Le défilé Berluti printemps-été 2020
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Le défilé Berluti printemps-été 2020

Fashion Week

Devant l’orangerie du Jardin du Luxembourg, Kris Van Assche dévoile un défilé Berluti printemps-été 2020 très coloré et la collection joue avec la nouveauté tout en restant fidèle à l’ADN de la maison, une garde-robe de luxe pour un homme aux multiples facettes. L’homme d’aujourd’hui est divers, indépendant et aventureux. Sa palette de couleur devient donc fluo et intense, de l’orange au violet en passant par le jaune. Son dress code n’est plus stricte et les vestes perdent leurs manches alors que les bermudas font leur apparition. Les femmes sont, pour leur part, plutôt extravagantes et portent des plumes d’autruche sur leurs costumes. Côtés accessoires, les chaussures classiques sont remises au goût du jour aux côtés d’une nouvelle venue, une chausse Monk à trois boucles. 

Le défilé Berluti printemps-été 2020
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Le défilé Berluti printemps-été 2020

Fashion Week Devant l’orangerie du Jardin du Luxembourg, Kris Van Assche dévoile un défilé Berluti printemps-été 2020 très coloré et la collection joue avec la nouveauté tout en restant fidèle à l’ADN de la maison, une garde-robe de luxe pour un homme aux multiples facettes. L’homme d’aujourd’hui est divers, indépendant et aventureux. Sa palette de couleur devient donc fluo et intense, de l’orange au violet en passant par le jaune. Son dress code n’est plus stricte et les vestes perdent leurs manches alors que les bermudas font leur apparition. Les femmes sont, pour leur part, plutôt extravagantes et portent des plumes d’autruche sur leurs costumes. Côtés accessoires, les chaussures classiques sont remises au goût du jour aux côtés d’une nouvelle venue, une chausse Monk à trois boucles.  Devant l’orangerie du Jardin du Luxembourg, Kris Van Assche dévoile un défilé Berluti printemps-été 2020 très coloré et la collection joue avec la nouveauté tout en restant fidèle à l’ADN de la maison, une garde-robe de luxe pour un homme aux multiples facettes. L’homme d’aujourd’hui est divers, indépendant et aventureux. Sa palette de couleur devient donc fluo et intense, de l’orange au violet en passant par le jaune. Son dress code n’est plus stricte et les vestes perdent leurs manches alors que les bermudas font leur apparition. Les femmes sont, pour leur part, plutôt extravagantes et portent des plumes d’autruche sur leurs costumes. Côtés accessoires, les chaussures classiques sont remises au goût du jour aux côtés d’une nouvelle venue, une chausse Monk à trois boucles. 

Le défilé Dior collection homme printemps-été 2020
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Le défilé Dior collection homme printemps-été 2020

Fashion Week Pour son défilé Dior collection homme printemps-été 2020, Kim Jones s’associe à l’artiste américain Daniel Arsham pour remettre au goût du jour les pièces iconiques de la maison Dior. Entre passé et futur, ils imaginent un avenir où les archives de la maison Dior et les collections actuelles sont devenues des reliques. Certaines pièces sont subtilement vieillies, l’imprimé “journaux” créé en 2000 par John Galliano est retravaillé ou encore le tailleur oblique du premier show de Kim Jones est décliné en manteaux et blousons. ​Les teintes neutres de la collections sont contrastées par des nuances de bleu, rose ou orange intenses. Les tenues sont fluides et légères mais structurées à l’image de la vision architecturale de la mode de Christian Dior. Le logo Dior est réinventé, en ton sur ton, comme du bas relief. Dior dévoile aussi une première collaboration avec la maison de bagages de luxe Rimowa, la collection capsule comprend sacs à dos, valises, et micro-sacs. Pour son défilé Dior collection homme printemps-été 2020, Kim Jones s’associe à l’artiste américain Daniel Arsham pour remettre au goût du jour les pièces iconiques de la maison Dior. Entre passé et futur, ils imaginent un avenir où les archives de la maison Dior et les collections actuelles sont devenues des reliques. Certaines pièces sont subtilement vieillies, l’imprimé “journaux” créé en 2000 par John Galliano est retravaillé ou encore le tailleur oblique du premier show de Kim Jones est décliné en manteaux et blousons. ​Les teintes neutres de la collections sont contrastées par des nuances de bleu, rose ou orange intenses. Les tenues sont fluides et légères mais structurées à l’image de la vision architecturale de la mode de Christian Dior. Le logo Dior est réinventé, en ton sur ton, comme du bas relief. Dior dévoile aussi une première collaboration avec la maison de bagages de luxe Rimowa, la collection capsule comprend sacs à dos, valises, et micro-sacs.

Le défilé GmbH printemps-été 2020
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Le défilé GmbH printemps-été 2020

Fashion Week Dans le 5e arrondissement de Paris, sur fond de percussions et d’instruments à vent orientaux, GmbH présentait sa dernière collection homme-femme “20 20 Vision”. Mêlant harmonie des couleurs et respect pour l’environnement, le label berlinois revient avec des matières fluides et légères, essentiellement véganes ou issues du recyclage de plastiques polluants. Les looks cultivent de nouveau l'alliance subtile du sportswear et du streetwear avec le tailoring, pour l'homme, ou avec la robe et la tunique, pour la femme. Dans ce vestiaire manifestement inspiré du costume traditionnel indien, les variations sur le motif du “troisième œil” chargent certains ensembles d'une poésie et d'une spiritualité empruntées au monde oriental. Avec ces silhouettes, monochromes pour la plupart, les couleurs du défilé se dotent d’un pouvoir sémantique : blancs de l'esprit, bleus du ciel et de l'océan, fuchsias vibrants ou roses pâles évoquant l'équilibre des passions (par l'alliance du blanc et du rouge). Dans le 5e arrondissement de Paris, sur fond de percussions et d’instruments à vent orientaux, GmbH présentait sa dernière collection homme-femme “20 20 Vision”. Mêlant harmonie des couleurs et respect pour l’environnement, le label berlinois revient avec des matières fluides et légères, essentiellement véganes ou issues du recyclage de plastiques polluants. Les looks cultivent de nouveau l'alliance subtile du sportswear et du streetwear avec le tailoring, pour l'homme, ou avec la robe et la tunique, pour la femme. Dans ce vestiaire manifestement inspiré du costume traditionnel indien, les variations sur le motif du “troisième œil” chargent certains ensembles d'une poésie et d'une spiritualité empruntées au monde oriental. Avec ces silhouettes, monochromes pour la plupart, les couleurs du défilé se dotent d’un pouvoir sémantique : blancs de l'esprit, bleus du ciel et de l'océan, fuchsias vibrants ou roses pâles évoquant l'équilibre des passions (par l'alliance du blanc et du rouge).

Le défilé Valentino homme printemps-été 2020
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Le défilé Valentino homme printemps-été 2020

Fashion Week Le directeur artistique Pierpaolo Piccoli dévoile une collection Valentino homme printemps-été 2020 placé sous le signe du voyage. De nombreuses pièces portent des imprimés très colorés, du paysage utopique imaginé par l’artiste britannique Roger Dean aux camouflages éclatants d’oranges, violets ou verts. Monstres et lézards se pavanent sur des chemises ou pulls de la collection. Le prêt-à-porter se décline en djellab ou en caftan dans son désir d’ailleurs. Le bob, fidèle compagnon du voyageur, coiffe l’homme Valentino. Un sac pratique à la main, il est chaussé de sneakers Valentino Garavani Rockrunner.  Le directeur artistique Pierpaolo Piccoli dévoile une collection Valentino homme printemps-été 2020 placé sous le signe du voyage. De nombreuses pièces portent des imprimés très colorés, du paysage utopique imaginé par l’artiste britannique Roger Dean aux camouflages éclatants d’oranges, violets ou verts. Monstres et lézards se pavanent sur des chemises ou pulls de la collection. Le prêt-à-porter se décline en djellab ou en caftan dans son désir d’ailleurs. Le bob, fidèle compagnon du voyageur, coiffe l’homme Valentino. Un sac pratique à la main, il est chaussé de sneakers Valentino Garavani Rockrunner. 

Le défilé Acne Studios homme printemps-été 2020
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Le défilé Acne Studios homme printemps-été 2020

Fashion Week Toujours dans la recherche et l'expérimentation des coupes et de la matière, la dernière collection Acne Studios homme printemps-été 2020 présentait des pièces structurées, géométriques, variant entre monochromes éclatants et motifs floraux édulcorés. Le label a ainsi misé sur des combinaisons de matières aux détails dynamiques et futuristes. Des boucles en plastique ornent des ceintures en cuir, des poches fonctionnelles s’ajoutent à des pulls de grands-pères façon ponchos, ou encore des matières lustrées s’équilibrent de pièces en tissus bruts ou en peaux retournées. Des détails avant-gardistes qui insufflent, tout en finesse et maîtrise, une préciosité luxueuse aux silhouettes du défilé. Toujours dans la recherche et l'expérimentation des coupes et de la matière, la dernière collection Acne Studios homme printemps-été 2020 présentait des pièces structurées, géométriques, variant entre monochromes éclatants et motifs floraux édulcorés. Le label a ainsi misé sur des combinaisons de matières aux détails dynamiques et futuristes. Des boucles en plastique ornent des ceintures en cuir, des poches fonctionnelles s’ajoutent à des pulls de grands-pères façon ponchos, ou encore des matières lustrées s’équilibrent de pièces en tissus bruts ou en peaux retournées. Des détails avant-gardistes qui insufflent, tout en finesse et maîtrise, une préciosité luxueuse aux silhouettes du défilé.

Le défilé Dries Van Noten homme printemps-été 2020
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Le défilé Dries Van Noten homme printemps-été 2020

Fashion Week Cette saison, un charme envoûtant se dégage de la collection homme de Dries Van Noten qui n'hésite pas à transcender les archétypes. Tour à tour, romantique, hommes d’affaire, et oiseau de nuit,  les styles se confondent, dans une fluidité nouvelle qui fut au coeur du processus créatif du designer. Convoquant une double inspiration se reposant sur deux longs-métrages des années 70 et 80 — Pink Narcissus de James Bidgood et Querelle de Rainer Werner Fassbinder — le créateur belge livre deux visions foncièrement différentes du charme au masculin et injecte, à l'image de ces sources d'inspirations cinématographiques, des touches de féminité grâce à des strass ou encore, des lignes accentuant la finesse des tailles, tout en conservant une foncière masculinité avec une carrure d'épaule imposante Cette saison, un charme envoûtant se dégage de la collection homme de Dries Van Noten qui n'hésite pas à transcender les archétypes. Tour à tour, romantique, hommes d’affaire, et oiseau de nuit,  les styles se confondent, dans une fluidité nouvelle qui fut au coeur du processus créatif du designer. Convoquant une double inspiration se reposant sur deux longs-métrages des années 70 et 80 — Pink Narcissus de James Bidgood et Querelle de Rainer Werner Fassbinder — le créateur belge livre deux visions foncièrement différentes du charme au masculin et injecte, à l'image de ces sources d'inspirations cinématographiques, des touches de féminité grâce à des strass ou encore, des lignes accentuant la finesse des tailles, tout en conservant une foncière masculinité avec une carrure d'épaule imposante

Le défilé Ann Demeulemeester homme printemps-été 2020
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Le défilé Ann Demeulemeester homme printemps-été 2020

Fashion Week Sébastien Meunier, directeur artistique chez Ann Demeleumeester depuis 2013, s’inspirait pour la collection homme printemps-été 2020 du monde maritime. Ainsi l'univers post-punk romantique propre à la maison s'agrémentait de bérets et tuniques de matelots, grands sacs en toile de jute, longues bottes en cuir et grands cabans de pêcheurs… L’onirisme des Sept Mers s’incarnait alors de la présentation de cette dernière collection, à travers un homme tantôt petit marin, garçon de ponton ou amiral néo-gothique. Cette collection toujours virtuose par la préciosité des matières et le jeu des coupes extravagantes, maîtrise parfaitement de l’univers qu’elle pastiche. Sébastien Meunier, directeur artistique chez Ann Demeleumeester depuis 2013, s’inspirait pour la collection homme printemps-été 2020 du monde maritime. Ainsi l'univers post-punk romantique propre à la maison s'agrémentait de bérets et tuniques de matelots, grands sacs en toile de jute, longues bottes en cuir et grands cabans de pêcheurs… L’onirisme des Sept Mers s’incarnait alors de la présentation de cette dernière collection, à travers un homme tantôt petit marin, garçon de ponton ou amiral néo-gothique. Cette collection toujours virtuose par la préciosité des matières et le jeu des coupes extravagantes, maîtrise parfaitement de l’univers qu’elle pastiche.

Le défilé Louis Vuitton homme printemps-été- 2020
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Le défilé Louis Vuitton homme printemps-été- 2020

Fashion Week Pour sa troisième collection de prêt-à-porter masculin pour Louis Vuitton, Virgil Abloh a choisi le charme de la place Dauphine, en plein cœur de l’île de la Cité. Sur les rues pavées typiques de la capitale française, les modèles se succédaient dans une invitation au voyage décliné dans des couleurs pastels : bleu ciel, vert menthe ou anis, lilas ou rose poudré, autant de tons légers sublimant l’élégance de pièces aux matières fluides. Au sein de ce décor définitivement printannier s’invitent alors les fleurs par imprimés, venant orner tantôt des pans de tissus en profusion, tantôt des ensembles monochromes. Tandis que des combinaisons pourvues de cordons et des vestes fragmentées ou enserrées de lanières évoquent un désir de protection, des ensembles de pièces transparentes superposées ainsi que des trenchs en PVC pourvus du célèbre monogramme insufflent à la collection une grande légèreté. Fidèle à l’identité de la maison, le créateur américain décline des mallettes en de nombreuses dimensions, des sacs à main à la forme triangulaire, chapeaux de paille et gants en maille. Les harnais, pièces signatures de Virgil Abloh pour Louis Vuitton, sont alors agrémentés de bouquets par un fleuriste. Pour clore le défilé, des assemblages de sacs composent des gilets de protection à toute épreuve, auxquels se mêlent des cerfs-volants : avec cette collection, Virgil Abloh s’envole vers l’immanent désir de liberté. Pour sa troisième collection de prêt-à-porter masculin pour Louis Vuitton, Virgil Abloh a choisi le charme de la place Dauphine, en plein cœur de l’île de la Cité. Sur les rues pavées typiques de la capitale française, les modèles se succédaient dans une invitation au voyage décliné dans des couleurs pastels : bleu ciel, vert menthe ou anis, lilas ou rose poudré, autant de tons légers sublimant l’élégance de pièces aux matières fluides. Au sein de ce décor définitivement printannier s’invitent alors les fleurs par imprimés, venant orner tantôt des pans de tissus en profusion, tantôt des ensembles monochromes. Tandis que des combinaisons pourvues de cordons et des vestes fragmentées ou enserrées de lanières évoquent un désir de protection, des ensembles de pièces transparentes superposées ainsi que des trenchs en PVC pourvus du célèbre monogramme insufflent à la collection une grande légèreté. Fidèle à l’identité de la maison, le créateur américain décline des mallettes en de nombreuses dimensions, des sacs à main à la forme triangulaire, chapeaux de paille et gants en maille. Les harnais, pièces signatures de Virgil Abloh pour Louis Vuitton, sont alors agrémentés de bouquets par un fleuriste. Pour clore le défilé, des assemblages de sacs composent des gilets de protection à toute épreuve, auxquels se mêlent des cerfs-volants : avec cette collection, Virgil Abloh s’envole vers l’immanent désir de liberté.

Le défilé Rick Owens homme printemps-été 2020
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Le défilé Rick Owens homme printemps-été 2020

Fashion Week Après une collection inspirée des aliens, Rick Owens emmène en toute logique cette fois-ci ses mannequins à la conquête de l’espace. Son point de vue se détache toutefois d’un futurisme fasciné tel qu’on avait pu le voir dans les années 60, et puise dans ses racines mexicaines : ici, le tableau est post-apocalyptique et l’homme Rick Owens s’y adapte. Combinaisons d’apparence protectrice pourvues de nombreux zip, dont les pantalons se marient à des vestes de costume aux épaules marquées, tuniques unies et chemises aux imprimés graphiques s’assortissent à des pantalons couverts de méandres de ruban. Aux tons noir et blanc emblématiques du label s’ajoutent des sequins dorés, inspirés par les costumes folkloriques du Mexique, ainsi qu’un matériau à l’effet métallisé, oscillant entre le vert et le violet. Pour parfaire ces uniformes intergalactiques, le créateur américain chausse ses modèles de bottes aux épaisses plateformes et les pare de larges lunettes de soleil et de colliers en chaine imposants. Après une collection inspirée des aliens, Rick Owens emmène en toute logique cette fois-ci ses mannequins à la conquête de l’espace. Son point de vue se détache toutefois d’un futurisme fasciné tel qu’on avait pu le voir dans les années 60, et puise dans ses racines mexicaines : ici, le tableau est post-apocalyptique et l’homme Rick Owens s’y adapte. Combinaisons d’apparence protectrice pourvues de nombreux zip, dont les pantalons se marient à des vestes de costume aux épaules marquées, tuniques unies et chemises aux imprimés graphiques s’assortissent à des pantalons couverts de méandres de ruban. Aux tons noir et blanc emblématiques du label s’ajoutent des sequins dorés, inspirés par les costumes folkloriques du Mexique, ainsi qu’un matériau à l’effet métallisé, oscillant entre le vert et le violet. Pour parfaire ces uniformes intergalactiques, le créateur américain chausse ses modèles de bottes aux épaisses plateformes et les pare de larges lunettes de soleil et de colliers en chaine imposants.

Le défilé JW Anderson printemps-été 2020
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Le défilé JW Anderson printemps-été 2020

Fashion Week JW Anderson présente sa nouvelle collection dans la cour de la fondation Lafayette Anticipations. Les pièces imaginées par le créateur irlandais font écho aux tissages monumentaux de la designer textile Hella Jongerius, exposés actuellement dans le bâtiment. De la tête aux pieds, JW Anderson donne au tricot ses lettres de noblesse : pulls fragmentés en lambeaux et couronnes à rayures colorées, tuniques tricotées à pompons, ensembles composés de pantalons et de cardigans aux larges mailles… La collection semble mettre en scène un effilochage contrôlé. Une fois de plus, le créateur affirme sa technique par une déconstruction savante du costume masculin : des vestes et trenchs aux épaules allongées dans le dos, des écharpes à col tailleur et plastrons à col de chemise. Le rouge se mesure au jaune, au vert ou même au rose, provoquant par ces associations vives et contrastées un effet patchwork. Comme à leur habitude, les silhouettes de JW Anderson transcendent la binarité des genres en prouvant leur adaptabilité à différentes morphologies. Parmi elles se glissent également des ensembles de la collection prêt-à-porter femme Resort, où les vestes de costumes rencontrent des chemises et robes froncées ou ajourées. JW Anderson présente sa nouvelle collection dans la cour de la fondation Lafayette Anticipations. Les pièces imaginées par le créateur irlandais font écho aux tissages monumentaux de la designer textile Hella Jongerius, exposés actuellement dans le bâtiment. De la tête aux pieds, JW Anderson donne au tricot ses lettres de noblesse : pulls fragmentés en lambeaux et couronnes à rayures colorées, tuniques tricotées à pompons, ensembles composés de pantalons et de cardigans aux larges mailles… La collection semble mettre en scène un effilochage contrôlé. Une fois de plus, le créateur affirme sa technique par une déconstruction savante du costume masculin : des vestes et trenchs aux épaules allongées dans le dos, des écharpes à col tailleur et plastrons à col de chemise. Le rouge se mesure au jaune, au vert ou même au rose, provoquant par ces associations vives et contrastées un effet patchwork. Comme à leur habitude, les silhouettes de JW Anderson transcendent la binarité des genres en prouvant leur adaptabilité à différentes morphologies. Parmi elles se glissent également des ensembles de la collection prêt-à-porter femme Resort, où les vestes de costumes rencontrent des chemises et robes froncées ou ajourées.

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