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15 Octobre

3 raisons d'aller dîner au Petit Bouillon Pharamond

 

Dans le quartier des Halles, le Petit Bouillon Pharamond associe cuisine française pas cher et décor classé, le tout dans une ambiance survoltée.

Par Léa Zetlaoui

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  • 1. Un quartier en pleine effervescence 

    C'est dans l'effervescence des Halles, rue de la Grande Truanderie, que s'installe en 1832, le restaurant Pharamond. Aujourd'hui, le quartier n'a rien perdu de son agitation, et le restaurant, coincé entre bars et autres brasseries, promet une plongée dans un quartier populaire qui brasse Parisiens, provinciaux, touristes, étudiants et familles, en plein cœur de la capitale. Doté d'une grande terrasse et de deux étages, le Petit Bouillon Pharamond est autant animé à l'intérieur qu'à l'extérieur. Un troisième et dernier étage accueille des petits salons privatisables à la demande, parfait pour des célébrations en toute intimité. Ouvert 7j/7 et de midi à minuit, le Petit Bouillon Pharamond garantit une excursion des plus pittoresques. 

     

     

    2. Une décoration classée 

    En 1900, à l'occasion de l'Exposition universelle, le Pharamond se refait une beauté à la mode de la Belle Époque : de sublimes céramiques végétales et colorées, des boiseries dorées et d'immenses miroirs habillent ainsi les murs, tandis qu'un plafond à moulures et un sol à carrelages géométriques complètent la décoration. Les tables sont évidemment en bois et les banquettes en velours cramoisi, dédicace aux brasseries parisiennes. Une trentanie d'années plus tard, la façade s'orne de colombages (poutres apparentes) typique de l'architecture normande. Depuis 1989, l'établissement est classé monument historique : entrer dans le Petit Bouillon Pharamond, c'est s'offrir un voyage dans le temps, à la façon de Midnight in Paris de Woody Allen. 

     

     

    3. Une cuisine typiquement française à prix bas

    Derrière la façade normande, l'endroit propose à ses débuts une cuisine provinciale aux Parisiens. En 1877, les tripes à la mode de Caen sont la spécialité et rendent l'établissement célèbre. Aujourd'hui c'est une cuisine type bouillon (comprendre française et pas chère) que propose le Pharamond : œufs mayonnaise (1,90€),  poireaux vinaigrette (3,30€), escargots de Bourgogne et beurre persillé (6,90€), saucisson et cornichons (3,50€); coquillettes fromage et huile de truffe (7,50€), andouillette sauce moutarde (8,80€) ou saucisses de Francfort (8,40€) ou encore jambon braisé (9€). En dessert pour moins de 5€ on se laisse tenter par un riz au lait, une crème brûlée ou une généreuse tarte tatin. Côté alcool, les litres de vins en carafes ne dépassent pas les 16€. 

     

    Le Petit Bouillon Pharamond 

    14, rue de la Grande Truanderie 

    Paris 1

  • 1. Un quartier en pleine effervescence 

    C'est dans l'effervescence des Halles, rue de la Grande Truanderie, que s'installe en 1832, le restaurant Pharamond. Aujourd'hui, le quartier n'a rien perdu de son agitation, et le restaurant, coincé entre bars et autres brasseries, promet une plongée dans un quartier populaire qui brasse Parisiens, provinciaux, touristes, étudiants et familles, en plein cœur de la capitale. Doté d'une grande terrasse et de deux étages, le Petit Bouillon Pharamond est autant animé à l'intérieur qu'à l'extérieur. Un troisième et dernier étage accueille des petits salons privatisables à la demande, parfait pour des célébrations en toute intimité. Ouvert 7j/7 et de midi à minuit, le Petit Bouillon Pharamond garantit une excursion des plus pittoresques. 

     

     

    2. Une décoration classée 

    En 1900, à l'occasion de l'Exposition universelle, le Pharamond se refait une beauté à la mode de la Belle Époque : de sublimes céramiques végétales et colorées, des boiseries dorées et d'immenses miroirs habillent ainsi les murs, tandis qu'un plafond à moulures et un sol à carrelages géométriques complètent la décoration. Les tables sont évidemment en bois et les banquettes en velours cramoisi, dédicace aux brasseries parisiennes. Une trentanie d'années plus tard, la façade s'orne de colombages (poutres apparentes) typique de l'architecture normande. Depuis 1989, l'établissement est classé monument historique : entrer dans le Petit Bouillon Pharamond, c'est s'offrir un voyage dans le temps, à la façon de Midnight in Paris de Woody Allen. 

     

     

    3. Une cuisine typiquement française à prix bas

    Derrière la façade normande, l'endroit propose à ses débuts une cuisine provinciale aux Parisiens. En 1877, les tripes à la mode de Caen sont la spécialité et rendent l'établissement célèbre. Aujourd'hui c'est une cuisine type bouillon (comprendre française et pas chère) que propose le Pharamond : œufs mayonnaise (1,90€),  poireaux vinaigrette (3,30€), escargots de Bourgogne et beurre persillé (6,90€), saucisson et cornichons (3,50€); coquillettes fromage et huile de truffe (7,50€), andouillette sauce moutarde (8,80€) ou saucisses de Francfort (8,40€) ou encore jambon braisé (9€). En dessert pour moins de 5€ on se laisse tenter par un riz au lait, une crème brûlée ou une généreuse tarte tatin. Côté alcool, les litres de vins en carafes ne dépassent pas les 16€. 

     

    Le Petit Bouillon Pharamond 

    14, rue de la Grande Truanderie 

    Paris 1

  • 1. Un quartier en pleine effervescence 

    C'est dans l'effervescence des Halles, rue de la Grande Truanderie, que s'installe en 1832, le restaurant Pharamond. Aujourd'hui, le quartier n'a rien perdu de son agitation, et le restaurant, coincé entre bars et autres brasseries, promet une plongée dans un quartier populaire qui brasse Parisiens, provinciaux, touristes, étudiants et familles, en plein cœur de la capitale. Doté d'une grande terrasse et de deux étages, le Petit Bouillon Pharamond est autant animé à l'intérieur qu'à l'extérieur. Un troisième et dernier étage accueille des petits salons privatisables à la demande, parfait pour des célébrations en toute intimité. Ouvert 7j/7 et de midi à minuit, le Petit Bouillon Pharamond garantit une excursion des plus pittoresques. 

     

     

    2. Une décoration classée 

    En 1900, à l'occasion de l'Exposition universelle, le Pharamond se refait une beauté à la mode de la Belle Époque : de sublimes céramiques végétales et colorées, des boiseries dorées et d'immenses miroirs habillent ainsi les murs, tandis qu'un plafond à moulures et un sol à carrelages géométriques complètent la décoration. Les tables sont évidemment en bois et les banquettes en velours cramoisi, dédicace aux brasseries parisiennes. Une trentanie d'années plus tard, la façade s'orne de colombages (poutres apparentes) typique de l'architecture normande. Depuis 1989, l'établissement est classé monument historique : entrer dans le Petit Bouillon Pharamond, c'est s'offrir un voyage dans le temps, à la façon de Midnight in Paris de Woody Allen. 

     

     

    3. Une cuisine typiquement française à prix bas

    Derrière la façade normande, l'endroit propose à ses débuts une cuisine provinciale aux Parisiens. En 1877, les tripes à la mode de Caen sont la spécialité et rendent l'établissement célèbre. Aujourd'hui c'est une cuisine type bouillon (comprendre française et pas chère) que propose le Pharamond : œufs mayonnaise (1,90€),  poireaux vinaigrette (3,30€), escargots de Bourgogne et beurre persillé (6,90€), saucisson et cornichons (3,50€); coquillettes fromage et huile de truffe (7,50€), andouillette sauce moutarde (8,80€) ou saucisses de Francfort (8,40€) ou encore jambon braisé (9€). En dessert pour moins de 5€ on se laisse tenter par un riz au lait, une crème brûlée ou une généreuse tarte tatin. Côté alcool, les litres de vins en carafes ne dépassent pas les 16€. 

     

    Le Petit Bouillon Pharamond 

    14, rue de la Grande Truanderie 

    Paris 1

  • 1. Un quartier en pleine effervescence 

    C'est dans l'effervescence des Halles, rue de la Grande Truanderie, que s'installe en 1832, le restaurant Pharamond. Aujourd'hui, le quartier n'a rien perdu de son agitation, et le restaurant, coincé entre bars et autres brasseries, promet une plongée dans un quartier populaire qui brasse Parisiens, provinciaux, touristes, étudiants et familles, en plein cœur de la capitale. Doté d'une grande terrasse et de deux étages, le Petit Bouillon Pharamond est autant animé à l'intérieur qu'à l'extérieur. Un troisième et dernier étage accueille des petits salons privatisables à la demande, parfait pour des célébrations en toute intimité. Ouvert 7j/7 et de midi à minuit, le Petit Bouillon Pharamond garantit une excursion des plus pittoresques. 

     

     

    2. Une décoration classée 

    En 1900, à l'occasion de l'Exposition universelle, le Pharamond se refait une beauté à la mode de la Belle Époque : de sublimes céramiques végétales et colorées, des boiseries dorées et d'immenses miroirs habillent ainsi les murs, tandis qu'un plafond à moulures et un sol à carrelages géométriques complètent la décoration. Les tables sont évidemment en bois et les banquettes en velours cramoisi, dédicace aux brasseries parisiennes. Une trentanie d'années plus tard, la façade s'orne de colombages (poutres apparentes) typique de l'architecture normande. Depuis 1989, l'établissement est classé monument historique : entrer dans le Petit Bouillon Pharamond, c'est s'offrir un voyage dans le temps, à la façon de Midnight in Paris de Woody Allen. 

     

     

    3. Une cuisine typiquement française à prix bas

    Derrière la façade normande, l'endroit propose à ses débuts une cuisine provinciale aux Parisiens. En 1877, les tripes à la mode de Caen sont la spécialité et rendent l'établissement célèbre. Aujourd'hui c'est une cuisine type bouillon (comprendre française et pas chère) que propose le Pharamond : œufs mayonnaise (1,90€),  poireaux vinaigrette (3,30€), escargots de Bourgogne et beurre persillé (6,90€), saucisson et cornichons (3,50€); coquillettes fromage et huile de truffe (7,50€), andouillette sauce moutarde (8,80€) ou saucisses de Francfort (8,40€) ou encore jambon braisé (9€). En dessert pour moins de 5€ on se laisse tenter par un riz au lait, une crème brûlée ou une généreuse tarte tatin. Côté alcool, les litres de vins en carafes ne dépassent pas les 16€. 

     

    Le Petit Bouillon Pharamond 

    14, rue de la Grande Truanderie 

    Paris 1

  • 1. Un quartier en pleine effervescence 

    C'est dans l'effervescence des Halles, rue de la Grande Truanderie, que s'installe en 1832, le restaurant Pharamond. Aujourd'hui, le quartier n'a rien perdu de son agitation, et le restaurant, coincé entre bars et autres brasseries, promet une plongée dans un quartier populaire qui brasse Parisiens, provinciaux, touristes, étudiants et familles, en plein cœur de la capitale. Doté d'une grande terrasse et de deux étages, le Petit Bouillon Pharamond est autant animé à l'intérieur qu'à l'extérieur. Un troisième et dernier étage accueille des petits salons privatisables à la demande, parfait pour des célébrations en toute intimité. Ouvert 7j/7 et de midi à minuit, le Petit Bouillon Pharamond garantit une excursion des plus pittoresques. 

     

     

    2. Une décoration classée 

    En 1900, à l'occasion de l'Exposition universelle, le Pharamond se refait une beauté à la mode de la Belle Époque : de sublimes céramiques végétales et colorées, des boiseries dorées et d'immenses miroirs habillent ainsi les murs, tandis qu'un plafond à moulures et un sol à carrelages géométriques complètent la décoration. Les tables sont évidemment en bois et les banquettes en velours cramoisi, dédicace aux brasseries parisiennes. Une trentanie d'années plus tard, la façade s'orne de colombages (poutres apparentes) typique de l'architecture normande. Depuis 1989, l'établissement est classé monument historique : entrer dans le Petit Bouillon Pharamond, c'est s'offrir un voyage dans le temps, à la façon de Midnight in Paris de Woody Allen. 

     

     

    3. Une cuisine typiquement française à prix bas

    Derrière la façade normande, l'endroit propose à ses débuts une cuisine provinciale aux Parisiens. En 1877, les tripes à la mode de Caen sont la spécialité et rendent l'établissement célèbre. Aujourd'hui c'est une cuisine type bouillon (comprendre française et pas chère) que propose le Pharamond : œufs mayonnaise (1,90€),  poireaux vinaigrette (3,30€), escargots de Bourgogne et beurre persillé (6,90€), saucisson et cornichons (3,50€); coquillettes fromage et huile de truffe (7,50€), andouillette sauce moutarde (8,80€) ou saucisses de Francfort (8,40€) ou encore jambon braisé (9€). En dessert pour moins de 5€ on se laisse tenter par un riz au lait, une crème brûlée ou une généreuse tarte tatin. Côté alcool, les litres de vins en carafes ne dépassent pas les 16€. 

     

    Le Petit Bouillon Pharamond 

    14, rue de la Grande Truanderie 

    Paris 1

  • 1. Un quartier en pleine effervescence 

    C'est dans l'effervescence des Halles, rue de la Grande Truanderie, que s'installe en 1832, le restaurant Pharamond. Aujourd'hui, le quartier n'a rien perdu de son agitation, et le restaurant, coincé entre bars et autres brasseries, promet une plongée dans un quartier populaire qui brasse Parisiens, provinciaux, touristes, étudiants et familles, en plein cœur de la capitale. Doté d'une grande terrasse et de deux étages, le Petit Bouillon Pharamond est autant animé à l'intérieur qu'à l'extérieur. Un troisième et dernier étage accueille des petits salons privatisables à la demande, parfait pour des célébrations en toute intimité. Ouvert 7j/7 et de midi à minuit, le Petit Bouillon Pharamond garantit une excursion des plus pittoresques. 

     

     

    2. Une décoration classée 

    En 1900, à l'occasion de l'Exposition universelle, le Pharamond se refait une beauté à la mode de la Belle Époque : de sublimes céramiques végétales et colorées, des boiseries dorées et d'immenses miroirs habillent ainsi les murs, tandis qu'un plafond à moulures et un sol à carrelages géométriques complètent la décoration. Les tables sont évidemment en bois et les banquettes en velours cramoisi, dédicace aux brasseries parisiennes. Une trentanie d'années plus tard, la façade s'orne de colombages (poutres apparentes) typique de l'architecture normande. Depuis 1989, l'établissement est classé monument historique : entrer dans le Petit Bouillon Pharamond, c'est s'offrir un voyage dans le temps, à la façon de Midnight in Paris de Woody Allen. 

     

     

    3. Une cuisine typiquement française à prix bas

    Derrière la façade normande, l'endroit propose à ses débuts une cuisine provinciale aux Parisiens. En 1877, les tripes à la mode de Caen sont la spécialité et rendent l'établissement célèbre. Aujourd'hui c'est une cuisine type bouillon (comprendre française et pas chère) que propose le Pharamond : œufs mayonnaise (1,90€),  poireaux vinaigrette (3,30€), escargots de Bourgogne et beurre persillé (6,90€), saucisson et cornichons (3,50€); coquillettes fromage et huile de truffe (7,50€), andouillette sauce moutarde (8,80€) ou saucisses de Francfort (8,40€) ou encore jambon braisé (9€). En dessert pour moins de 5€ on se laisse tenter par un riz au lait, une crème brûlée ou une généreuse tarte tatin. Côté alcool, les litres de vins en carafes ne dépassent pas les 16€. 

     

    Le Petit Bouillon Pharamond 

    14, rue de la Grande Truanderie 

    Paris 1

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