée, précise et internationale, “LOVE REN HANG” est une exposition qui assoit le positionnement de la MEP et son nouveau directeur Simon Baker. Réunissant à cette occasion plus de cent-cinquante oeuvres, dont la célèbre série livrée par le photographe en 2015, la rétrospective se veut non seulement globale, mais aussi harmonieuse. Offrant un parcours par le prisme de la couleur, elle permet d’apposer un autre regard sur l’artiste dont les couleurs éclatantes pigmentaient de manière égale ses portraits, ses paysages et ses nus. 

     

    Dramatiquement décédé il y a moins de deux ans, Ren Hang questionnait par le biais de son oeuvre des problématiques humaines majeures. À travers ses prises de vues paradoxalement poétiques et charnelles, juxtaposant les corps dans un jeu qui les apparente à des formes graphiques, il interrogeait notamment les relations qu’entretient l’homme avec le désir, l’identité ou encore la nature . Subversif dans une Chine post Tian’anmen, le photographe provoquait également les moeurs au sein d’un contexte politique répressif et peu enclin à préserver la liberté d’expression.

  • Des bleus électriques, des rouges vifs se déposent sur une surface neutre. Une femme nous regarde de son oeil droit tandis qu'un paon majestueux, assis de manière libre sur sa poitrine remplace son second oeil. Leurs formes conjointes s'embrassent et révèlent une harmonie désirable. Cette photographie de Ren Hang, aux couleurs éclatantes est reconnaissable entre mille. Marquant d’ores et déjà les esprits et la culture populaire, elle fait partie d’un ensemble d'oeuvres qui n’avait jamais été exposé au sein d'une institution muséale française, et qui fait enfin l’objet d’une rétrospective cette année, à la Maison Européenne de la Photographie et ce jusqu’au 25 mai 2019. 

     

    Foisonnante, branchée, précise et internationale, “LOVE REN HANG” est une exposition qui assoit le positionnement de la MEP et son nouveau directeur Simon Baker. Réunissant à cette occasion plus de cent-cinquante oeuvres, dont la célèbre série livrée par le photographe en 2015, la rétrospective se veut non seulement globale, mais aussi harmonieuse. Offrant un parcours par le prisme de la couleur, elle permet d’apposer un autre regard sur l’artiste dont les couleurs éclatantes pigmentaient de manière égale ses portraits, ses paysages et ses nus. 

     

    Dramatiquement décédé il y a moins de deux ans, Ren Hang questionnait par le biais de son oeuvre des problématiques humaines majeures. À travers ses prises de vues paradoxalement poétiques et charnelles, juxtaposant les corps dans un jeu qui les apparente à des formes graphiques, il interrogeait notamment les relations qu’entretient l’homme avec le désir, l’identité ou encore la nature . Subversif dans une Chine post Tian’anmen, le photographe provoquait également les moeurs au sein d’un contexte politique répressif et peu enclin à préserver la liberté d’expression.

  • Des bleus électriques, des rouges vifs se déposent sur une surface neutre. Une femme nous regarde de son oeil droit tandis qu'un paon majestueux, assis de manière libre sur sa poitrine remplace son second oeil. Leurs formes conjointes s'embrassent et révèlent une harmonie désirable. Cette photographie de Ren Hang, aux couleurs éclatantes est reconnaissable entre mille. Marquant d’ores et déjà les esprits et la culture populaire, elle fait partie d’un ensemble d'oeuvres qui n’avait jamais été exposé au sein d'une institution muséale française, et qui fait enfin l’objet d’une rétrospective cette année, à la Maison Européenne de la Photographie et ce jusqu’au 25 mai 2019. 

     

    Foisonnante, branchée, précise et internationale, “LOVE REN HANG” est une exposition qui assoit le positionnement de la MEP et son nouveau directeur Simon Baker. Réunissant à cette occasion plus de cent-cinquante oeuvres, dont la célèbre série livrée par le photographe en 2015, la rétrospective se veut non seulement globale, mais aussi harmonieuse. Offrant un parcours par le prisme de la couleur, elle permet d’apposer un autre regard sur l’artiste dont les couleurs éclatantes pigmentaient de manière égale ses portraits, ses paysages et ses nus. 

     

    Dramatiquement décédé il y a moins de deux ans, Ren Hang questionnait par le biais de son oeuvre des problématiques humaines majeures. À travers ses prises de vues paradoxalement poétiques et charnelles, juxtaposant les corps dans un jeu qui les apparente à des formes graphiques, il interrogeait notamment les relations qu’entretient l’homme avec le désir, l’identité ou encore la nature . Subversif dans une Chine post Tian’anmen, le photographe provoquait également les moeurs au sein d’un contexte politique répressif et peu enclin à préserver la liberté d’expression.

  • Des bleus électriques, des rouges vifs se déposent sur une surface neutre. Une femme nous regarde de son oeil droit tandis qu'un paon majestueux, assis de manière libre sur sa poitrine remplace son second oeil. Leurs formes conjointes s'embrassent et révèlent une harmonie désirable. Cette photographie de Ren Hang, aux couleurs éclatantes est reconnaissable entre mille. Marquant d’ores et déjà les esprits et la culture populaire, elle fait partie d’un ensemble d'oeuvres qui n’avait jamais été exposé au sein d'une institution muséale française, et qui fait enfin l’objet d’une rétrospective cette année, à la Maison Européenne de la Photographie et ce jusqu’au 25 mai 2019. 

     

    Foisonnante, branchée, précise et internationale, “LOVE REN HANG” est une exposition qui assoit le positionnement de la MEP et son nouveau directeur Simon Baker. Réunissant à cette occasion plus de cent-cinquante oeuvres, dont la célèbre série livrée par le photographe en 2015, la rétrospective se veut non seulement globale, mais aussi harmonieuse. Offrant un parcours par le prisme de la couleur, elle permet d’apposer un autre regard sur l’artiste dont les couleurs éclatantes pigmentaient de manière égale ses portraits, ses paysages et ses nus. 

     

    Dramatiquement décédé il y a moins de deux ans, Ren Hang questionnait par le biais de son oeuvre des problématiques humaines majeures. À travers ses prises de vues paradoxalement poétiques et charnelles, juxtaposant les corps dans un jeu qui les apparente à des formes graphiques, il interrogeait notamment les relations qu’entretient l’homme avec le désir, l’identité ou encore la nature . Subversif dans une Chine post Tian’anmen, le photographe provoquait également les moeurs au sein d’un contexte politique répressif et peu enclin à préserver la liberté d’expression.

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