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12 Mars

L'imprimé “Journaux” de Dior fait son grand retour

 

C'est du côté des nouvelles collections homme Dior par Kim Jones que l'on retrouve le scandaleux imprimé lancé par John Galliano lors de la collection haute couture printemps-été 2000.

par Léa Zetlaoui

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  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

  • Nous sommes à l’orée de l’année 2000. John Galliano introduisait quelques mois auparavant sa toute nouvelle création, le “Saddle”, it-bag au succès fulgurant qui incarnera la décennie naissante. Et le 20 janvier 2000, le couturier anglais s’apprête à présenter une collection qui demeure une des plus controversées de l’histoire la mode.

     

    Ce jour-là, sur le podium, la haute couture s’inspire ouvertement des sans-abris de Paris. Un thème qui fait écho au “Rag Balls” – bals au cours desquels l’aristocratie et la bourgeoisie se griment en mendiants – ainsi qu’aux images brutes et crues de la photographe Diane Arbus. Le succès est à la hauteur du scandale et cette collection demeure à ce jour une des plus célèbres et célébrées de la maison. Car sous l’apparence déconstruite, négligée, élimée et abîmée des créations couture, le savoir-faire incomparable des ateliers de la maison de l’avenue Montaigne est bien là, autant que le génie créatif de John Galliano. Les plus avertis – à l’instar de l’inflexible journaliste de mode Cathy Horyn – verront dans cette collection sa véritable signification : une performance artistique qui vient interroger la signification du mythe Dior.

     

    Parmi les symboles : un imprimé “Journaux”, qui reprend les gros titres de l’international Herald Tribune dédiés à Dior, plaqués sur des taffetas de soie. Aussi subversif que surprenant, l’imprimé “Journaux” marquera d’une empreinte indélébile les esprits. Une simple apparition sur une robe coupe en biais sur Sarah Jessica Parker dans Sex And The City achèvera de le rendre iconique – à l'instar du “Saddle”.

     

    Pour la saison printemps-été 2020, l’imprimé “Journaux” opère un retour discret mais néanmoins arty dans la collection de homme de Kim Jones. Retravaillé par l’artiste contemporain Daniel Arsham – qui explore dans son travail les vestiges et les traces du temps –, il se projette cette fois-ci dans le futur, en 3020, et se voit décliné dans une version délavée. Sur un blouson en organza, un top ou un foulard, il apparaît discret et élégant, à mille lieux de l’interprétation délibérément outrageuse et bling de Galliano. Enfin, pour le plus grand plaisir des aficionados des icônes Dior, Kim Jones décline le fameux imprimé “Journaux” sur le “Saddle”.

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