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13 Mars

Le mystérieux hôtel de Robert de Niro à New York

 

Dans le quartier de Tribeca à New York, le Greenwich hôtel de Robert de Niro conjugue élégance racée et discretion assurée. Une adresse secrète incontournable.

par Léa Zetlaoui

Le Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le lobby du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le lobby du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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La terrasse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le restaurant Locanda verde du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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La piscine du spa Shibui du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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La terrasse du penthouse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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La terrasse du penthouse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le penthouse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le penthouse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le penthouse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le penthouse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le penthouse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
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Le Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le lobby du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le lobby du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
La terrasse du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le restaurant Locanda verde du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
La piscine du spa Shibui du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
La terrasse du penthouse  du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
La terrasse du penthouse  du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le penthouse  du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le penthouse  du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le penthouse  du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le penthouse  du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
Le penthouse  du Greenwich hôtel à Tribeca, New York
  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

  • Au-delà d’être un acteur d’envergure internationale, multi-récompensé et dont la filmographie est longue comme le bras, Robert de Niro est également peintre, fondateur du Festival du film de Tribeca - dédié au cinéma américain indépendant - et, propriétaire d’un hôtel dans le même quartier. Plutôt discret sur cette dernière activité, celui qui s’est récemment illustré dans The Irishman de Martin Scorsese, possède pourtant un établissement à l’élégance discrète qui s’impose comme un des secrets les mieux gardés de New York, la ville qui ne dort jamais. 

     

    En marge des hôtels au design contemporain, aux chambres perchées dans des tours à la hauteur démesurée, le Greenwich hôtel ne compte que huit étages dont un penthouse de 260m2 à la terrasse verdoyante. Son charme intimiste tient également à sa décoration soignée (signée de l’antiquaire Axel Vervoordt et de Robert de Niro lui-même) composée d’objets chinés au quatre coins du monde et qui croise, du lobby, au bar en passant par les chambres, les influences, les époques et les styles avec harmonie : fauteuils clubs en cuir, tapis moelleux, lampes design, paravents gravés, canapés en tissus précieux et… Aux murs, les peintures abstraites de l’artiste. Le tout accompagné d’un service raffiné et discret.

     

Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York

Une suite du Greenwich hôtel à Tribeca, New York

1. Les chambres du Greenwich hôtel, pour voyager

 

Au total le Greenwhich hôtel compte quatre-vingt-huit chambres spacieuses dont douze suites et un penthouse, à la décoration chaque fois différente. On retrouve souvent des corniches élégantes, des meubles en bois sombres raffinés et des objets ornementaux, le tout se confond dans un ensemble au luxe raffiné qui évoque un appartement de collectionneur. Chacune des chambres est également équipée d’un large écran plat, d’un iPad pour communiquer directement avec la réception, d’enceintes Bose et d’un téléphone. Les boissons (sans alcool) ainsi que les accompagnements sucrés et salés sont proposés à discretion. Enfin, les salles de bains offrent une immersion dans des contrées lointaines : le marbre blanc et les carrelages rouges à l'italienne ou les mosaïques marocaines. Enfin, certaines suites sont également équipées de cheminées, idéales quand on sait les températures glaciales que peuvent atteindre New York en hiver.

 

Le spa Shibui du Greenwich hôtel à Tribeca, New York

2. Le spa Shibui, pour déconnecter

 

À peine la porte des vestiaires du Shibui Spa franchie, on est directement transportés dans un monde parallèle où tout n’est que paix et sérénité. Une ambiance qui nous fait oublier l’énergie inaltérable de la ville. Des matières naturelles comme le bois et la pierre, une lumière tamisée grâce aux lanternes qui invitent à la relaxation, une esthétique qui reproduit le concept de wabi dérivé du bouddhisme zen, une sublime piscine, un salon de repos pour se prélasser… La carte des massage s’inspire des médecines chinoises et japonaises inspirées des 4 éléments (eau, terre, feu et air), tandis que différents soins et traitements ciblés sont proposés en fonction des saisons et viennent purifier la peau, le corps et l’esprit. Enfin, une très belle salle de sport toute en bois et très bien équipée est également mise à disposition des résidents.

 

Le restaurant Locanda Verde du Greenwich hôtel à Tribeca, New York

3. Le restaurant Locanda Verde, pour profiter

 

Après le Japon avec le Spa Shibui, c’est en Italie que nous emmène Locanda Verde, le restaurant du Greenwich hôtel. Une décoration typiquement new-yorkaise avec ses murs de briques rouges, son mobilier d’inspiration industrielle, et son ambiance survoltée, mais une carte qui célèbre l’Italie, pays d’origine de Robert de Niro. Dans l’assiette, le chef Andrew Carmellini sert de simplismes crottins (ricotta et herbes ou aubergines et anchois) des antipasti savoureux (saumon, carpaccios de betteraves, jambons à la poire), des raviolis faits maison, des pâtes aux fruits de mer ou au homard et une série de viandes parfaitement cuisinées. En dessert, la tarte au chocolat vaut absolument le détour.

 

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