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18 Septembre

Que faut-il retenir de la première collection de Riccardo Tisci pour Burberry ?

 

Nommé en mars directeur créatif de Burberry, Riccardo Tisci présentait hier sa toute première collection pour le label anglais, un des moments les plus attendus de ce mois de septembre. Sur une musique de Robert Del Naja de Massive Attack, les 134 looks homme et femme rendent un véritable hommage au style britannique. 

Par Léa Zetlaoui

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

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    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

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    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

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    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

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    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

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    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

  • Sous le nom de Kingdom, cette première collection du créateur italien pour la maison Burberry pose les bases : réunir tous les styles anglais et toutes les générations sous un même étendard. Et c’est ainsi dans les archives de la maison, créée en 1856, que le créateur est allé chercher l’inspiration – comme il le montre sur instagram avec le hashtag #BurberryHeritage – afin de retranscrire au mieux l’histoire de la mode anglaise sous le prisme Burberry.

     

    Le style britannique sous toutes ses coutures

     

    Les 44 premiers looks explorent ainsi la très élégante “lady” ; jupe plissée en soie, jupes crayons en satin ou en cuir, d’élégants manteaux ceinturées ou des costumes, larges ou cintrées mais toujours impeccables. Puis le lord anglais à travers 20 silhouettes dominées par le costume, tout droit venues des tailleurs de Savilly Road. La suite de la collection, plus jeune et branchée croise références punk, mod, swinging london et un soupçon de volumes plus street (si chers à Riccardo Tisci) : les longueurs des jupes et robes se raccourcissent, des parkas et des capes se déclinent en toile, vinyle ou laine, des babies plates ou des escarpins à talons accompagnés de chaussettes blanches pour les femmes… Enfin, la collection s’achève sur une note plus festive à travers sept looks noirs, féminins et très habillées.

     

     

    Des couleurs sobres et des imprimés discrets

     

    Que ce soit à travers son célèbre tartan ou son iconique trench, le beige a toujours dominé l’imagerie Burberry. Largement réutilisé par Riccardo Tisci, on le retrouve décliné dans différentes matières : laine, toile, cuir ou soie, offrant un camaïeu intéressant autour d’une couleur très sobre. Pour l’homme, le gris vient habiller des costumes, tandis que le noir et le blanc accompagnent le beige sur une grande partie de la collection. Des touches de rouge viennent dynamiser l’ensemble. Le nouveau logo lancé par Riccardo Tisci il y a quelques jours – différents imprimés animaliers (vaches, zèbre ou tachetés), le tartan de la maison, des pois et des œuvre d’art – se retrouve discrètement sur quelques pièces. D’un ensemble très sobre mais loin d’être ennuyeux, cette collection s’admire dans les matières luxueuses et les finitions impeccables. À noter que Burberry, comme l’ensemble des labels londoniens a désormais banni la fourrure et cessera de détruire ses invendus.

     

     

    Nouveau logo, nouveau monogramme, nouvelle stratégie digitale

     

    Depuis son arrivée chez Burberry en mars dernier, Riccardo Tisci s’est réapproprié l'image de la maison notamment en retravaillant son logo, désormais simplifié et un nouveau monogramme. Inspiré d’une création de Thomas Burberry datant de 1908, le nouveau logo utilise les initiales du fondateur, le T et le B pour former une trame. Quelques jours avant le défilé, Burberry a tapissé les vitrines de ses boutiques, placardé des affiches et même exposé un ourson géant de ce nouveau monogramme orange, beige et blanc. Enfin, Riccardo Tisci dévoile une nouvelle stratégie digitale : des séries de pièces seront disponibles à la vente, sur instagram et en exclusivité pendant 24h, créant une vraie expérience digitale see now-buy now.

     

     

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