23 Mai

Pourquoi faut-il dîner chez Takaramono?

 

Ouvert il y a an, le restaurant Takaramono fusionne les gastronomies japonaise et méditerranéenne avec une subtilité rarement vue. Ce printemps, il s'associe à La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine et imagine une association mets/vaisselle aussi belle que bonne. 

Par Léa Zetlaoui

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  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

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  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

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    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

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  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

    Takaramono

    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

    06 21 59 37 18

     

  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

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    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

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  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

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  • A Paris, il n'est pas rare de croiser des restaurants mêlant les cuisines française et japonaise avec plus ou moins de subtilité. Chez Takaramono, chaque plat nous fait voyager de la Camargue au pays du Soleil Levant avec douceur et délice. Le chef Alexandre Arnal a fait ses armes chez son frère au restaurant étoilé et locavore La Chassagnette à Arles et au Verre Volé à Paris et passionné de Japon, il imagine dès les débuts de Takaramono (quand il servait uniquement les tapas du Petite Amour, désormais expatrié sur le trottoir en face) des tapas sino-camarguais.

     

    Ce printemps, le chef et son associé Jonathan Ouanounou collabore avec La Compagnie Française de l’Orient et de la Chine, un concept-store qui promeut l'artisanat asiatique en France, autour d'harmonies mets/assiette aussi belles à regarder que bonnes à déguster. C'est ainsi dans une vaisselle aux teinte aquatiques et armés de baguettes que l'on vient goûter la nouvelle carte, spécialement repensée pour l'occasion. 

     

    En entrée, on partage les asperges et mayonnaise verte ou le tofu frit et salade d’haricots verts, purée de daiko ou encore l'impressionnante foccassia et sa piperade au miso avec le caviar d’aubergines, crème de sésame noir, aubergines confites. En plats, que ce soit les gyozas aux tomates séchées et aubergines (qui associe à merveilles ses différentes saveurs), les saint-jacques, yuzu, pistache et wakame ou le thon Katsu, mayonnaise wasabi, ketchup de betterave, c'est chaque fois une explosion de saveurs en bouche. Enfin en dessert, on se laisse tenter par le cocktail dessert "Amami” (rhum, sirop de vanille, liqueur de lait et noisette, crème montée à fève de tonka). Par ailleurs, Takaramono propose également une très belle carte de cocktails, notamment deux au saké, à la fois frais et fruités, qui valent le détour. 

     

     

     

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    3, rue de la Fidélité, Paris X

    Tous les soirs, du mardi au samedi 19h/2h

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