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29 February

Le luxe unisexe chez Celine par Hedi Slimane automne-hiver 2020-2021

 

Pour l'hiver prochain, Hedi Slimane propose une collection unisexe au sein de laquelle les matières précieuses habillent des créations aux coupes affutées. Un retour à l'élégance et à l'essence même d'un luxe tout en retenue.

par Léa Zetlaoui

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

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    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

  • Une des qualités principales d'Hedi Slimane est de ne jamais suivre les tendances mais au contraire, de les lancer. Il y a un an de cela, le créateur surprenait ses aficionados en proposant une collection femme infusée d'une bourgeoisie tout droit sorti des années 70, à mille lieux de l'énergie nightclubbing à laquelle il nous avait habitué. Pour l'homme, c'est davantage du côté de la new wave et du Londres de la même décennie qu'il a puisé son inspiration. Depuis, il ne cesse d'enrichir ses vestiaires féminins et masculins de toutes ces références. 

     

    Quelques secondes avant le début du show, tandis que la salle est plongée dans le noir, l'immense logo Celine, entièrement fait de lumière, se forme et se déforme. Par la suite, avec plus de cent-dix silhouettes, Hedi Slimane montre sa capacité à s'imposer comme la figure de proue de cette fashion week parisienne.

     

    Cette saison, le créateur fusionne l'homme et la femme en une collection totalement unisexe qui croise ces deux styles – la bourgeoise d'un côté et la new wave de l'autre –, le tout formant une déclinaison d'un luxe discret (tout en retenue) qui séduit immédiatement : robes aux genoux et blouses romantiques à jabots ou cols à lavallière, pantalons droits, costumes cintrés parfois à cols châle, beaucoup de velours, quelques tenues entièrement pailletées et des broderies réalisées à la main, de longues capes (typiques du créateur), des ceintures fines, des lunettes pilote et des sacs classiques... Ne l'oublions pas, c'est Hedi Slimane et sa seconde collection pour Celine qui a déclenché les vagues de la tendance bourgeoise et du tailoring retrouvé, qui ont ensuite envahi les podiums. Hedi Slimane, un créateur toujours aussi précurseur.

     

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