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04 Avril

Beyrouth comme vous ne l’avez jamais vu

 

Du 28 mars au 28 juillet 2019, l'Institut des Cultures d'Islam met en lumière, dans l'exposition "C'est Beyrouth”, les œuvres de seize artistes photographes et vidéastes qui s’interrogent sur la place des communautés sociales et religieuses à Beyrouth, depuis la seconde guerre du Liban en 2006.

Par La rédaction

Abdouni Mohamad
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Abdouni Mohamad
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Ammar Hassan
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Ammar Hassan
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Baz Patrick
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Baz Patrick
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Baz Patrick
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Baz Patrick
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Boulos Myriam
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Boulos Myriam
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Boulos Myriam
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Boulos Myriam
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Boulos Myriam
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Boulos Myriam
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Elkoury Fouad
18/29
Gonzalez Cha
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Gonzalez Cha
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Natalie Naccache
21/29
Vianney Le Caer
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Vianney Le Caer
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Vianney Le Caer
24/29
Vianney Le Caer
25/29
Vianney Le Caer
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Vianney Le Caer
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Vianney Le Caer
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Dalia Khamissy
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Abdouni Mohamad
Abdouni Mohamad
Ammar Hassan
Ammar Hassan
Baz Patrick
Baz Patrick
Baz Patrick
Baz Patrick
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Baz Patrick
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Boulos Myriam
Boulos Myriam
Boulos Myriam
Boulos Myriam
Boulos Myriam
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Elkoury Fouad
Gonzalez Cha
Gonzalez Cha
Natalie Naccache
Vianney Le Caer
Vianney Le Caer
Vianney Le Caer
Vianney Le Caer
Vianney Le Caer
Vianney Le Caer
Vianney Le Caer
Dalia Khamissy
  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

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  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

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  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

  • Le Liban est un État très singulier où l’équilibre de la société repose sur une représentation proportionnelle de toutes les communautés religieuses. Dix-huit confessions au total y sont reconnues par l'État et représentées à l'Assemblée nationale. Si l’arrivée massive de réfugiés syriens à partir de 2012, migrants en majorité sunnites, a ravivé les tensions et remis en cause le modèle politique, ce multi-confessionnalisme propre au pays du Cèdre permet une liberté inégalée par rapport à ses voisins du Proche et Moyen-Orient. À travers les images de seize artistes vidéastes et photographes, l’Institut des Cultures d'Islam à Paris rend compte de cette pluralité, véritable pierre angulaire du Liban. 

     

    Le parcours – qui s’étend sur les deux espaces de l’ICI (rue Léon et rue Stephenson) – permet de découvrir des facettes méconnues de Beyrouth, tout en faisant honneur à cette génération qui œuvre pour un certain renouveau. On peut y découvrir entre autres des photographies de tatouages chiites représentant Ali sur les corps de miliciens du Hezbollah, les adeptes du bronzage de la corniche qui se retrouvent tous les jours pour se muscler, prendre leur bain de soleil et prier, le quotidien pénible des migrants syriens, les rites de la communauté chrétienne (baptêmes, mariages, processions), l’intimité entre une mère et son fils genderqueer au cœur d’une maison du quartier branché de Mar Mikhael, mais aussi des clichés des jeunes Beyrouthins qui se déhanchent dans les clubs de la ville, ou les pauses du dimanche des migrantes africaines ou asiatiques, embauchées comme employées de maison par les familles libanaises.

     

    En plus de l’exposition, des spectacles, projections et tables rondes seront proposés, notamment un DJ set qui nous plonge dans les nuits électro beyrouthines ainsi qu’une réinterprétation moderne du baladi (la danse orientale d'origine égyptienne, développée au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient). Lors du ramadan, l’ICI organise également des iftars (repas du soir) qui seront accompagnés de lectures de contes et de films sur le Liban.

     

    Exposition “C’est Beyrouth”, du 28 mars au 28 juillet 2019 à l'Institut des Cultures d'Islam,

    19, rue Léon, 75018 Paris

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