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Le défilé JW Anderson printemps-été 2020
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Le défilé JW Anderson printemps-été 2020

Fashion Week

JW Anderson présente sa nouvelle collection dans la cour de la fondation Lafayette Anticipations. Les pièces imaginées par le créateur irlandais font écho aux tissages monumentaux de la designer textile Hella Jongerius, exposés actuellement dans le bâtiment. De la tête aux pieds, JW Anderson donne au tricot ses lettres de noblesse : pulls fragmentés en lambeaux et couronnes à rayures colorées, tuniques tricotées à pompons, ensembles composés de pantalons et de cardigans aux larges mailles… La collection semble mettre en scène un effilochage contrôlé. Une fois de plus, le créateur affirme sa technique par une déconstruction savante du costume masculin : des vestes et trenchs aux épaules allongées dans le dos, des écharpes à col tailleur et plastrons à col de chemise. Le rouge se mesure au jaune, au vert ou même au rose, provoquant par ces associations vives et contrastées un effet patchwork. Comme à leur habitude, les silhouettes de JW Anderson transcendent la binarité des genres en prouvant leur adaptabilité à différentes morphologies. Parmi elles se glissent également des ensembles de la collection prêt-à-porter femme Resort, où les vestes de costumes rencontrent des chemises et robes froncées ou ajourées.

Le défilé JW Anderson printemps-été 2020
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Le défilé JW Anderson printemps-été 2020

Fashion Week JW Anderson présente sa nouvelle collection dans la cour de la fondation Lafayette Anticipations. Les pièces imaginées par le créateur irlandais font écho aux tissages monumentaux de la designer textile Hella Jongerius, exposés actuellement dans le bâtiment. De la tête aux pieds, JW Anderson donne au tricot ses lettres de noblesse : pulls fragmentés en lambeaux et couronnes à rayures colorées, tuniques tricotées à pompons, ensembles composés de pantalons et de cardigans aux larges mailles… La collection semble mettre en scène un effilochage contrôlé. Une fois de plus, le créateur affirme sa technique par une déconstruction savante du costume masculin : des vestes et trenchs aux épaules allongées dans le dos, des écharpes à col tailleur et plastrons à col de chemise. Le rouge se mesure au jaune, au vert ou même au rose, provoquant par ces associations vives et contrastées un effet patchwork. Comme à leur habitude, les silhouettes de JW Anderson transcendent la binarité des genres en prouvant leur adaptabilité à différentes morphologies. Parmi elles se glissent également des ensembles de la collection prêt-à-porter femme Resort, où les vestes de costumes rencontrent des chemises et robes froncées ou ajourées. JW Anderson présente sa nouvelle collection dans la cour de la fondation Lafayette Anticipations. Les pièces imaginées par le créateur irlandais font écho aux tissages monumentaux de la designer textile Hella Jongerius, exposés actuellement dans le bâtiment. De la tête aux pieds, JW Anderson donne au tricot ses lettres de noblesse : pulls fragmentés en lambeaux et couronnes à rayures colorées, tuniques tricotées à pompons, ensembles composés de pantalons et de cardigans aux larges mailles… La collection semble mettre en scène un effilochage contrôlé. Une fois de plus, le créateur affirme sa technique par une déconstruction savante du costume masculin : des vestes et trenchs aux épaules allongées dans le dos, des écharpes à col tailleur et plastrons à col de chemise. Le rouge se mesure au jaune, au vert ou même au rose, provoquant par ces associations vives et contrastées un effet patchwork. Comme à leur habitude, les silhouettes de JW Anderson transcendent la binarité des genres en prouvant leur adaptabilité à différentes morphologies. Parmi elles se glissent également des ensembles de la collection prêt-à-porter femme Resort, où les vestes de costumes rencontrent des chemises et robes froncées ou ajourées.

Le défilé Off-White homme printemps-été 2020
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Le défilé Off-White homme printemps-été 2020

Fashion Week Virgil Abloh a intitulé sa dernière collection pour Off-White “Plastic”. À Paris, sous les toitures en verre du Carreau du Temple, les silhouettes des mannequins (avec notamment Alton Mason ou Gigi Hadid) foulent un sol surchargé de fleurs blanches. Le contraste évident entre le titre du défilé et cette nature de synthèse se cristallise dans l’évolution des tenues de la collection, avec certaines pièces en matières upcyclées. Les looks évoluent d’un caractère presque naïf (avec pulls en tricots ou pièces de denim oversize) à des silhouettes aux motifs et aux coupes plus affirmés (costumes bleus azurs, ensembles rouges-violets crépusculaires et apothéose de couleurs façon graffitis pour le final). Avec cette nouvelle collection, Virgil Abloh regarde en direction de la nature tout en conservant l’identité puissante de Off-White. Virgil Abloh a intitulé sa dernière collection pour Off-White “Plastic”. À Paris, sous les toitures en verre du Carreau du Temple, les silhouettes des mannequins (avec notamment Alton Mason ou Gigi Hadid) foulent un sol surchargé de fleurs blanches. Le contraste évident entre le titre du défilé et cette nature de synthèse se cristallise dans l’évolution des tenues de la collection, avec certaines pièces en matières upcyclées. Les looks évoluent d’un caractère presque naïf (avec pulls en tricots ou pièces de denim oversize) à des silhouettes aux motifs et aux coupes plus affirmés (costumes bleus azurs, ensembles rouges-violets crépusculaires et apothéose de couleurs façon graffitis pour le final). Avec cette nouvelle collection, Virgil Abloh regarde en direction de la nature tout en conservant l’identité puissante de Off-White.

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Le défilé Heron Preston homme printemps-été 2020
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Le défilé Heron Preston homme printemps-été 2020

Fashion Week La dernière collection homme d’Heron Preston, présentée hier à Paris, s’inspire du New York où le designer réside depuis plus de vingt ans. Une  mégalopole en constante mutation urbaine, dont les chantiers colossaux ajoutent à l’onirisme de la ville. Autant d'influences qui infusent dans la collection combinant le tailoring classique et les tenues street et sportswear avec des éléments de tenues de chantier. Sangles de sécurité façon harnais de construction, bandes en matière luminescentes ou projections de peintures s’invitent ainsi sur les tenues. En collaboration avec Gore-Tex et Levi's, ainsi qu'avec le peintre Robert Nava ou l'agence d'architecture Dattner Architects, Heron Preston dévoilait une collection ponctuée de couleurs fluo, dynamisant et rajeunissant les silhouettes sexy et casual qui défilent au quotidien à New York.  La dernière collection homme d’Heron Preston, présentée hier à Paris, s’inspire du New York où le designer réside depuis plus de vingt ans. Une  mégalopole en constante mutation urbaine, dont les chantiers colossaux ajoutent à l’onirisme de la ville. Autant d'influences qui infusent dans la collection combinant le tailoring classique et les tenues street et sportswear avec des éléments de tenues de chantier. Sangles de sécurité façon harnais de construction, bandes en matière luminescentes ou projections de peintures s’invitent ainsi sur les tenues. En collaboration avec Gore-Tex et Levi's, ainsi qu'avec le peintre Robert Nava ou l'agence d'architecture Dattner Architects, Heron Preston dévoilait une collection ponctuée de couleurs fluo, dynamisant et rajeunissant les silhouettes sexy et casual qui défilent au quotidien à New York. 

Le défilé Y/Project printemps-été 2020
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Le défilé Y/Project printemps-été 2020

Fashion Week Glenn Martens a présenté son défilé printemps-été 2020 sous la nef du temple protestant de l’Oratoire du Louvre à Paris. Le créateur reste fidèle à sa vision de déconstruction et propose des pièces entre asymétrie et disproportion. Loin d’être traditionnelle, la silhouette est oversize et drapée. Créées à partir de vêtements détournés, les tenues Y/Project jouent avec les contours et il est parfois impossible de définir la limite entre deux pièces. Les accessoires Y/Project sont revisités, du sac accordéon transparent aux bottes pour hommes avec un talon réhaussé et des pointes en métal. Des sandales à plateforme, des sacs pour homme ou encore un nouveau bijou d’oreille en forme de Y font leur entrée dans la collection. Glenn Martens a présenté son défilé printemps-été 2020 sous la nef du temple protestant de l’Oratoire du Louvre à Paris. Le créateur reste fidèle à sa vision de déconstruction et propose des pièces entre asymétrie et disproportion. Loin d’être traditionnelle, la silhouette est oversize et drapée. Créées à partir de vêtements détournés, les tenues Y/Project jouent avec les contours et il est parfois impossible de définir la limite entre deux pièces. Les accessoires Y/Project sont revisités, du sac accordéon transparent aux bottes pour hommes avec un talon réhaussé et des pointes en métal. Des sandales à plateforme, des sacs pour homme ou encore un nouveau bijou d’oreille en forme de Y font leur entrée dans la collection.

Chloé Wise s'invite au défilé Études printemps-été 2020
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Chloé Wise s'invite au défilé Études printemps-été 2020

Fashion Week Au dernier étage d’un immeuble en construction dans le centre de Paris, un rideau de tulle aux imprimés colorés traverse la salle : c’est autour de cette œuvre réalisée par l’artiste Justin Morin que le label Études présentait ce matin sa nouvelle collection. Inspirée des circuits contemporains de partage d’information et la mobilité croissante de notre génération, celle-ci emprunte au vocabulaire esthétique du numérique et de l’Internet pour créer des pièces résolument ancrées dans le post-modernisme. Symboles cryptiques organisés en code, motifs hypnotiques ou encore imprimés flammes viennent se poser aussi bien sur les vestes, les sweatshirts et les jupes, que les costumes et manteaux. Manifeste des plus éloquents d’une culture de l’open source, des pièces habillées de pages Wikipedia réalisées en collaboration avec la célèbre encyclopédie libre d’accès tandis que sur plusieurs ensembles s’invitent par fragments les visages peints par l’artiste canadienne Chloe Wise. Reflets de données en perpétuel mouvement, des tissus sont vieillis et délavés comme pour traduire un long périple dans le temps dont on ne saurait trouver l’origine. Une fois de plus, le label met en avant ses différentes collaborations : des sacs conçus avec la marque d’accessoires Porter et des chaussures créées avec la maison Adieu. Cette collection est également l’occasion pour Études de présenter sa toute première ligne de lunettes avec quatre modèles inédits. Au dernier étage d’un immeuble en construction dans le centre de Paris, un rideau de tulle aux imprimés colorés traverse la salle : c’est autour de cette œuvre réalisée par l’artiste Justin Morin que le label Études présentait ce matin sa nouvelle collection. Inspirée des circuits contemporains de partage d’information et la mobilité croissante de notre génération, celle-ci emprunte au vocabulaire esthétique du numérique et de l’Internet pour créer des pièces résolument ancrées dans le post-modernisme. Symboles cryptiques organisés en code, motifs hypnotiques ou encore imprimés flammes viennent se poser aussi bien sur les vestes, les sweatshirts et les jupes, que les costumes et manteaux. Manifeste des plus éloquents d’une culture de l’open source, des pièces habillées de pages Wikipedia réalisées en collaboration avec la célèbre encyclopédie libre d’accès tandis que sur plusieurs ensembles s’invitent par fragments les visages peints par l’artiste canadienne Chloe Wise. Reflets de données en perpétuel mouvement, des tissus sont vieillis et délavés comme pour traduire un long périple dans le temps dont on ne saurait trouver l’origine. Une fois de plus, le label met en avant ses différentes collaborations : des sacs conçus avec la marque d’accessoires Porter et des chaussures créées avec la maison Adieu. Cette collection est également l’occasion pour Études de présenter sa toute première ligne de lunettes avec quatre modèles inédits.

Comment Versace a rendu hommage à Keith Flint, leader des Prodigy
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Comment Versace a rendu hommage à Keith Flint, leader des Prodigy

Mode Lors de la fashion week homme printemps-été 2019, Donatella Versace a discrètement rendu hommage au Britannique Keith Flint, pionnier du big beat et turbulent leader du groupe The Prodigy. Focus sur une star survoltée fauchée en plein vol. Lors de la fashion week homme printemps-été 2019, Donatella Versace a discrètement rendu hommage au Britannique Keith Flint, pionnier du big beat et turbulent leader du groupe The Prodigy. Focus sur une star survoltée fauchée en plein vol.

Le défilé Hed Mayner printemps-été 2020
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Le défilé Hed Mayner printemps-été 2020

Fashion Week Finaliste de l'ANDAM et du prix LVMH cette année, le créateur Hed Mayner adopte pour sa nouvelle collection une perspective essentialiste en choisissant la pureté : celle des formes, des silhouettes, des tons mais aussi des textures. Incarnant ce retour aux simples richesses du naturel, ses hommes sont vêtus de pièces fluides et légères aux coupes larges chères au designer israélien : vestes oversize et ponchos semblant effleurer le corps, chemises allongées jusqu’au mollet, pantalons rendus bouffants par la présence de nombreux plis… Réalisés dans des matériaux naturels tels que les toiles de jute et de coton, ces ensembles aériens semblent faire flotter les modèles dans l’espace et dans le temps. Blanc, crème, camel, ocre ou bleu denim à l’effet tie and dye : à elles seules, ces couleurs douces transportent l’imaginaire vers un paysage aride gorgé de sable et de soleil. Coiffé de bonnets en tissu, pourvu de gerbes de paille et sandales aux pieds, l’homme Hed Mayner fait pèlerinage vers les origines de la terre, passager nomade d’un désert infini. Finaliste de l'ANDAM et du prix LVMH cette année, le créateur Hed Mayner adopte pour sa nouvelle collection une perspective essentialiste en choisissant la pureté : celle des formes, des silhouettes, des tons mais aussi des textures. Incarnant ce retour aux simples richesses du naturel, ses hommes sont vêtus de pièces fluides et légères aux coupes larges chères au designer israélien : vestes oversize et ponchos semblant effleurer le corps, chemises allongées jusqu’au mollet, pantalons rendus bouffants par la présence de nombreux plis… Réalisés dans des matériaux naturels tels que les toiles de jute et de coton, ces ensembles aériens semblent faire flotter les modèles dans l’espace et dans le temps. Blanc, crème, camel, ocre ou bleu denim à l’effet tie and dye : à elles seules, ces couleurs douces transportent l’imaginaire vers un paysage aride gorgé de sable et de soleil. Coiffé de bonnets en tissu, pourvu de gerbes de paille et sandales aux pieds, l’homme Hed Mayner fait pèlerinage vers les origines de la terre, passager nomade d’un désert infini.

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