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06 Février

Suite au Brexit, Wolfgang Tillmans célèbre l'Europe

 

Au lendemain même du départ officiel du Royaume-Uni de l’Union Européenne, le WIELS inaugurait à Bruxelles une grande exposition consacrée au photographe allemand Wolfgang Tillmans, remarqué notamment ces dernières années pour son engagement en faveur de l’Europe.

Par Matthieu Jacquet

Wolfgang Tillmans, Wet Room, Gloves, 2010, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
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Wolfgang Tillmans, Layers, 2018, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
2/19
Wolfgang Tillmans, Philharmonie Bloch I, 2017, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
3/19
Wolfgang Tillmans, 6407-35, 2007, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
4/19
Wolfgang Tillmans, Adam bleached out, 1991 © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
5/19
Wolfgang Tillmans, Chloe, 1995, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
6/19
Wolfgang Tillmans, Shaker Tree, 1995, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
7/19
Wolfgang Tillmans, Extra Dry III, 2009, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
8/19
Wolfgang Tillmans, Kammerspiele, 2016, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
9/19
Wolfgang Tillmans, CLC 014, 2017, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
10/19
Wolfgang Tillmans, Bordeaux, b, 1988, 2018, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
11/19
Wolfgang Tillmans, Pear Cut, 2019, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
12/19
Wolfgang Tillmans, Lutz & Alex sitting in the trees, 1992, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
13/19
Wolfgang Tillmans, FKK naturiste, 2008, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
14/19
Wolfgang Tillmans, Flatsedge, 2019, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
15/19
Wolfgang Tillmans, Garten, 2008, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
16/19
Wolfgang Tillmans, Freischwimmer 231, 2012, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
17/19
Wolfgang Tillmans, Remy at Spectrum, 2015, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
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Wolfgang Tillmans, Congo night, 2018, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
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Wolfgang Tillmans, Wet Room, Gloves, 2010, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Layers, 2018, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Philharmonie Bloch I, 2017, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, 6407-35, 2007, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Adam bleached out, 1991 © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Chloe, 1995, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Shaker Tree, 1995, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Extra Dry III, 2009, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Kammerspiele, 2016, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, CLC 014, 2017, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Bordeaux, b, 1988, 2018, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Pear Cut, 2019, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Lutz & Alex sitting in the trees, 1992, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, FKK naturiste, 2008, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Flatsedge, 2019, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Garten, 2008, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Freischwimmer 231, 2012, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
Wolfgang Tillmans, Remy at Spectrum, 2015, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
 Wolfgang Tillmans, Congo night, 2018, © the artist, courtesy Galerie Buchholz, Berlin/Cologne, Maureen Paley, London, David Zwirner, New York, Galerie Chantal Crousel, Paris
  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

  • Portraits tendres, paysages dépeuplés, gros plans microscopiques, détails érotiques, natures mortes ou compositions abstraites à la chambre noire : autant de genres photographiques et de thématiques reliés par une même signature, celle de Wolfgang Tillmans. Fort de son éclectique corpus de sujets, cet artiste allemand a creusé depuis les années 90 son propre sillon dans l’histoire de la photographie par ses images d’une poésie simple, caressées par une douce sensualité. “Je choisis des situations et des personnes de mon environnement et j’essaie de les transformer en quelque chose d’autre, une image, qui ait un caractère plus universel.”, confiait-il à Numéro il y a deux ans. Son talent lui vaudra d’ailleurs de devenir en 2000 le premier photographe lauréat du prestigieux Prix Turner, autant que le premier artiste étranger au Royaume-Uni à recevoir cette distinction. 

     

    Si Wolfgang Tillmans a su explorer les dessous du réel pour en traduire l’intimité, sa démarche s’est également imprégnée de ses différents engagements. Depuis le début des années 90, le photographe accorde une visibilité non négligeable à la communauté queer et underground, lutte contre la xénophobie et mène même depuis 2018 une campagne en faveur de l’Europe à la lumière d’un Brexit imminent. Comme une étrange coïncidence, alors même que le Royaume-Uni vient tout juste de quitter l’Union Européenne dans la nuit du 31 janvier, le WIELS – grand centre d’art contemporain de Bruxelles – inaugure le 1er février la première exposition monographique jamais consacrée à Wolfgang Tillmans en Belgique. Celle-ci est également l’occasion de la publication d’un catalogue axé sur ses travaux récents, conçu et mis en page par l’artiste lui-même. Un saisissant hommage à l'Europe et sa diversité, à la lumière de sa triste actualité.

     

    Wolfgang Tillmans : Today Is The First Day, du 1er février au 24 mai 2020 au WIELS, Bruxelles.

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