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14 Janvier

Le défilé Fendi homme automne-hiver 2020-2021

 

Cette saison marque un tournant pour la maison Fendi. En effet, Silvia Venturini Fendin a fait appel au génial  Kunihiko Morinaga, fondateur du label Anrealage et finaliste du prix LVMH 2019.  

Par La rédaction

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  • Le Japonais signe une collection mêlant les nombreuses pièces en cuir inspiration 1990 à des silhouettes futuristes. Les manteaux aux revers pointus se parent de nombreuses poches – pour cartes bleues et pour Airpods – alliant l’utile à l’élégance. Aux pieds des mannequins, des baskets à large revers estampillées du nom de la maison italienne, ou des bottes imposantes. Le monogramme Fendi, qui refait surface depuis quelques collections, s’imprime sur les manteaux, seul ou inséré dans des motifs géométriques. PLus encore, Kunihiko Morinaga apporte son savoir-faire quant aux “vêtements transformatifs“  : des manteaux en trois parties, reliées par des fermetures éclairs permettent de repenser la fourrure, qui fait partie de l’ADN de Fendi, complétés par des pièces mi-pantalon (devant) mi-jupe (derrière). Coup de théâtre, comme le designer japonais aime à en faire pour son propre label, les quatre dernières silhouettes, en totale rupture, semblent tout droit sorties d’un univers lointain : doudounes réfléchissantes accessoirisées de bobs et de moufles créent une allure ski futuriste à la luminosité éclatante.

  • Le Japonais signe une collection mêlant les nombreuses pièces en cuir inspiration 1990 à des silhouettes futuristes. Les manteaux aux revers pointus se parent de nombreuses poches – pour cartes bleues et pour Airpods – alliant l’utile à l’élégance. Aux pieds des mannequins, des baskets à large revers estampillées du nom de la maison italienne, ou des bottes imposantes. Le monogramme Fendi, qui refait surface depuis quelques collections, s’imprime sur les manteaux, seul ou inséré dans des motifs géométriques. PLus encore, Kunihiko Morinaga apporte son savoir-faire quant aux “vêtements transformatifs“  : des manteaux en trois parties, reliées par des fermetures éclairs permettent de repenser la fourrure, qui fait partie de l’ADN de Fendi, complétés par des pièces mi-pantalon (devant) mi-jupe (derrière). Coup de théâtre, comme le designer japonais aime à en faire pour son propre label, les quatre dernières silhouettes, en totale rupture, semblent tout droit sorties d’un univers lointain : doudounes réfléchissantes accessoirisées de bobs et de moufles créent une allure ski futuriste à la luminosité éclatante.

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  • Le Japonais signe une collection mêlant les nombreuses pièces en cuir inspiration 1990 à des silhouettes futuristes. Les manteaux aux revers pointus se parent de nombreuses poches – pour cartes bleues et pour Airpods – alliant l’utile à l’élégance. Aux pieds des mannequins, des baskets à large revers estampillées du nom de la maison italienne, ou des bottes imposantes. Le monogramme Fendi, qui refait surface depuis quelques collections, s’imprime sur les manteaux, seul ou inséré dans des motifs géométriques. PLus encore, Kunihiko Morinaga apporte son savoir-faire quant aux “vêtements transformatifs“  : des manteaux en trois parties, reliées par des fermetures éclairs permettent de repenser la fourrure, qui fait partie de l’ADN de Fendi, complétés par des pièces mi-pantalon (devant) mi-jupe (derrière). Coup de théâtre, comme le designer japonais aime à en faire pour son propre label, les quatre dernières silhouettes, en totale rupture, semblent tout droit sorties d’un univers lointain : doudounes réfléchissantes accessoirisées de bobs et de moufles créent une allure ski futuriste à la luminosité éclatante.

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