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15 Janvier

Le défilé AMI automne-hiver 2020-2021 au Trianon

 

Ce lundi 13 janvier, Alexandre Mattiussi célébrait les 9 ans de son label AMI avec un défilé toujours aussi parisien et aux accents dramatiques au théâtre Le Trianon à Montmartre. 

par Léa Zetlaoui

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  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

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  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

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  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

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  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

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  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

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    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

  • Voilà 9 ans qu’Alexandre Mattiussi distille le style parisien à travers des collections qui composent un vestiaire idéal, entre élégance et nonchalance. Ce chiffre porte-bonheur, le créateur le célèbre cette saison à l’occasion d’un show orchestré au sein du théâtre Le Trianon à Montmartre. Après une première collection féminine présentée en juin dernier sous la nef du Grand Palais, son nouveau défilé s’ouvre (non sans surprise) avec Georgina Grenville vêtue d’un long manteau blanc à double boutonnage et d’une paire de bottes noires vernies. La suite de la collection oscille entre looks parisiens et créations plus dramatiques, toujours portées par un réalisme et un pragmatisme qui ont permis au créateur de se constituer une clientèle fidèle.

     

    On retrouve ainsi des vestes, pantalons larges, costumes et manteaux qui ont fait la popularité du label déclinés en gris, crème et noir, exceptionnellement dans un rouge vibrant et un bleu ciel et dans des laines épaisses, mais également des jupes-culottes et des bermudas ainsi que des chapeaux melons qui apportent une touche titi parisien, tandis que des rayures noires et blanches, des motifs losanges, zèbres et pieds de poule égayent les silhouettes. Plus surprenant, des chemises à jabots en soie ou organza, proposées en noir, vert émeraude ou violet et même sur une longue chemise en popeline bleu ciel; de larges sequins sur des robes à bretelles spaghettis ou des jupes crayons; ou encore des col roulés et de longues robes pailletées qui rappellent la collection automne-hiver 2016

     

    C’est lors du final du défilé que l’on saisit toute la portée du nouveau défilé Ami : sur la scène du théâtre Art Déco, un tableau de rue parisienne se met en place tandis que les mannequins, tantôt sur les trottoirs, tantôt sur des balcons, composent des gangs qui offrent la véritable cohérence du show. “Le point de départ d’une collection est toujours le défilé que je construis comme un petit film : dans quelle situation ai-je envie de voir évoluer cette bande d’amis, garçons et filles?”, a confié le créateur à Numéro.

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