15 Mai

Louis Vuitton nous fait voyager à Kyoto pour sa collection croisière 2018

 

C’est à Kyoto, au musée Miho, que Nicolas Ghesquière a choisi de faire défiler la collection croisière 2018 Louis Vuitton ce dimanche 14 mai, inspirée de la civilisation ancestrale nipponne, de son urbanisme comme de sa nature environnante.

Par La rédaction

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

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    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

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  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

  • Pour la collection croisière 2018 Louis Vuitton, Nicolas Ghesquière a choisi le musée Miho à Kyoto pour accueillir l'évènement, symbole d'harmonie entre modernité et nature nippone. “J'avais visité le Miho Museum, il y a quelques années et j'avais été fasciné par l'intégration de ce bâtiment dans un tel paysage et la réflexion de I.M.Pei (architecte du musée) sur l'harmonisation entre l'architecture et la nature. Cela m'intéressait d'envisager un Japon traditionnel harmonisé à la parisienne. Je connais bien le Japon. Ce pays fut parmi mes tous premiers voyages d'inspiration, il y a vingt ans et j'y reviens très régulièrement. Cette collection est en quelque sorte l'aboutissement d'un japon que j'ai mûri depuis longtemps, ancré profondèment en moi” confie le créateur.

     

    Chaque vêtement se fait évocation des samouraïs, estampes figuratives, paysages gravés à l'encre, costumes de cérémonies ou encore tenues d'arts martiaux. À travers cette collection composée de tailleurs pantalons, pulls en entrelacs de jerseys et de cuirs, de robes du soir et de sacs et pochettes réinterprétant les masques Kabuki, Nicolas Ghesquière rend hommage à la dramaturgies des films de Kurosawa et à la mélancolie singulière de ceux de Kitano.

Louis Vuitton, collection croisière 2018

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