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21 Mars

Maxime Passadore expose ses utopies digitales à Paris

 

À partir du 27 mars et jusqu’au 10 mai 2019, Maxime Passadore, présentera aux côtés de deux autres artistes l’exposition “Fast Forward Machine”, au 24 rue Vertbois, à Paris. Digitales ou expérimentales, les photographies et performances vidéos dévoilées immergeront les visiteurs dans une utopie électronique. 

 

Par La rédaction

CITY 9 (75 x 50 cm)
1/7
CITY 6 (40 x 40 cm)
2/7
CITY 3 (40 x 40 cm)
3/7
CITY 9 (75 x 50 cm)
4/7
CITY 5 (40 x 40 cm)
5/7
6/7
FFM1 (25 x 20 cm)
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CITY 9 (75 x 50 cm)
CITY 6 (40 x 40 cm)
CITY 3 (40 x 40 cm)
CITY 9 (75 x 50 cm)
CITY 5 (40 x 40 cm)
FFM1 (25 x 20 cm)
  • Tandis que MySpace a tout juste supprimé hier près de 12 années de musique, les millennials semblent à la recherche des reliques de leur passé. Hasard heureux, l’exposition “Fast Forward Machine” que nous propose Maxime Passadore accompagné de l’artiste Bastien Lavaud et de la performer ≈sheglitchr dans le cadre du collectif Vertbois nous plonge dans l’univers “glitch” qui met en valeur l’esthétique des erreurs analogiques. 

     

    Au programme, une dizaine d’œuvres performatives ou fixes développées par les trois artistes, puis immortalisées grâce à l’objectif de Maxime Passadore. Photographe puisant son inspiration au sein de la culture cyberpunk, celui-ci avait présenté, l’an passé, des photographies dystopiques du Japon aux allures moirées. Originale, la singularité de son travail s’exprime par les passerelles qu’il construit entre les arts visuels classiques et les sons ou images tirées du monde du numérique. 

     

    Avec leurs couleurs flashy et leurs textures brillantes, les photographies présentées cette année dans le cadre de “Fast Forward Machine” indiquent une certaine continuité dans le travail du photographe. Toutefois, contrairement à l’an passé, Maxime Passadore privilégie cette fois-ci la représentation d’une réalité parallèle alternative constituée de villes imaginaires et rêvées. Utopiques et non futuristes - bien qu’ancrées dans la culture numérique - les photographies révèlent un semblant de nostalgie. “FFM1” représente ainsi des tours d’immeubles sur lesquelles des fenêtres allumées prennent des allures rougeâtres, bleutées ou floues, semblables aux mires  -  images colorées qui apparaissent à la télévision après une émission - tandis que “City 5” imite une prise de vue aérienne en rose, bleu turquoise et jaune sur laquelle les blocs d’immeubles sont de moins en moins distinctifs, à mesure que le regard se glisse vers les extrémités, nous rappelant curieusement des écrans de télévison pixelisés causés par des bugs fortuits.

     

    "Fast Forward Machines" Introduction aux villes imaginaires

    du 27 mars au 10 mai 2019

    24, rue de Vertbois 

    Paris 3

  • Tandis que MySpace a tout juste supprimé hier près de 12 années de musique, les millennials semblent à la recherche des reliques de leur passé. Hasard heureux, l’exposition “Fast Forward Machine” que nous propose Maxime Passadore accompagné de l’artiste Bastien Lavaud et de la performer ≈sheglitchr dans le cadre du collectif Vertbois nous plonge dans l’univers “glitch” qui met en valeur l’esthétique des erreurs analogiques. 

     

    Au programme, une dizaine d’œuvres performatives ou fixes développées par les trois artistes, puis immortalisées grâce à l’objectif de Maxime Passadore. Photographe puisant son inspiration au sein de la culture cyberpunk, celui-ci avait présenté, l’an passé, des photographies dystopiques du Japon aux allures moirées. Originale, la singularité de son travail s’exprime par les passerelles qu’il construit entre les arts visuels classiques et les sons ou images tirées du monde du numérique. 

     

    Avec leurs couleurs flashy et leurs textures brillantes, les photographies présentées cette année dans le cadre de “Fast Forward Machine” indiquent une certaine continuité dans le travail du photographe. Toutefois, contrairement à l’an passé, Maxime Passadore privilégie cette fois-ci la représentation d’une réalité parallèle alternative constituée de villes imaginaires et rêvées. Utopiques et non futuristes - bien qu’ancrées dans la culture numérique - les photographies révèlent un semblant de nostalgie. “FFM1” représente ainsi des tours d’immeubles sur lesquelles des fenêtres allumées prennent des allures rougeâtres, bleutées ou floues, semblables aux mires  -  images colorées qui apparaissent à la télévision après une émission - tandis que “City 5” imite une prise de vue aérienne en rose, bleu turquoise et jaune sur laquelle les blocs d’immeubles sont de moins en moins distinctifs, à mesure que le regard se glisse vers les extrémités, nous rappelant curieusement des écrans de télévison pixelisés causés par des bugs fortuits.

     

    "Fast Forward Machines" Introduction aux villes imaginaires

    du 27 mars au 10 mai 2019

    24, rue de Vertbois 

    Paris 3

  • Tandis que MySpace a tout juste supprimé hier près de 12 années de musique, les millennials semblent à la recherche des reliques de leur passé. Hasard heureux, l’exposition “Fast Forward Machine” que nous propose Maxime Passadore accompagné de l’artiste Bastien Lavaud et de la performer ≈sheglitchr dans le cadre du collectif Vertbois nous plonge dans l’univers “glitch” qui met en valeur l’esthétique des erreurs analogiques. 

     

    Au programme, une dizaine d’œuvres performatives ou fixes développées par les trois artistes, puis immortalisées grâce à l’objectif de Maxime Passadore. Photographe puisant son inspiration au sein de la culture cyberpunk, celui-ci avait présenté, l’an passé, des photographies dystopiques du Japon aux allures moirées. Originale, la singularité de son travail s’exprime par les passerelles qu’il construit entre les arts visuels classiques et les sons ou images tirées du monde du numérique. 

     

    Avec leurs couleurs flashy et leurs textures brillantes, les photographies présentées cette année dans le cadre de “Fast Forward Machine” indiquent une certaine continuité dans le travail du photographe. Toutefois, contrairement à l’an passé, Maxime Passadore privilégie cette fois-ci la représentation d’une réalité parallèle alternative constituée de villes imaginaires et rêvées. Utopiques et non futuristes - bien qu’ancrées dans la culture numérique - les photographies révèlent un semblant de nostalgie. “FFM1” représente ainsi des tours d’immeubles sur lesquelles des fenêtres allumées prennent des allures rougeâtres, bleutées ou floues, semblables aux mires  -  images colorées qui apparaissent à la télévision après une émission - tandis que “City 5” imite une prise de vue aérienne en rose, bleu turquoise et jaune sur laquelle les blocs d’immeubles sont de moins en moins distinctifs, à mesure que le regard se glisse vers les extrémités, nous rappelant curieusement des écrans de télévison pixelisés causés par des bugs fortuits.

     

    "Fast Forward Machines" Introduction aux villes imaginaires

    du 27 mars au 10 mai 2019

    24, rue de Vertbois 

    Paris 3

  • Tandis que MySpace a tout juste supprimé hier près de 12 années de musique, les millennials semblent à la recherche des reliques de leur passé. Hasard heureux, l’exposition “Fast Forward Machine” que nous propose Maxime Passadore accompagné de l’artiste Bastien Lavaud et de la performer ≈sheglitchr dans le cadre du collectif Vertbois nous plonge dans l’univers “glitch” qui met en valeur l’esthétique des erreurs analogiques. 

     

    Au programme, une dizaine d’œuvres performatives ou fixes développées par les trois artistes, puis immortalisées grâce à l’objectif de Maxime Passadore. Photographe puisant son inspiration au sein de la culture cyberpunk, celui-ci avait présenté, l’an passé, des photographies dystopiques du Japon aux allures moirées. Originale, la singularité de son travail s’exprime par les passerelles qu’il construit entre les arts visuels classiques et les sons ou images tirées du monde du numérique. 

     

    Avec leurs couleurs flashy et leurs textures brillantes, les photographies présentées cette année dans le cadre de “Fast Forward Machine” indiquent une certaine continuité dans le travail du photographe. Toutefois, contrairement à l’an passé, Maxime Passadore privilégie cette fois-ci la représentation d’une réalité parallèle alternative constituée de villes imaginaires et rêvées. Utopiques et non futuristes - bien qu’ancrées dans la culture numérique - les photographies révèlent un semblant de nostalgie. “FFM1” représente ainsi des tours d’immeubles sur lesquelles des fenêtres allumées prennent des allures rougeâtres, bleutées ou floues, semblables aux mires  -  images colorées qui apparaissent à la télévision après une émission - tandis que “City 5” imite une prise de vue aérienne en rose, bleu turquoise et jaune sur laquelle les blocs d’immeubles sont de moins en moins distinctifs, à mesure que le regard se glisse vers les extrémités, nous rappelant curieusement des écrans de télévison pixelisés causés par des bugs fortuits.

     

    "Fast Forward Machines" Introduction aux villes imaginaires

    du 27 mars au 10 mai 2019

    24, rue de Vertbois 

    Paris 3

  • Tandis que MySpace a tout juste supprimé hier près de 12 années de musique, les millennials semblent à la recherche des reliques de leur passé. Hasard heureux, l’exposition “Fast Forward Machine” que nous propose Maxime Passadore accompagné de l’artiste Bastien Lavaud et de la performer ≈sheglitchr dans le cadre du collectif Vertbois nous plonge dans l’univers “glitch” qui met en valeur l’esthétique des erreurs analogiques. 

     

    Au programme, une dizaine d’œuvres performatives ou fixes développées par les trois artistes, puis immortalisées grâce à l’objectif de Maxime Passadore. Photographe puisant son inspiration au sein de la culture cyberpunk, celui-ci avait présenté, l’an passé, des photographies dystopiques du Japon aux allures moirées. Originale, la singularité de son travail s’exprime par les passerelles qu’il construit entre les arts visuels classiques et les sons ou images tirées du monde du numérique. 

     

    Avec leurs couleurs flashy et leurs textures brillantes, les photographies présentées cette année dans le cadre de “Fast Forward Machine” indiquent une certaine continuité dans le travail du photographe. Toutefois, contrairement à l’an passé, Maxime Passadore privilégie cette fois-ci la représentation d’une réalité parallèle alternative constituée de villes imaginaires et rêvées. Utopiques et non futuristes - bien qu’ancrées dans la culture numérique - les photographies révèlent un semblant de nostalgie. “FFM1” représente ainsi des tours d’immeubles sur lesquelles des fenêtres allumées prennent des allures rougeâtres, bleutées ou floues, semblables aux mires  -  images colorées qui apparaissent à la télévision après une émission - tandis que “City 5” imite une prise de vue aérienne en rose, bleu turquoise et jaune sur laquelle les blocs d’immeubles sont de moins en moins distinctifs, à mesure que le regard se glisse vers les extrémités, nous rappelant curieusement des écrans de télévison pixelisés causés par des bugs fortuits.

     

    "Fast Forward Machines" Introduction aux villes imaginaires

    du 27 mars au 10 mai 2019

    24, rue de Vertbois 

    Paris 3

  • Tandis que MySpace a tout juste supprimé hier près de 12 années de musique, les millennials semblent à la recherche des reliques de leur passé. Hasard heureux, l’exposition “Fast Forward Machine” que nous propose Maxime Passadore accompagné de l’artiste Bastien Lavaud et de la performer ≈sheglitchr dans le cadre du collectif Vertbois nous plonge dans l’univers “glitch” qui met en valeur l’esthétique des erreurs analogiques. 

     

    Au programme, une dizaine d’œuvres performatives ou fixes développées par les trois artistes, puis immortalisées grâce à l’objectif de Maxime Passadore. Photographe puisant son inspiration au sein de la culture cyberpunk, celui-ci avait présenté, l’an passé, des photographies dystopiques du Japon aux allures moirées. Originale, la singularité de son travail s’exprime par les passerelles qu’il construit entre les arts visuels classiques et les sons ou images tirées du monde du numérique. 

     

    Avec leurs couleurs flashy et leurs textures brillantes, les photographies présentées cette année dans le cadre de “Fast Forward Machine” indiquent une certaine continuité dans le travail du photographe. Toutefois, contrairement à l’an passé, Maxime Passadore privilégie cette fois-ci la représentation d’une réalité parallèle alternative constituée de villes imaginaires et rêvées. Utopiques et non futuristes - bien qu’ancrées dans la culture numérique - les photographies révèlent un semblant de nostalgie. “FFM1” représente ainsi des tours d’immeubles sur lesquelles des fenêtres allumées prennent des allures rougeâtres, bleutées ou floues, semblables aux mires  -  images colorées qui apparaissent à la télévision après une émission - tandis que “City 5” imite une prise de vue aérienne en rose, bleu turquoise et jaune sur laquelle les blocs d’immeubles sont de moins en moins distinctifs, à mesure que le regard se glisse vers les extrémités, nous rappelant curieusement des écrans de télévison pixelisés causés par des bugs fortuits.

     

    "Fast Forward Machines" Introduction aux villes imaginaires

    du 27 mars au 10 mai 2019

    24, rue de Vertbois 

    Paris 3

  • Tandis que MySpace a tout juste supprimé hier près de 12 années de musique, les millennials semblent à la recherche des reliques de leur passé. Hasard heureux, l’exposition “Fast Forward Machine” que nous propose Maxime Passadore accompagné de l’artiste Bastien Lavaud et de la performer ≈sheglitchr dans le cadre du collectif Vertbois nous plonge dans l’univers “glitch” qui met en valeur l’esthétique des erreurs analogiques. 

     

    Au programme, une dizaine d’œuvres performatives ou fixes développées par les trois artistes, puis immortalisées grâce à l’objectif de Maxime Passadore. Photographe puisant son inspiration au sein de la culture cyberpunk, celui-ci avait présenté, l’an passé, des photographies dystopiques du Japon aux allures moirées. Originale, la singularité de son travail s’exprime par les passerelles qu’il construit entre les arts visuels classiques et les sons ou images tirées du monde du numérique. 

     

    Avec leurs couleurs flashy et leurs textures brillantes, les photographies présentées cette année dans le cadre de “Fast Forward Machine” indiquent une certaine continuité dans le travail du photographe. Toutefois, contrairement à l’an passé, Maxime Passadore privilégie cette fois-ci la représentation d’une réalité parallèle alternative constituée de villes imaginaires et rêvées. Utopiques et non futuristes - bien qu’ancrées dans la culture numérique - les photographies révèlent un semblant de nostalgie. “FFM1” représente ainsi des tours d’immeubles sur lesquelles des fenêtres allumées prennent des allures rougeâtres, bleutées ou floues, semblables aux mires  -  images colorées qui apparaissent à la télévision après une émission - tandis que “City 5” imite une prise de vue aérienne en rose, bleu turquoise et jaune sur laquelle les blocs d’immeubles sont de moins en moins distinctifs, à mesure que le regard se glisse vers les extrémités, nous rappelant curieusement des écrans de télévison pixelisés causés par des bugs fortuits.

     

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    du 27 mars au 10 mai 2019

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