Advertising
10 Février

Le glamour kitsch et engagé du défilé Area automne-hiver 2020-2021

 

C'est au sein de l'Africa Center qu'Area présentait sa collection automne-hiver 2020-2021 ainsi qu'une collaboration  #MyReality nouveau label de Crosby Studios. Une fois de plus le label new-yorkais flirte avec une esthétique kitsch et glamour et utilise davantage encore la parure et les bijoux corporels pour promouvoir l'artisanant et la singularité de chacun.

 

par Léa Zetlaoui

1/45
2/45
3/45
4/45
5/45
6/45
7/45
8/45
9/45
10/45
11/45
12/45
13/45
14/45
15/45
16/45
17/45
18/45
19/45
20/45
21/45
22/45
23/45
24/45
25/45
26/45
27/45
28/45
29/45
30/45
31/45
32/45
33/45
34/45
35/45
36/45
37/45
38/45
39/45
40/45
41/45
42/45
43/45
44/45
45/45
  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

  • Présenté au sein de l'aAfrica Center dà Manhattan, le défilé Area automne-hiver 2020-2021 fut aussi l'occasion pour le jeune label d'annoncer deux partenariats. Le premier avec l'institution pluridisciplinaire afin de lui offrir d'avantage de visibiité et de faire rayonner l'artisanat et l'infuence de l'Afrique sur la culture américaine contemporaine. La seconde avec le lable #MyReality, fondé par le duo de designers de Crosby Studios, connu pour ses créations éco-responsables constituées à partir de matériaux pauvres et recyclés. Cette dernière se traduit au sein de l'espace par une installation composée de chaises empilées et au sein de la collection par des boucles d'oreilles ainsi que de petits sacs également en forme de sacs. Les strass utilisés sur les différents objets proviennent des précédentes collections d'Area. 

     

    Dans le prolongement de la saison printemps-été 2020, cette collection fait la part belle aux bijoux corporels - tellement présents qu'ils en deviennent des vêtements à part entière - doublée d'une esthétique flirtant avec le disco et le kitsch. Les franges et structures de strass évoquent certains costumes africains en raphia- notamment ceux du Royaume du Kongo - tandis que d'autres évoquent les grands créateurs français. : Les plissés de Madame Grés, des épaules imposantes à la Claude Montana, des créations en 3 dimensions qui rappellent Thierry Mugler, des jupes plissés façon Alaïa, les cœurs de Saint Laurent ou des structures en métal strassé façon Paco Rabanne... Le tout offrant une synthèse parfaite d'une mode qui préserve les techniques et savoir-faire issues des différentes cultures. 

Advertising
Advertising

NuméroNews


Advertising