18 Janvier

La reine des imprimés Mary Katrantzou au musée

 

Le musée Dallas Contemporary expose Mary Katrantzou, créatrice d’origine grecque et reine de l’imprimé aux trompe-l’œil saisissants, jusqu’au 4 mars 2018. 

Par Delphine Roche

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  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

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    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

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    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

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    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

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    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

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    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

  • La première collection de Mary Katrantzou, pour l’automne-hiver 2009, avait fait l’effet d’une bombe : avec un sens inné du surréalisme, la créatrice d’origine grecque présentait des trompe-l’œil absolument saisissants. Sur une vingtaine de robes de jersey s’étalaient des rendus graphiques en 2D de bijoux et sacs à main stupéfiants. Cette poignée de robes avait suffi à créer le buzz et à prouver le talent de la jeune Mary à combiner ses deux formations, dans le domaine de l’architecture – à la prestigieuse Rhode Island School of Design – et dans le domaine du textile, à Central Saint Martins.

     

     

    TROMPE-L'ŒIL, PSYCHÉDÉLISME DES SIXTIES ET KALÉIDOSCOPES

               

    Par la suite, la créatrice a développé son vocabulaire en élaborant, à partir de l’automne-hiver 2011-2012, des formes plus complexes, qui rendaient son jeu de trompe-l’œil encore plus sophistiqué. Puis est venu le moment d’explorer le psychédélisme des sixties et seventies, ses couleurs et ses brillances métalliques, ses effets de miroirs et kaléidoscopes… Avec une palette de couleurs, imprimés et formes désormais vaste, complète et personnelle, Mary Katrantzou maîtrise aujourd’hui parfaitement son expression. Inspirée aussi bien par les arts décoratifs, le film de Disney Fantasia, ou la revue de décoration Architectural Digest, la créatrice surnommée « la reine de l’imprimé » se voit consacrer sa première exposition au musée Dallas Contemporary.

     

     

    200 VÊTEMENTS RÉUNIS À DALLAS

     

    Pour l’occasion, le musée a rassemblé quelques 200 vêtements, accessoires et dessins préparatoires, qui documentent son processus de création. L’événement qui célèbre également le 10e anniversaire de la marque de Mary Katrantzou, adopte une scénographie spécifique : plutôt qu’une présentation chronologique, les objets exposés sont ordonnés par couleur. Un véritable spectacle visuel attend donc les visiteurs. Et comme le souligne Mary elle-même : “Les imprimés peuvent être aussi novateurs que l’est une coupe ou un drapé. Ils permettent à la femme de s’approprier la beauté qui existe dans le domaine du design, d’une façon subversive. J’élabore tous mes imprimés avec des technologies digitales, ce qui me permet de pousser l’expérimentation plus loin qu’avec des techniques héritées des beaux arts. Cela m’ouvre un énorme spectre de potentialités. J’invente le possible à partir de l’impossible, le surréalisme à partir du réalisme, et vice versa.

     

    La curatrice Justine Ludwig m'a contactée pour me proposer cette exposition il y a quatre mois. le musée Dallas Contemporary célèbre son 40e anniversaire en 2018, et moi, le dixième anniversaire de ma marque. L'occasion était donc parfaite pour penser une exposition ensemble. C'était une heureuse coïncidence. L'idée d'organiser l'exposition par couleurs est venue dès le début, car une exposition chronologique ne faisait pas vraiment sens, puisque je travaille depuis 10 ans seulement. Cela permet aussi d'extraire vraiment les pièces de leur contexte originel, de les détacher de la collection dont ils font partie. J'étais vraiment heureuse de pouvoir avoir cette nouvelle perspective sur mon propre travail : voir les vêtements dans l'exposition en donne une vision tout à fait différente.

     

     

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